Les archives du CNR


Vu l'asphyxie médiatique dont le CNR a été victime durant ses treize années de lutte, nous pensons qu'il n'est jamais trop tard d' informer les Tchadiens des différentes prises de position du mouvement.

Dorénavant, vous pouvez donc consulter toutes nos archives dans cette rubrique.

 

 

L'adieu aux alliés de Mr. Kassire Coumakoye

(20/04/08)J'ai été très intéressé par la réaction de Mlle Coumakoye suite à un article sur l'ancien PM du Tchad, Mr Kassire Coumakoye.
  J'en profite pour dire à la soeur que Mr. Coumakoye est une grande figure politique tchadienne, donc il devrait accepter des critiques en tout genre de la part de ses cocitoyens.   Ce que Kassire, Allami et beaucoup d'autres hommes politiques tchadiens ont su surement bien le faire.
  
  Mr Allami serait certainement de loin la cible favorite pour ne pas dire facile,  mais il a toujours su garder sa "carapace" d'homme politique et essayer à sa maniere de fermer les yeux devant ces critiques souvent bien fondees et, passant pour etre très espiègle, il le laisse le soin à d'autres, generalement maladroits, amateurs, voire faibles d'esprit de le faire à sa place.
  
  Je ne pourrais m'empêcher de critiquer, non seulement Mr Coumakoye, mais aussi les supporters et soit disant anciens amis de Mr Ibni Oumar Mahamat Saleh, quelle honte, ils se sont rendus complices d'un crime avec ce silence inoui. Je profite de l'occasion pour apporter mon soutien et prières a la famille Ibni Oumar, surtout au courageux frère Hicham que j'ai eu la chance de le rencontrer et connaitre, ne serait-ce d'une façon assez brève en France.

Bien que je passe pour avoir un grand respect pour Mr Coumakoye, je ne saurais être en mesure de pleurer ou juste regretter son depart et celui des certains membresindélicats de son gouvernement, car ils n'ont pas empêché ce crime et ont manqué à l'appel et pleurs, plus precisement ceux des jeunes de la Diaspora Tchadienne pour porter aide, lumière et si possible assistance: assistance à Mr Ibni en danger !

  Dans un pays meurti comme le notre, les « leaders » devraient etre notés et
accepter les critiques de la part de leurs jeunes frères et soeurs. Drastique? Peut-être. Mais accepter la critique est sûrement la qualité la plus difficile à développer dans un pays comme le Tchad. C'est en même temps la meilleure manière de grandir et de transcender nos faiblesses. Inviter à la critique constructive est une démarche courageuse. Attention toutefois à ne pas utiliser cette technique pour s'entendre complimenter et satisfaire un ego mis à mal ! C'est la meilleure manière de souffrir.
  
  HISSEIN GALMAI
HGALMAI@YAHOO.COM

Tchad : somalisation ou satellisation?

(17/04/08)A la lumière de ce qui s’est passé récemment au sein de la coalition rebelle, à savoir la scission et la recomposition qui s’en est suivie, l’on est en droit de se demander si le Tchad ne s’achemine pas tout simplement vers une partition de fait. La dislocation de la coalition prélude, à n’en pas douter, à un morcellement du pays, avec l’Alliance Nationale et le RFC  à l’Est ou Sud-Est et le pouvoir actuel contrôlant la capitale et peut-être le reste du pays comme le laisse présager la
récente décision consistant à clôturer N’Djamena  par des tranchées. Ce projet d’un autre temps démontre si besoin était, que le tyran et sa pléthore de conseillers qui lui servent de matrice idéologique sont désormais à court d’imagination et de stratégie.
Dans l’hypothèse où ce qui n’est qu’une crainte se réalisait, notre chère patrie ressemblerait, à ne pas s’y méprendre, à la Somalie, ce pays sans gouvernement central digne de ce nom depuis 1991 et livré aux milices tribales qui y font la pluie et le beau temps. De plus, ce chaos constituerait un terrain propice aux trafics en tous genres et autres crimes. Nul besoin d’être devin pour en deviner les conséquences.

On me trouvera peut-être exagérément alarmiste, mais compte tenu de ce qui se profile à l’horizon, ce serait faire preuve d’inconséquence et de légèreté que de s’abriter derrière un optimisme béat. Si toutefois une partition du Tchad devait avoir lieu, ce qui ne peut être un souhait pour aucun Tchadien épris de patriotisme, l’histoire tiendrait pour responsable non seulement Idriss Deby, mais aussi les différentes factions rebelles dont les chefs n’ont guère d’autre objectif que de devenir calife à la place du calife contrairement aux bonnes intentions affichées par les uns et les autres. Je peux me tromper, j’en conviens bien volontiers, mais pourquoi n’arrivent-ils pas à s’entendre autour d’un chef unique si la finalité de leur action est de déloger le régime en place et de remettre le pouvoir aux civils pour ouvrir une ère démocratique ?

Le fait que le RFC et l’UFCD aient quitté la coalition militaire ne milite pas en leur faveur même si ce dernier a fini par rejoindre la nouvelle alliance après moult tractations. Officiellement, il y a eu des divergences de vue, sans plus. Mais tout le monde sait que la pomme de discorde était le partage des rôles présents et futurs. Pour s’en convaincre, il suffit de disséquer leur échec aux portes du Palais rose. En effet, une fois que la Présidence était à un jet de pierre, les vraies intentions avaient surgi et c’en était fini de l’unité de façade. On connaît la suite. Voilà la triste réalité.
Nombreux sont ceux qui persistent à penser, quitte à s’abuser, que l’on se tromperait à attendre des lendemains qui chantent de la part des chefs rebelles et consorts. Qu’est-ce qui nous garantit que ces individus nous apporterons la paix et la liberté tant attendues mais jamais connues ? Rien n’est moins sûr, compte tenu de leurs comportements. S’il s’agit de promesses creuses, donc forcément sans lendemain, on en a eues à foison et nous n’en sommes pas demandeurs. Souvenez-vous du fameux ni or ni argent et de la suite qui en a été donnée. Pour mieux comprendre les intentions des uns et des autres, nul besoin de remonter au déluge. Il suffit de jeter un coup d’œil à leur passé récent. D’une manière ou d’une autre, la plupart des chefs rebelles sur le terrain ont travaillé des années durant avec Deby et Habré. Ils se sont réveillé un bon matin et se sont aperçu que les choses allaient mal. Pourquoi ont-t-ils mis autant de temps pour réaliser cela ?
Mystère. Pourquoi entreprennent-ils des négociations s’ils savent d’avance que leur ancien patron ne changera pas de méthode de travail ? Pourquoi mijotent-t-ils des négociations en catimini et sur des bases claniques s’ils sont sincères comme ils prétendent l’être ? Pour être crédible, l’on doit s’efforcer de fédérer autour de son projet toutes les composantes ethniques du pays et non pas uniquement son clan ou sa tribu. Ces messieurs doivent savoir que l’époque où ils décidaient et les autres opinaient du bonnet est révolue. Mais revenons un instant sur l’épineux problème de leadership qui divise les groupes rebelles. Pourquoi le Soudan a-t-il imposé contre vents et marées à la tête de la nouvelle coalition une personne de son choix au lieu de laisser le soin aux différentes factions de trouver un leader qui fasse l’unanimité ? La réponse est simple, voire simpliste pour certains.
Certes, Mr Nouri est un ami du Soudan depuis bien longtemps et à présent il semble même qu’il soit leur homme de confiance. Mais l’objectif recherché de l’opposition armée est de trouver un homme de consensus qui soit en mesure de répondre aux attentes du peuple tchadien et non pas aux aspirations du Soudan même si aux yeux des rebelles il semble peser lourd dans la balance. L’impasse actuelle risque de perdurer si aucune solution n’est trouvée rapidement.  Reste à savoir si l’on doit accepter d’être à la botte d’un pays comme le Soudan, nous qui sommes un peuple si fier ? Comment pourrait-on accepter que le Tchad devienne le petit caniche d’un autre pays. Le Soudan et ses parrains doivent savoir que le Tchad ne sera jamais un satellite et encore moins un pays arabe même si c’est le vœu le plus cher de certains illuminés. Regardons ce qui se passe au Darfour : c’est un nettoyage ethnique dont la finalité est de bouter hors du Soudan tout ce qui ressemble de près ou de loin aux populations suspectées de servir de vivier aux groupes armés (soudanais) et d’assujettir les éventuels  rescapés.
L’argument mis en avant par le régime soudanais est l’irrédentisme de cette région. Mais comment s’étonner que les peuples se révoltent quand ils constatent qu’ils ne tirent aucun profit des richesses produites par leur propre sous-sol ? Débarrasser le Tchad de Deby ne doit pas se faire à n’importe quel prix. En tous cas, il est hors de question que cela se fasse au détriment de ce que nous avons de plus cher : notre souveraineté. Tous ces hommes qui prétendent nous libérer du joug de Deby ont un passé qui n’est pas exempt de tout reproche, loin s’en faut.  Il est incontestable que dans la foule de messages en tous genres dont on nous abreuve, il en existe certains qui sont limite subliminaires et auxquels nous devrions faire attention sous peine d’en éprouver d’interminables remords.
En effet, d’aucuns voudraient retrouver un passé glorieux quand d’autres sont aiguillonnés par le seul souci de perpétuer la mainmise d’un clan sur la conduite de la nation. Ce faisant, ils dénient de facto aux autres tchadiens le droit d’accéder à la direction du pays, ce qui est absolument blessant et irrecevable. Il est grand temps de faire comprendre aux tchadiens qu’ils ne doivent pas risquer leurs vies aux seules fins de permettre à des individus d’assouvir leurs ambitions,
aussi louables soient-elles. Méditons un instant ces paroles du regretté Bob Marley: “you can fool some people sometimes, but you cannot fool all the people all the time”. Tout est dit.
Chers compatriotes, de l’intérieur et de la diaspora, l’avenir du Tchad nous concerne tous, et par conséquent, nous ne devrions pas assister passivement aux épreuves que traverse la nation. Etant donné que la situation actuelle est intenable pour les populations qui ne peuvent vaquer normalement à leurs occupations ;
Vu l’entêtement de Deby à s’accrocher à son pouvoir quoi qu’il en coûte ;
Vu son obstination à privilégier la force pour juguler la crise actuelle ;
Etant donné qu’aucun groupe rebelle ne peut, à lui seul, chasser le dictateur ;
Etant donné que chaque jour qui passe plonge le pays un peu plus dans la misère, la majeure partie des ressources étant mobilisée pour soutenir l’effort de guerre ou détournée à d’autres fins;
Vu la déchéance morale qui affecte nos dirigeants et  la corruption généralisée qui gangrène le pays sans oublier les corollaires de ces fléaux ;
Je formule le vœu que nous, les tchadiens de la diaspora, lancions un appel pressant en direction des rebelles pour qu’ils désignent à leur tête une personnalité neutre et consensuelle afin de mettre un terme définitif à une situation qui n’a que trop duré. Il va sans dire que cela doit se faire en dehors de toute interférence étrangère, et notamment soudanaise. Une telle perle est difficile à dénicher par les temps qui courent et la compromission ambiante, mais c’est la condition sine qua non  pour permettre au peuple tchadien de recouvrer sa liberté si longtemps confisquée. Le moment s’y prête particulièrement. En témoigne la réalisation d’ouvrages
moyenâgeux que sont les tranchées censées protéger N’Djamena. Si le potentat se résout à protéger uniquement le centre névralgique de son système en délaissant le reste du territoire, il ne faut pas être grand clerc pour y voir une fragilisation du régime. Il faut battre le fer pendant qu’il est chaud, a-t-on coutume de dire. Il ne reste plus qu’à porter l’estocade finale à un régime déjà chancelant. Alors, mettons de côté nos divergences et agissons de concert. C’est le service le
plus précieux que nous puissions rendre à la nation !
 
Vive le Tchad !
Abbo Abakar Haggar,
France.
haggarson@hotmail.com
 
 
 
 
 
 Ahmat Abakar Haggar

 

Retranscription de la présidence : montage venant d’un esprit épais

(14/04/08)Dès qu’on parle des israéliens, on croit avoir à faire à des détenteurs uniques de connaissances ou du savoir au point d’étouffer toutes raisons et bons sens même implacable de la réalité qu’on peut aisément démontrer soi-même. Si vous ne trouvez rien à faire avec un copain alors reprenez les retranscriptions de la prétendue conversation entre Nouri et le ministre soudanais de la défense. Puis, jouez les rôles. Parlez rapidement comme si vous chantiez et recommencez en parlant aussi lentement comme une marche de caméléon. Surtout chronométrez vos conversations. Vous verrez que votre conversation ne peut jamais excéder 1minute30s. Et pourtant, les retranscriptions indiquent clairement une durée de 3mn29s. Tout cela est un montage venant d’un esprit épais qui ne peut convaincre que des attardés si ce n’est  des personnes de mauvaises. A moins d’être un naïf qui s’ignore comme Joe Al Kongarena l’a dit dans un de ses articles. Je suis quand surpris que beaucoup s’agitent sur cette affaire de cons. Beremadji Félix vient abonner dans ce sens en affirmant que c’est crédible parce que venant des israéliens ou des petits blancs de l’Eufor. Oui, les communications peuvent être interceptées et ce n’est pas le plus difficile ou l’impossible à  faire. Mais, il ne faut pas non plus prétendre surtout que c’est une dialogue d’une durée réelle de 3minutes29s retranscris objectivement quand une telle conversation se tient en dedans de 1minute même entre deux débiles échangeant leurs enfantillages. Même en recopiant à la main cet échange de dialogue, on le termine presque au délai indiqué sur la retranscription. Ah mes frères, dès qu’on parle de la technologie des blancs, on tremble au point de ne plus réfléchir et de passer pour des naïfs sans égaux.   Parlons d’autres choses. Réfléchissons aux arguments de l’Eufor pour justifier sa présence au Tchad plutôt que de s’étonner sur ce que les militaires européens font pour intercepter les conversations des tchadiens qui se défendent courageusement de Deby. Des réflexions, des analyses, des recherches et des révélations venant des sites comme bakchich, Mondialisation.ca et même librafrique.com  où nous pouvons apprendre que les vrais objectifs de l’Eufor sont cachés ou simplement servent des intérêts étrangers. Il serait à mon avis plus intéressant de soulever des questions dans ce sens pour voir si l’Eufor peut aider les tchadiens à résoudre leurs crises. Laissons cette affaire de la retranscription de la présidence tenir les recréations des adolescents à l’école et allons plus loin dans les interrogations.

Brahimy Mahamat Abdelkerim
biltine10@yahoo.fr

 

MISE AU POINT DE BUREAU DE L’UFDD FRANCE

(12/04/08)Suite à la publication d'un article intitulé  « La communication de l’alliance nationale (AN) en question »  dans la presse en ligne tchadienne, ayant trait aux modalités de travail et d’organisation du bureau de l’UFDD  France qui précise dans une de ses passage  que « Si la cellule de Paris se distingue par la persévérance et le dynamisme Mrs. Mahamat Assilek Hallata et Mansour Abbas, nous n’avons en revanche aucun son des autres membres et sympathisants qui jouent le parfait rôle de figurants. »
Le secrétaire générale de l’UFDD France tient à apporter la clarification suivante :

Comme son nom l’indique le bureau de l’UFDD France est une organisation, Une organisation est toute structure suivant une logique propre pour l'atteinte d'un but spécifique qui est la chute du régime IDI.
Le bureau de l’UFDD France est un ensemble des personnes en interaction, regroupés au sein d'une structure régulée, ayant un système de communication pour faciliter la circulation de l'information, dans le but de répondre à des besoins et d'atteindre des objectifs déterminés par contre si chaque membre du bureau fait la communication cela devient de l’anarchie.
C’est pourquoi Mr Mahamat Assilek Hallata et Mansour Abbas sont chargés de communiquer avec l’extérieur. Chaque personne dans le bureau à un rôle bien déterminé qui ne consiste pas à se faire de la publicité pour soi.
Certes nous luttons dans  l’ombre mais nous n’avons pas besoin de nous afficher à la presse ou aux medias  pour travailler et nous faisons parfaitement notre travail.

 

Le secrétaire générale de l’UFDD France

 

LE TCHAD, UN ÉTAT DANGEREUX POUR SES CITOYENS.

(09/04/08)Depuis son accession à la souveraineté, mais particulièrement à partir de 1979, le Tchad est devenu un terrain de jeux dangereux : la guerre, ce jeu arbitré par l’ancienne puissance, a vu se succéder au pouvoir les seigneurs de guerre sans foi. Dans ce pays, une génération d’enfants est née, a grandi et vit dans la guerre. Toutes les ressources sont orientées vers elle, au détriment de l’enseignement et de la santé.

Sous Hissène Habré, un impôt spécial appelé « effort de guerre » a été prélevé, appauvrissant un peu plus les populations.
Avec Deby, au lieu de contribuer au bien-être du peuple, l’essentiel du revenu du pétrole va à l’armement, donc à la guerre contre une partie de la population.
Pourquoi le Tchad, tel Sisyphe condamné à rouler la pierre, ne doit connaître que la guerre et ses conséquences désastreuses ? Pour les richesses de son sous-sol ?
Pour sa position géostratégique (position charnière entre l’Afrique Noire, l’Afrique Blanche et le Moyen-Orient) ?

Le discours de la Baule sur la démocratisation n’a pas trouvé d’écho dans cette partie de l’Afrique centrale ; les seigneurs de guerre arrivent, se maintiennent par les armes. Pour eux, le pouvoir est au bout du canon et l’argent avec. Il est à penser que les partisans à la guerre, croient trouver là une source d’enrichissement sans cause. Lors de son arrivée le 1er décembre 1990, Deby annonçait : « je ne vous apporte ni or ni argent, je vous apporte la démocratie ».

Les Tchadiens n’ont ni or ni argent, encore moins la démocratie, aujourd’hui.

Quand les opposants démocrates lui parlaient de démocratie. Il répondait déjà invariablement à son début d’exercice de pouvoir : qu’il n’était pas arrivé à Ndjamena, (donc au pouvoir) par la ligne régulière de la compagnie « Air Afrique » que cette phrase bien traduise dans sa conception de la prise de pouvoir, explique le vide politique du pays. Paraphrasant le Comte de Mirabeau, il peut ajouter « je suis là par la force des armes, je n’en partirai que par elles ».

Est-ce la destruction définitive du Tchad que les populations doivent désormais s’y attendre ?

Les parodies d’élections (espèce de jeu : qui perd gagne) n’ont servi qu’à  légitimer le coup de force permanent.

Le président est un véritable obstacle à la paix au Tchad. Nous en avons pour preuves :


1. Tous les accords conclus entre lui et les opposants sont ignorés.
2. Il ne tolère les partis politiques que pour s’en servir de caution démocratique, l’exemple de la    presse muselée en est l’illustration.
3. Il fait réviser la constitution pour se représenter à l’élection présidentielle sans limitation de mandat.

 Le président tchadien est donc disqualifié dans son rôle de garant de la liberté politique et de l’ordre intérieur, en entretenant des conflits sur l’ensemble du territoire, ce qu’on appelle au Tchad « les politico-militaires » dans leur excitation fade, car une kyrielle d’ethnies dans sa composition n’apportera aucun bonheur aux Tchadiens.

Les événements du début du mois de février, avec ses conséquences dramatiques pour les populations civiles, restent une protection du pouvoir : est-ce une opposition du style ou d’ambition entre les alliés d’hier ?

Ces événements posent néanmoins la question de la raison de la présence des troupes françaises au Tchad. Cette présence anachronique apparaît comme une assurance tous risques des chefs d’état amis et une garantie à la Françafrique en Afrique, tous les Africains le savent, même s’ils sont enclins à la tromperie par leurs propres dirigeants.

L’Union européenne (U E), qui fait de la bonne gouvernance et de la démocratisation des conditions de ses relations politiques et économiques avec les pays d’Afrique ; peut-elle accepter qu’un de ses membres les plus influents, en l’occurrence la France soutienne par tous les moyens ( politique, économique et militaire) un des régimes africains le plus répressifs et corrompu du continent dont,   le Tchad du président Idris Deby Itno se distingue sans partage avec ses voisins.

Nombreux sont les Tchadiens qui cherchent la relation de cause à effet entre l’attaque des alliés indélicats de régime de Deby et l’arrestation du démocrate Ibni Oumar Mahamat Saleh, qu’on qualifie de musclée, un euphémisme pour dire brutale d’un chef de parti politique légal. Tout le monde prie qu’il n’arrive rien de fâcheux à Ibni Oumar Mahamat Saleh. Car aucune charge au sens de droit ne pèse sur cet homme hors commun.

Les conséquences d’une telle éventualité seront imprévisibles entre la communauté française et les Tchadiens. Ainsi, peut-on d’or et déjà entendre ici et là, que les Tchadiens sont devenus anti-français et à qui le tort d’avoir mené une politique néocolonialiste dans le sang sans discernement, sans art avec mépris dans sa forme inexcusable.
 
Nous demandons aux autorités françaises d’exiger la protection de Ibni Oumar, pour sa libération immédiate, le peuple a déjà versé massivement son sang, que la France se souvienne « au jour le plus difficile de la vie des Français, les Tchadiens étaient là héroïquement, avait dit André Malraux, dans sons discours de transition, le 11 août 1960, à la naissance du Tchad ». A cette date, la France avait promis de soutenir le Tchad, d’une manière éternelle dans son évolution et que les enfants « des lions Sara », arrières des arrières petits enfants pourront toujours avoir les pensions de leurs grands parents soldats de la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi remet-on sans honte cette promesse qui engage l’état français à aider le Tchad à grandir ? Cela est naïf, vous me direz, mais la parole donnée, elle existe en diplomatie, messieurs les français ?
On ne badine pas avec le sang versé pour la liberté du peuple français, osons nous dire, franchement ?
.
Si le sauvetage et la stabilisation momentanée du régime peuvent aboutir à un véritable dialogue inclusif, débouchant sur une paix durable, les Tchadiens s’efforceront d’oublier.

Si l’intervention continue de conforter le président Deby dans son refus et son intransigeance dans la recherche d’une solution négociée, alors bien malin qui prédira l’ampleur de l’explosion.

  Fait à Paris, le 8 avril 2008
               Par ERCHAD

 

Tchad: Manque de tolérance et d'indulgence !

(03/04/08) Quoi dire lorsqu'on a la chance d'écrire ? Comme notre pays traverse une période difficile, la réponse convenable a' cette question est en un seul mot: Beaucoup ! Il y'a de centaines de sujets sur lesquels je pourrais exprimer mon opinion comme le réchauffement de la planète (la température a atteint une fois 50 degrés Celsius sous l'ombre au Tchad ), l'avancement du désert ( le désert est actuellement a' la porte du Ouaddaï Géographique. On sait que le BET, le Kanem et le Batha sont depuis longtemps désertiques. Donc le Tchad est a' 60% désertique. Si on ne fait rien d'ici un siècle le pays tout entier sera englouti par les dunes des sables ), la disparition du lac-Tchad ( De 25000 km2, le lac Tchad s'est réduit a' 2500 km2 en moins de 50 ans), les interminables guerres inter-tchadiens etc… C'est évident qu'il y'a bcp de négative. On se demande comment autant de drames peuvent arriver sur un seul petit pays comme le Tchad avec seulement 10 millions de populations. C'est vraiment un mal de vire tchadienne notre affaire !

Bref pour écrire sur tous les maux que vit le Tchad il nous faudrait une tonne des copies. C'est pour ca que je prône énormément, pour l'instant, la liberté d'expression. C'est probablement une des raisons pour lesquelles l'art m'attire et attire autant d'autres gens. Je sais que je ne suis pas assez bien en langue de Molière. J'ai fait mes études primaires et secondaires a' Abéché d'ou' on parle que l'Arabe du Tchad hors de l'école. Même a' l'école durant la recréation on jasait en Arabe locale. Car pour nous, le Lycée d'Abéché c'est Franco-arabe. Arrivé au Canada, j'ai opté pour poursuivre les études supérieures en langue de Shakespeare. Cependant j'aime bcp écrire en Français pour deux raisons: De 1, la majorité des intellectuels tchadiens parlent le Français. De2, le peu que j'ai appris en 14 années, même si les études au Tchad sont précaires, est assez suffisant pour pouvoir faire passer le message.

Malheureusement l'art “ d'écrire librement “ , cet art qui attire bcp des intellectuels est souvent utilisé de nos jours a' des fins de propagande ou a' un certain semblant de control de notre société. On nous met des limites, on nous incruste subtilement une manière de penser en nous disant que ceci est-ce a' quoi nous devons nous confirmer sinon on est différent voire bizarre. J'ai l'impression qu'on montre a' ceux qui aiment s'exprimer librement de plus en plus comment juger et non comment accepter.

Une petite parenthèse: Comme au Tchad on a mille et un problèmes je dois parfois sortir hors sujet pour répondre a' certains gens malveillants avant de revenir finir le sujet. C'est ma façon d'écrire. En lisant le pamphlet de Tahir Bechibo intitulé “ Younousmi le Savant ou Banquier…” le Monsieur m'a fait sourire. Il fait lui même preuve de manque d'objectivité. Et il n'est pas le seul. Il faut arrêter d'être aveuglé par ses préjugés. Mr. le fictif Tahir Bechibo connait mal la personne de Younousmi. Il ne fait que jeter son venin de haine, sa jalousie et son envie envers ce cadre intègre pour des raisons inconnues en racontant des bévues et des rumeurs de l'homme de la rue. Les envieux doivent comprendre que les problèmes personnels ne doivent pas se régler a' travers l'internet et surtout en se cachant derrière l'ordinateur comme un adolescent têtu.

Un autre compatriote nous apprenait, il y'a quelques mois, par le biais de l'internet que le ministre des infrastructures et celui des finances sont les seuls responsables du chaos qui vit a' l'Est du pays. Peut-on croire raisonnablement que ces 2 ministres sont a' l'origine de multiples problèmes que traversent le Tchad ? Est-il normal d'écrire n'importe quoi pour leurrer les tchadiens ? Faut il le rappeler que les tchadiens ne sont pas dupes et ne sont pas prêts a' avaler tous les couleuvres. Les 2 ministres en questions n'ont été nommé a' leurs postes récemment. Pour mémoire, Younousmi nommé ministre d'État ministre des infrastructures en 2005. Tollimi pareil. Alors que les problèmes du Tchad datent de 1963 (Date de la révolution du Frolinat) il y'a 45 ans.

Tout le monde est libre de critiquer le régime et le système sur place. Je ne réfute pas qu'il y'a une grande corruption qui se fait au Tchad. Car le Tchad a été même classé par une institution crédible le pays le plus corrompu au Monde il y'a 2 ans. C'est évident que la gestion n'est pas bonne. Presque la majorité' des fonctionnaires, grands comme petits, volent chacun a' son niveau. Pire encore bcp de nos commerçants corrompent les agents pour retirer plus d'argent que le gouvernement leurs doit. Il y'a quelques intègres qui ne jouent pas ce jeu sale. Mais le nombre est insignifiant. Dans tous les cas, incriminé uniquement 2 membres du gouvernement pour la mauvaise gestion d'un régime vieux de 18 ans et pour la crise habituelle et continuelle du Tchad n'est pas du tout objectif. Je lis souvent les interventions du jeune docteur Ahmad Lyadish et du docteur Djimet Adoum. Ces 2 compatriotes sont objectifs dans ce qu'ils disent. Ils critiquent le système. Ils ne se permettent pas de faire des attaques personnelles. Je leurs tire chapeau.

Younousmi et Tollimi ne sont pas les seuls visés par ce groupe de gens malveillants. Même le CEMGA de l'Air, Mht Orozimi est aussi souvent attaqué. Par exemple ils écrivent au moindre occasion: “ Mht Orozi est en Europe de l'Est, Mht Orozi en Europe de l'Ouest, Mht Orozi en Afrique du Sud, Mht Orozi en Afrique du Nord, Mht Orozi en haut, Mht Orozi en bas…” C'est quoi le point ? Ce sont des gens défaitistes qui ne savent pas exactement ce qu'ils veulent et ce qu'ils disent. De tels gens trop petits ne méritent pas une réponse mais je le fais pour éclaircir un peu de quoi il s'agit. Surtout Mr. Tahir Bechibo alias Mr. Ben M. alias Mr. X vous bénéficiez du grand privilège de pouvoir exprimer vos idées a' un large public, ayez au moins le courage et l'obligeance d'être honnête et objectif. Au Tchad comme partout au monde il y'a des gens qui ont la chance d'être trop grands mais en réalité ils sont simplement trop petits. Grow up Mister ! On vous rappelle une fois pour tout que Younousmi n'est ni le Savant ni le banquier de vos proches parents. Il est le ministre d'État et ministre des infrastructures du Tchad. Point a' la ligne.

Revenons au sujet. C'est évident qu'au Tchad la tolérance et l'indulgence manque grandement a' notre culture. Je cite le petit Larousse a' propos du mot tolérance: “ Respect de la liberté d'autrui, de ses manière de penser, d'agir, de ses opinions politiques et religieuses”. A propos du mot indulgence: “Facilité a' excuser ou a' pardonner les fautes d'autrui”. Et puis pas juste par rapport aux autres, mais par rapport a' nous même aussi. Est-ce qu'on prend le temps de s'aimer nous Tchadiens? Malgré tout ce que je viens de radoter, j'espère que vous ne me pensez pas défaitiste pour autant, car je suis un grand amoureux de mon pays le Tchad même si je n'ai pas eu la chance ni le moyen de le visiter une seule fois depuis 1999. Et je crois sincèrement au Changement! Je termine en disant simplement qu'on a tous le droit d'être ce que nous sommes sans inhibition et sans arrière-pensée. Merci pour votre lecture et bonne journée.

Votre ami et frère

Mahadjir.fils

Amérique du Nord.

 

République du Tchad
Union des Forces pour le Changement et la Démocratie
UNITE-PAIX-JUSTICE

MISE AU POINT N°01/UFCD/BE/08
L’ Union des Forces pour le Changement et la Démocratie (UFCD) informe l’opinion nationale et internationale qu’elle se place dans le sens de la disposition Nº3 de la déclaration portant création de l’Alliance Nationale Tchadienne (AN) et qui stipule ceci « l'AN est ouverte à toute organisation politique et militaire désirant y adhérer et partageant les mêmes objectifs » :

- Elle rappelle aux uns et aux autres que l’Alliance Nationale est un Protocole d’Accord signé entres différents mouvements le 28 février 2008. - Elle rappelle par la même occasion qu’une alliance n’est pas une fusion dans un groupe quelconque.
- l’UFCD fait partie intégrante de la dite Alliance depuis la date du 28 mars 2008 entant que groupe signataire du Protocole d’accord tels que l’UFDD, l’UFDD-Fondamentale, le FSR et les autres organisations.
- Elle réaffirme son autonomie entend que groupe à part entière telles que les autres groupes ayant intégrer l’AN. - Autour de l’Alliance Nationale, l’UFCD et les autres mouvements détermineront ensemble les grandes orientations de politique nationale dont le gouvernement de transition sera chargé d’appliquer. - l’Unité de l’opposition armée autour de l’Alliance Nationale (AN) est un acte qui constitue une parfaite démonstration de la maturité politique de tous les mouvements armés. Bientôt, le peuple tchadien sera libérer de l’emprise du régime clanique de Ndjamena..
Fait à Moudeina Le 29-03-08
Le Coordinateur de l'U.F.C.D
Colonel ADOUMA HASSABALLAH
Contact : 00.88.216.21.34.65.35

 

RFC : Les tchadiens s’interrogent toujours

(03/20/08)Dans notre groupe de tchadiens vivant en exil, nous ne laissons rien au hasard. Nous lisons et analysons tout ce qui se dit et se passe. Un d’entre nous a le privilège de préparer sa thèse sur le problème tchadien. La plus grande interrogation qui revient chaque fois que le débat grippe est malheureusement celle des Ti et To qui pilotent un groupe rebelle du nom RFC. Nous sommes toujours restés sur notre soif quant au but réel de l’opposition des zaghawa face à Deby. Dans le développement des actualités ces derniers temps, nous commençons à percevoir peu à peu les intentions des proches du pouvoir en rébellion. Timan Erdimi sort de sa réserve et déclare après un retour des portes de la capitale, que son organisation pourrait s’attaquer au Sud et à son pétrole pour juguler un mal qui selon lui provient des ressources que prélève son oncle pour se maintenir au pouvoir. Les détails nous les connaissons : achat d’armes, pots de vin e manipulation des opposants et chefferies et intéressement des amis de l’Elysée. Après que des réactions se firent entendre sur cette question, la réplique des frères Erdimi ne s’est pas faite pour ajuster ce qu’il y a d’aberrant comme idée mais plutôt réaffirmer une position. Voila ce nous lisions sur le site tchadactuel : « Installations pétrolières menacées ? La déclaration du responsable du RFC a l’air de surprendre beaucoup du monde, alors que c’est la logique des choses : chercher à détruire la source des revenus de l’ennemi. Il est clair que le RFC n’est pas sur la route de Doba pour s’attaquer aux installations pétrolières, mais il peut le faire et a les moyens de le faire. Deby ne peut pas tenir au pouvoir 24h sans l’argent du pétrole. Les revenus pétroliers sont devenus une propriété exclusive de Deby et de sa famille ; ces revenus sont soit mis dans des comptes personnels, sont utilisés pour combattre la résistance nationale, au vu et au su de tous ceux qui ont parrainé l’exploitation de ce pétrole. Alors le message a le mérite d’être clair : ceux qui sont intéressés par l’exploitation du pétrole, doivent réfléchir d’avantage pour aider le Tchad vers la voie de la sortie de crise. (BérémadjiFélix)
Non, ça n’est pas croyable comme argument venant de Ti et To. Non, ça n’est pas la logique des choses. Nous le regrettons fort bien. C’est plutôt un bel arbre qui cacherait une foret cette fois, au Sud du Tchad. Tant l’argumentation est simpliste et tant il est surprenant de parler en ce moment de s’attaquer aux intérêts au Sud. Juste pour réfuter toute action par une telle stratégie ou façon de dire les choses, nous vous donnons seulement chers amis guerriers, des réponses aussi terre à terre.

Allez vous attaquer aux personnes et à leurs biens se trouvant sur le sol tchadien ? Etrangères ou tchadiennes ? A qui appartient en ce moment le pétrole qui jaillit ? Comment pourrait-on avancer de telles initiatives quand les solutions sont à portée de main. LA REUNIFICATION DES FORCES EN REBELLION. Vous voulez mettre fin à toute cette dilapidation des revenus du pétrole ? Pourquoi refusez vous une alliance avec les autres afin de stopper la gangrène ? Condition plus que nécessaire et suffisante. Aussi simple que cela. De l’idée injuste voire suicidaire d’aller attaquer les intérêts des américains ou des français comme vous le dites pourquoi ne pas choisir celle à laquelle tout le monde adhère ?

Toutefois, l’opinion ne semble pas hypnotisée par les dernières déclarations ou les événements. Cette sortie brutale par voie d’onde à plus de mobil caché qu’un simple vouloir de couper la manne à Deby. Nous ne pensons pas défendre des puissances mais dire des vérités face à ce qui ressemble à une nouvelle conspiration d’une bande à part sur le dos des tchadiens. Pourrait-on déjà dénoncer les vraies fausses rumeurs sur l’état de nouvelles relations entre proches et parents au pouvoir ? Les quatre points à savoir : Une médiation d'un pays africain et de la communauté internationale, un dédommagement des combattants du RFC, une participation du RFC à la gestion de la chose publique, un forum national pour parler de la crise tchadienne » viennent manifestement donner raison à nos interrogations. Le temps qui court nous réserve bien de surprises.

Ali Ouchar Mahfouz « Djinenaye »
Dubai / Emirats 8824523002595

République du Tchad 
                                                     Unité-Trvail-Progrès
Alliance Nationale  - A.N. -                                                       -------------

Mise au point Nº 2

Devant les multiples interrogations, et messages des militants, sympathisants et amis sur la question de savoir si la Résistance va s’attaquer aux installations pétrolières, l’Alliance Nationale entend amener pour sa part, la mise au point suivante :

1 / l’AN rejette toute idée de s’attaquer à quelque acquis que ce soit du peuple tchadien. Qu’il soit issu du régime actuel ou des régimes passés.

2 / L’AN n’a pas l’intention d’embraser des régions ou de violer la quiétude des populations dans aucune ville du Tchad.

3 / L’ensemble des composantes de l’AN considère que toute perspective allant dans cette vision équivaudrait à une destruction de sa propre progéniture. Entendu que chaque acteur, à des degrés différents de la gestion de nos états était partie prenante dans les réalisations des acquis majeurs. Ainsi estiment-ils, qu’il faille plutôt s’interposer en défenseur plutôt qu’en destructeur des installations pétrolières.

4 /  Loin de justifier une quelconque intervention au Sud ou des attaques en zone pétrolière, l’AN saisit toutefois l’occasion pour mettre en garde les troupes militaires présentent sur le sol tchadien et dans la région, principalement à l’armée française de tout soutien au dictateur de Ndjaména. L’AN comme l’ensemble des forces en rébellion luttent pour une bonne gouvernance, un état de droit et une réelle démocratie au Tchad.

5 /  l’AN fait siennes toutes les réactions du Président Mahamat Nouri et réitère comme par le passé sa disponibilité à toute résolution pacifique de la question tchadienne. A cet effet, elle est disposée à répondre à toute initiative de paix inclusive.

L’AN invite tous les tchadiens à rester vigilants.

Fait dans la zone de Moudeina,
Le 16 Mars 2008
Le Porte Parole
Dr Ali Gadaye

 

Création d’un nouveau mouvement rebelle

(03/13/08)Les Ouaddaïens des 2 mouvements ont fait scission pour créer leur propre groupe', selon le général Nouri Le vice-président de l'Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) Adouma Hassaballah et des membres du Rassemblement des forces pour le changement (RFC) ont créé un nouveau mouvement, a expliqué à l'AFP le chef de l'UFDD Mahamat Nouri, estimant leur nombre à "environ 2.000 hommes en tout".
De nouvelles scissions se sont produites au sein des principaux groupes rebelles tchadiens, divisant encore davantage l'alliance qui a failli renverser le président Idriss Deby Itno début février à N'Djamena, a-t-on appris mercredi auprès de ces mouvements.

Le vice-président de l'Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) Adouma Hassaballah et des membres du Rassemblement des forces pour le changement (RFC) ont créé un nouveau mouvement, a expliqué à l'AFP le chef de l'UFDD Mahamat Nouri, estimant leur nombre à "environ 2.000 hommes en tout".

Le dernier-né dans la complexe galaxie des rebelles tchadiens s'appelle Union des forces pour le changement et la démocratie (UFCD).

"Les Ouaddaïens des deux mouvements ont fait scission pour créer leur propre groupe", a poursuivi le général Nouri.
Les Ouaddaïens sont les habitants du Ouaddaï, la région d'Abéché, principale ville de l'est du Tchad.

Après leur défection, l'UFDD est essentiellement composée de Goranes, ainsi que d'Arabes et de Tamas. Le RFC de Timan Erdimi est dominé par les Zaghawas, l'ethnie du président Deby.

Selon le général Nouri, un Gorane désigné fin février comme chef unique de l'Alliance nationale (AN) des rebelles, les nouvelles scissions sont motivées par "des questions de leadership".

"Les Ouaddaïens remettent en cause mon leadership, qu'ils avaient initialement accepté, et disent que c'est le Soudan qui m'a imposé comme chef, mais c'est faux ", a affirmé Mahamat Nouri, joint sur téléphone satellitaire de Libreville.

"Nous sommes prêts à accepter l'UFCD dans l'Alliance nationale s'ils le veulent", a-t-il assuré.

Le front rebelle s'était déjà recomposé fin février, lorsque le RFC avait refusé la désignation du général Nouri.

Le RFC avait donc quitté l'alliance, qui comprend désormais l'UFDD, l'UFDD Fondamentale (UFDD-F) d'Abdelwahid Abdoud Makaye, et le Front pour le salut de la République (FSR) d'Ahmat Soubiane.

Par ailleurs, des membres du RFC en désaccord avec Timan Erdimi sont sur le point de créer un nouveau groupe, a déclaré à l'AFP l'un de ces dissidents, qui a requis l'anonymat. Il a accusé le RFC d'avoir "refusé de rester dans l'alliance
uniquement pour des motifs tribaux".  

Des observateurs avaient jugé que la formation d'une alliance à la mi-décembre entre des groupes jusque-là incapables de s'entendre avait été l'un des principaux points forts des rebelles lors de l'attaque des 2 et 3 février, quand ils ont été à deux doigts de prendre le pouvoir.

Selon un observateur de la situation militaire sur le terrain, les rebelles sont pour l'essentiel repassés au Soudan après leur échec à N'Djamena. Le Tchad accuse Khartoum, parrain traditionnel des rebelles tchadiens ces dernières années, de continuer à leur fournir armes et renforts.

Le Tchad et le Soudan doivent signer mercredi en soirée à Dakar un accord de paix, présenté comme "définitif" par le Sénégal.
 
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Tchad: L'Ufcd compose un bureau provisoire (communiqué)
L'UFCD compose un bureau provisoire et met en place un comité préparatoire du futur congrés.
République du Tchad
Union des forces pour le changement démocratique
UFCD

Communiqué de presse N° 002 UFCD

L'UFCD vient de mettre en place un bureau provisoire qui dirige les activités du
mouvement jusqu'à la tenue du congrés constitutif.

Le bureau provisoire se compose comme suit:

Coordinateur: Adoum HAssaballah
Coordinateur adjoint: Karim Bori Issa
Porte parole: Alhafiz Seid Mahamat

Par ailleurs, un comité préparatoire du futur congrés est mis en place.

Enfin, l'UFCD lance un appel à tous les tchadiens de s'unir afin de mettre fin au
régime sanguinaire d'Idriss Déby.

Fait à Moudeina le 12 mars 2008

Le coordinateur de l'UFCD
Le colonel Adouma Hassaballah

Tél du porte parole

008821621346535


Tchad: un pays maudit?

(02/03/08)Depuis l’indépendance acquise en 1960, les tchadiens n’ont jamais connu une période de paix digne de ce nom et encore moins de démocratie. Tout au plus, quelques accalmies intermittentes. Et la faute n’est pas à chercher du côté du peuple tchadien dont l’aspiration pour la liberté et la démocratie n’est pas à démontrer.
Les seuls responsables de cette instabilité chronique et de la pauvreté qui en résulte sont les piètres politicards qui nous gouvernent depuis presque un demi-siècle.
 
De tous les présidents que le Tchad a connus, il n’y a pas un seul qui soit
véritablement nationaliste et qui ait œuvré pour le bien de la nation. Tous ont gouverné le pays pour leur propre compte et celui de leurs proches, oubliant au passage que les richesses du pays doivent profiter au peuple tchadien dans son ensemble. Dès lors comment s’étonner que nous soyons restés au même stade de développement ? En guise de comparaison, au lendemain de l’indépendance, nous étions dans les mêmes starting-blocks que la plupart des dragons asiatiques. Aujourd’hui,toute comparaison avec ces derniers serait tout simplement fantaisiste et dénuée de toute rationalité. Cela étant, il ne faudrait tout de même pas mettre tous les présidents dans le même sac et faire donc, la part des choses.
 
A mon humble avis, les deux premiers présidents ont commis nettement moins de dégâts que leurs tristement célèbres successeurs Habré et Deby. Sous Habré, le pays avait au moins des institutions qui fonctionnaient et une image présentable sur le plan international, à défaut de démocratie. Mais voilà, tout cela avait été englouti dans la masse des crimes en tous genres commis sous son règne. Inutile de rentrer dans les détails puisque tout le monde se souvient encore des méfaits de la redoutable police politique de l’époque.
 
A l’arrivée de Deby au pouvoir, tous les espoirs étaient permis, tellement les promesses étaient belles et mirobolantes. Mais quelle n’a pas été notre désillusion quand le pseudo libérateur a instauré un système politique qui est la copie presque parfaite du régime qu’il avait lui-même renversé ? Corruption, népotisme, exécution d’opposants, trafic de drogue, règne de l’arbitraire et le tout sous des faux-semblants démocratiques. Bref, la palme du dictateur le plus accompli lui revient de manière incontestable.
Sous la présidence de Deby, non seulement le pays est à genoux, mais il est réduit à une vulgaire république bananière : les institutions n’existent que de nom, il n’y a plus de hiérarchie…
Pour couronner le tout, l’immoralité est à son paroxysme. Sinon, comment concevoir que des honnêtes gens se retrouvent à devoir jouer les proxénètes pour s’attribuer les faveurs du prince ? Et que dire des individus sans mérite particulier qui disposent de luxueuses propriétés non seulement au Tchad, mais aussi en Europe ?
Comment peut-on se regarder dans la glace quand on vit soi-même dans l’opulence alors que le voisin d’à côté doit patauger dans la boue pour atteindre sa misérable demeure ? Pourraient-ils justifier la provenance de leurs biens si d’aventure il
leur était demandé de le faire ?
 
Les maux dont souffre le peuple tchadien doivent être imputés tout autant à Deby qu’à ceux qui gravitent autour de lui. C’est lui le président, mais il y a des gens qui ont choisi de cautionner son régime et, par conséquent, coresponsables de sa gestion désastreuse du pays et des crimes perpétrés à l’encontre des opposants politiques et des citoyens lambda.
Les derniers événements nous ont permis de voir le côté le plus odieux de cet homme.
Pourquoi s’en prend-il aux opposants politiques désarmés alors que rien ne justifie une telle bestialité ? Ce qui est inquiétant, c’est que personne ne sait où se trouvent MM Ibni Oumar et Yorangar. Pas même Deby, si l’on en croit ses dires. Mais personne n’est dupe. Il est temps de mettre un terme à cette comédie de mauvais goût et de libérer ces opposants dont nul ne sait ce qui leur est reproché. Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, il serait illusoire d’espérer quoi que ce soit de nature à pacifier le Tchad tant que cet individu monstrueux  reste aux commandes du pays. De là à dire que le Tchad est un pays maudit, il y a un pas que je m’interdis de franchir. Mais au regard de tout ce qui précède, l’on peut légitimement se poser la question.
 
Ahmat Abakar Haggar
France

Peut-on encore douter de la nature criminelle et diabolique de Deby?

 

(29/02/08)Après la conférence de presse de M. Deby, une véritable mise en scène orchestrée par le régime de N’djamena avec la complicité manifeste du gouvernement français, il apparait de plus en plus, hélas, clair que Deby a bel et bien assassiné Ibni Oumar Mahamat-Saleh, Yorongar N’Garléjy Le Moiban et bien d’autres  opposants. Et par hasard, ce sont ceux-là qui se sont  les plus opposés pacifiquement à la politique dictatoriale du régime; ils ont résisté aux multiples pressions extérieures, refusant clairement  toute compromission ou solution partielle et rejetant  bien d’autres offres alléchantes et  empoisonnées.
En effet, après la défaite cuisante de Massaguet, Deby, sentant sa fin proche tenta d’appliquer la dernière phase de son plan diabolique, à savoir : détruire au maximum le Tchad qu’il n’a jamais porté dans son cœur, en décimant le plus des Tchadiens (opposants, collaborateurs, simples citoyens….), en détruisant au maximum la capitale avec ses habitants, en bradant la souveraineté, en dilapidant l’argent et autre bien de l’État….
Deby n-a-t-il pas toujours déclaré à qui voulait l’entendre : « qu’avant de quitter le pouvoir, je  laisserai  le Tchad, dans un tel état que personne après moi ne pourra le redresser »?  Se sentant abandonné même par ses proches, Deby a voulu emporté avec lui dans sa tombe le maximum des Tchadiens. Dans ses calculs macabres et diaboliques, il a décidé non seulement d’éliminer tous ceux qui s’opposent à sa politique dictatoriale et clanique, mais aussi ses propres collaborateurs. La preuve : n’a-t-il pas pris en otages membres du gouvernement, conseillers, hauts dignitaires, hauts gradés…? Il faut dire que ces pauvres messiers ont passé des sacrés et terribles moments de leur vie. Tous ces otages étaient voués à une mort certaine car même s’ils sortaient indemnes des violents combats, Deby les aurait tous exécutés avant de se sauver. Il n’est pas l’homme à se sacrifier pour sauver qui que ce soit. Il a l’âme du psychopathe Jim John, ce chef de secte de la Guyane anglaise qui a empoisonné tous ses adeptes (enfants, femmes et hommes) avant de se suicider.
 

En vérité, une fois les forces de la résistance se sont repliées hors de la capitale, Deby a envoyé trois équipes de sa milice pour arrêter tous les opposants, surtout les membres de la coalition- CPDC. C’est ainsi que ces escadrons de la mort ont investi les différents domiciles des opposants, tabassant, blessant, arrêtant Ibni, Lol, Yorongar….devant leurs femmes, enfants, parents et devant plusieurs témoins médusés avant de les amener vers une destination bien connue de Deby.
Quoique le chef de N’djamena et ses commanditaires français disent, il ne fait aucun doute pour la majorité des Tchadiens, Ibni, Yorongar, Lol ont été bel et bien enlevés par la garde présidentielle sur ordre de leur maitre. Connaissant les méthodes peu orthodoxes de l’homme de Bamina, surtout après les assassinats successifs, de Bisso Mamadou, de différents journalistes, de Maitre Béidi, Abbas Koty, Laokein, Kéité, Bichara Digui, Acyl, Yacouba Aldharis, Bachar Moussa, de Gueti, de Youssouf Togomi… du dernier nettoyage du Dar-Tama des éléments du Fuc et leur chef Mahamat Nour, agonisant, de l’arrestation du sultan Haroun et ses notables…..tout porte à croire que les deux opposants Ibni et Yoro ont été purement et simplement exécutés dès les premières heures de leur enlèvement.
Une fois que Deby réalisa qu’il n’est encore parti du pouvoir grâce à la France, il s’est rendu compte de sa grosse bévue. Il fallait coûte que coûte trouver une explication, surtout vis-à-vis des Européens pourvoyeurs de l’Eufor. D’où les tournées de sensibilisation en Europe, la cacophonie et les bégaiements lamentables de différents ministres, obligés de monter en première ligne pour tenter de justifier l’injustifiable et l’inacceptable par des mensonges grossiers, montrant ainsi leur profond mépris pour le peuple tchadien.
Comme tous les faits militent contre lui, Deby, affaibli et humilié, sollicita la présence de son sauveur avant de déclarer sans scrupules : «A la suite de cette attaque, il y a eu un certain nombre de problèmes qui se sont posés. Cette attaque a causé la mort de plus de 400 personnes civiles et d’autres portées disparues parmi lesquelles des chefs des partis politiques. Cette attaque a également créé un vide institutionnel pendant 48h… » puis d’ajouter cyniquement : « il y a des décisions qui sont prises parmi lesquelles la mise en place d’une commission d’enquête internationale ». Et sans oublier la mise en scène grotesque et théâtrale du cas de Lol Mahamat Choua, un homme connu pour sa non violence.
Au fond, cette déclaration balbutiante n’est rien d’autre qu’un aveu de culpabilité. Surtout cette tentative maladroite de faire porter le chapeau à l’opposition armée est la preuve palpable que Deby a déjà exécuté Ibni et Yoro, ces deux grands et dignes fils du Tchad. Cette conférence de presse, «cautionnée» par le président Sarkozy, assisté d’Abdou Diouf, secrétaire général de la francophonie et de Louis Michel, représentant de l’UE, n’est organisée que pour mieux faire oublier les nombreuses liquidations extrajudiciaires et les arrestations arbitraires au peuple tchadien.
Mais quoique que le président Deby dise, les Tchadiens savent bien qu’il est le seul et l’unique responsable de l’enlèvement et de l’exécution de ces deux personnalités politiques et bien d’autres citoyens. Et ce n’est pas l’annonce ridicule et pompeuse de la création d’une commission internationale, dirigée par un des illustres sous-fifres qui pourrait établir la vérité. Tout le monde sait qu’au Tchad de Deby, les commissions sont créées pour mieux enterrer les crimes et les scandales. En tout état de cause, ce que Deby doit savoir : Ibni, Yorongar et tous les autres Tchadiens qu’il a assassinés à cause de leurs opinions politiques resteront éternellement vivants dans les cœurs et dans les mémoires des Tchadiens.
Certes, Deby vient d’assassiner Ibni et Yorongar, des hommes de valeur, mais il ne réussira jamais à éliminer les idées de liberté, de justice et de démocratie qu’ils ont semées profondément dans la société tchadienne avec ténacité, courage, patience et abnégation.
Pour que leur sacrifice suprême ne soit pas vain, il ne reste plus qu’aux Tchadiens de tirer des leçons et de prendre toutes leurs responsabilités en prenant part activement à la lutte pour le changement par tous les moyens.
Le Conseil National de Redressement du Tchad (CNR) condamne avec la dernière énergie tous ces crimes, assassinats et arrestations des opposants et particulièrement l’enlèvement et l’exécution arbitraire des frères, camarades et compagnons de lutte d’Ibni Oumar Mahamat Saleh et de Yorongar N’garléjy Le Moiban. Le seul moyen d’honorer leur mémoire et de celle de toutes les victimes du régime est de poursuivre la lutte sans relâche jusqu’à la victoire finale.
Nous avons toujours dit et écrit dans nos différentes interventions qu’il ne peut y avoir de paix ni de stabilité au Tchad tant et aussi longtemps qu’Idriss Deby Itno sera à la direction des affaires de l’État. C’est pourquoi, ni la commission d’enquête prétendue internationale, ni l’exhumation des accords du 13 août 2007 ou autres mises en scène ne peuvent apporter une quelconque solution à la crise politique profonde que connait notre pays. Tous ceux qui prônent de telles approches ne font qu’accorder un sursis au régime dictatorial et une caution aux violations flagrantes et persistantes des Droits de l’Homme au Tchad.
Pour les Tchadiens, la solution réside dans le départ pur et simple de ce criminel psychopathe de la direction des affaires de l’État.
Si le président Sarkozy ou le représentant de l’UE et autres pays veulent réellement contribuer à la réconciliation des Tchadiens (comme ils le déclarent), ils doivent d’abord amener leur protégé à s’asseoir autour d’une table ronde à laquelle prendront part pleinement l’opposition armée, les partis démocratiques et la société civile. D’ailleurs ce ne sont pas les moyens de pression qui manquent à la France ni à l’Europe. Dans le cas contraire, « abandonner les Tchadiens à leur sort et laisser la situation s'aggraver»…
Dr. Bichara Idriss Haggar
Président du CNR

 

USA: Choix entre noir et femme (II)

 
(29/02/08)J'ai eu la chance de suivre 2 élections présidentielles états-uniennes (Bush contre AlGore, et Bush contre Kerry). Mais jamais une campagne électorale ne m'aura autant passionné que cette dernière élection états-unienne. Et je pense que je ne suis pas le seul car des millions des êtres intellectuels et civilisés suivent de tout prés cette fascinante élection dominée par un Noir et Une femme (Camp démocrate, le favoris car c'est difficile aux USA pour un parti de briguer 3 mandats successifs. But who knows?).
 Bcp des gens s'intéressent davantage aux prouesses du charismatique candidat noir Obama ou aux attaques de flamboyante Clinton (malgré ses 60 ans). Il semble que cette élection est la plus excitante et déterminante depuis celle de Kennedy en 1960. Le gagnant influencera sans l'ombre de doute la destinée du Monde entier. N'oublions pas que les USA sont la 1ere puissance mondiale.
 Pour bcp du monde cette élection parait exceptionnelle et historique parce qu’après plusieurs siècles d'une domination flagrante et d'un pouvoir absolu sans partage des hommes de race blanche, enfin un noir ou une femme peut devenir président des USA. Barack Obama, grand orateur et intelligent mais inexpérimenté est le choix émotif. Hillary Clinton, compétente et expérimentée mais abrasive, agressive et ambitieuse semble être le choix raisonnable pour quelques américains (en majorité de sexe féminin). Ces 2 candidats bouleversent l'ordre établi en incarnant a' leur façon, l'espoir, le vrai changement, la différence et le spectaculaire. Le contraire absolu, bien entendu, de l'ère Bush (violence, invasion unilatéral, propagande, guerres etc...)
 

 L'ex-first lady avait prédit en 1991 "qu'une femme sera présidente d'ici 2010" mais rappelons que selon un journal, Obama a' l'âge de 10 ans a griffonné en classe: " Je serai le président des États-Unis ". Lequel de 2 aura raison? Dans tous les cas, la victoire de 10 États successives d'Obama rend hypothétique le rêve de Hillary a' la maison blanche. Mais d'ici le 4 novembre, le duel commencé a' fleuret moucheté entre les 2 candidats se poursuivra a' coup de sabres, ce qui laissera de profondes cicatrices dans le camp démocrate. Déjà la répartition des voix entre les 2 rivaux se fait de moins en moins en fonction des critères politiques. Les femmes et les hispanophones se rangent de plus en plus derrière Clinton, les Afro-Américains et les jeunes sont massivement pour Obama.
Pour gagner cette élection, l'équipe Hillary doit changer de Stratégie. Par exemple l'équipe doit cesser les attaques personnelles et subjectives contre le jeune noir. Faire de la race et de la religion un cheval de bataille ne fonctionne pas au 21eme siècle. Par exemple pour dénigrer le populaire OBAMA l'équipe Clinton a fait circuler sur internet comme quoi Obama (a' l'âge de 10 ans) a assisté a' une école coranique des intégristes en Indonésie. Après une enquête auprès des autorités de l'école, il s'est avéré que c'était plutôt une école laïque. Ainsi Obama s'est senti obligé de rassurer les électeurs sur la question religieuse: " je fréquente la même église depuis plus de 20 ans et je prie Jésus..." puis les a appelés a' ne pas écouter ceux qui le disent musulman voire intégriste.
 Normalement la foi et la conviction sont une affaire personnelle et qu'elles doivent être dissociées de la politique. Sur ce plan, les USA sont un pays arriéré. Bush et ses ténors ont beau placer le mot " Dieu " a' presque toutes les phrases. Cela' ne les a pas empêchés de mentir 1000 fois en 2 mandats ! En outre, l'équipe Clinton vient de faire circuler sur internet il y'a quelques jours une photo montrant Obama portant une tenue traditionnelle locale lors d'une visite au Kenya en 2006. So What? Est ce que les coutumes et les cultures d'autres régions sont mauvaises? Grow up guys!
Pour pouvoir battre un géant adversaire comme Obama, il faut que Hillary en profite de l'occasion du débat du jeudi 28/02/2008 pour ramener au bercail les brebis égarées en prouvant qu'elle est une femme d'expérience, de conviction, bien plus capable que son jeune rival de prendre en main les destinées de ce pays en pleine guerre qui, en plus, vacille au bord de précipice économique. Elle pouvait le faire et elle devait le faire. Mais chercher a' dénigrer un homme intelligent, honnête, fort, travailleur, orateur et intègre comme Obama n'est pas la bonne voie pour gagner une telle séreuse élection.
 La perte de l'ex first lady est assez grande parce qu'elle oublie aussi de parler du thème le plus cher a' l'électorat états-unien. C'est a' dire des états-uniens eux même. Telle une innocente, elle ne fait que parler d'elle même et de sa supériorité comme gestionnaire, un thème particulièrement banal. Dear Hillary, ce n'est pas parce que votre mari Bill Clinton était un bon président et bon gestionnaire que vous pourriez absolument être comme lui. Vous êtes deux tètes différentes. Donc optez plutôt pour parler de l'Avenir et du changement Madame.
 Obama a une grande chance pour battre Hillary parce qu'il ne fait que parler des états-uniens. Il propose le grand retour aux sources nécessaire pour réaffirmer les idéaux fondamentaux qui ont fait le succès et la gloire des USA. Il propose une vision mobilisatrice. Il vend la fierté, l'Espoir, le grand défi électrisant. Il se présente comme le héros et le nouveau porteur du flambeau. Pas comme une gestionnaire ennuyante et sans idéologie (je m'excuse de l’expression). Selon un expert: " L'erreur fatale d'Hillary est de ne pas comprendre la psychologie politique des USA. Une erreur fatale pour tout candidat a' la presidence".
Le camp democrate, representé par un noir ou par une femme ont bcp de chance pour battre le candidat republicain ( le heros du vietnam John McCain fut il). Car aux USA quand l'economie bascule dans le rouge, le parti au pouvoir a peu de chance pour remporter l'election suivante. A titre d'exemple, en 1980 apres un choc petrolier (une flambée des prix du petrole) et une breve recession, Ronald Reagan a profité cette occasion pour battre Jimmy Carter. En outre apres la guerre froide et la guerre de Golf, il y'a eu aussi une recession aux USA. Cette douloureuse recession qui a pris fin en mars 1991 (selon le journal new york times) a contribué a' la defaite de Bush pere face a' Bill Clinton un an plus tard en 1992. Actuellement les craintes d'une recession augmentent depuis plusieurs mois en raison de la baisse du marché de l'immobilier et des faillites liés a' la crise, qui ont provoqué des milliards de dollars de pertes chez les banques. ( J'ai lu cette information sur un journal appelé La Gazette). Ajoutons a' cela' les depenses exorbitantes de presque 500 milliards par mois pour les troupes stationnées en Irak et Afghanistan. Bref les democrates ont toutes les chances pour battre les republicains le 4 novembres prochains. En terminant, nous les africains noirs et les " brothers and sisters " americains noirs souhaitons sincerement la victoire du charismatique candidat noir Barack Obama. Merci pour votre lecture et bonne journée.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

Disparition des opposants : Idriss Deby passe aux aveux

(28/02/08) Qui aurait cru qu’IDI enterrerait d’aussi brutalement la pseudo-démocratie du MPS qu’il prit le soin de distinguer de l’or et de l’argent dès ses premiers jours de séjour à la tête du Tchad. Certes, les Tchadiens savaient, dans leur majorité écrasante, que l’homme qui dirige à la destinée de leur pays depuis bientôt dix-huit ans était de mauvaise foi et ne reculerait devant rien pour conserver son pouvoir. Ils savaient également qu’IDI ne lésinerait pas sur les moyens pour mettre hors d’état de nuire tous ceux qui semblent constituer un danger potentiel pour son règne moyenâgeux.  Ils étaient convaincus aussi que l’alternance par la voie des urnes  n’était pas envisageable  sous IDI, même s’il fallait jouer le jeu ne serait-ce que pour éviter de s’attirer plus d’ennuis.  Par-dessus tout, ils savaient surtout par expérience que le despote était un criminel invétéré.
Cependant,  s’il y avait une chose que les Tchadiens n’avaient pas imaginé, c’était le degré de nocivité de ce barbare d’un autre âge. Oui, ils n’avaient pas vu le coup venir!  En effet, attenter à la vie des hommes aussi inoffensifs et pacifistes qu’Ibni Oumar Mht-Saleh et NG.  Yorongar (paix à leur âme), dont le seul crime était d’avoir cru à sa comédie de démocratie, relève tout simplement d’une lâcheté inqualifiable.
Ce n’est pas tout, IDI a le culot d’affirmer publiquement, au grand dam des familles, amis et sympathisants des victimes :  « Comme vous le savez, le Tchad a été agressé le 1er de ce mois à partir du Soudan par une colonne préparée, armée et organisée par le Gouvernement du Soudan… A la suite de cette attaque, il y a eu un certain nombre de problèmes qui se sont posés. Cette attaque a causé la mort de plus de 400 personnes civiles et d’autres portées disparues parmi lesquelles des chefs des partis politiques.»
Sachant que les opposants démocratiques disparus avaient été enlevés manu militari de chez eux après le retrait effectif des forces rebelles de la ville et ce, par les officiels au vu et au su de leurs familles, reconnaître leur disparition revient simplement à avouer la responsabilité du forfait.
Et qui a dit que la France de Sarkozy est une amie du Tchad? N’est-ce pas l’attitude passivement hypocrite du président français, pourtant en visite officielle au Tchad, en dit long sur la nature du secret d’Omerta qui le lie à Deby? Sarkozy semble plutôt s’intéresser par l’obtention d’une grâce présidentielle pour ses kidnappeurs de mineurs de l’Arche de  Zoe.
 En somme, par l’assassinat de ces deux hommes politiques, issus de l’opposition dite démocratique, les Tchadiens doivent comprendre qu’Idriss Deby vient de signifier  clairement que le temps de la farce est expiré. Et le nouveau cadeau promis sera ni or, ni argent, ni démocratie, mais le chao.
A bon entendeur salut!

La rédaction

 

Salut chers compatriotes!

(26/02/08)Comme vous le savez tous, notre pays est dans une situation plus que jamais catastrophique. Devant une telle situation, nous, tchadiens épris de paix et de justice et soucieux de l'avenir de notre pays nous ne pouvons en aucun cas rester indifférents c'est pourquoi j'ai pensé à rédiger ce message à l'égard de mes compatriotes que vous y êtes.

Chers compatriotes, prenons un laps temps pour réfléchir ce qui est de notre pays:

Je pense que vous avez tous vu de loin ou de près les faits marquants de ce dernier temps concernant notre pays, pour moi c'est une honte nationale.

 

Concernant l'opposition policomilitaire; si elle veut réellement apporter un changement dans le sens de l'intérêt général, elle n'a qu'à faire un protocole d'accord politique au lieu d'un commandement unifié.

Le président Deby a montré une fois de plus avec ses mercenaires de tout bord sa volonté de mettre en ruine le pays  en violant les droits de l'homme (arrestations arbitraires de l'opposition démocratique et des  paisibles citoyens, en marchandant les biens du peuple tchadien etc... le président Deby n'a qu'un seul parent au Tchad: c'est son fauteuil présidentiel le reste c'est pas son problème si non comment comprendre qu'il disait devant les tchadiens pour le sort du Tchad soit lui ou le chaos, nous ne nous laisserons jamais intimidé par un irresponsable qui a conduit le pays au fond du gouffre. Chers compatriotes: Ou que vous soyez, il faut dénoncer cette dictature car la lutte a plusieurs formes. Ce qu'il nous faut aujourd’hui pour notre chère patrie c'est l'unité nationale; dire celui est de telle ethnie ou telle région est une chose d'une autre ère.

Quant aux autorités restées fideles (eux mêmes victimes d'une manière ou d'une autre) au régime moribond: ils doivent comprendre qu'il est temps de prendre conscience.

Certains traitres téléphonent aux autorités tchadiennes en leur donnant des listes des personnes soit disant en connivence avec la rébellion, J’ai l’impression que leur liste soit trop large car au Tchad personne n’en veut de ce régime. La trahison venant de certaines personnes dit proches du régime moribond de Deby ça ne me tonnerait pas car ce n’est pas la première fois et je vous assure que ces traitres malintentionnés vont échouer et le Tchad retrouvera sa légitimité dans la chaine internationale.     

Dans l’espoir d’une vie meilleure à laquelle nous aspirons tous, je vous adresse mes salutations les plus cordiales et les plus chaleureuses à chacun d’entre vous.

Je vous remercie.

Hosky Youssouf Taguibo

hoskyh@yahoo.fr

 

 

Si on refait la Coordination militaire unifiée..

(25/02/08)La Coordination Militaire Unifiée est née en  décembre 2007,  juste un petit temps avant leurs allée- retours spectaculaires ! mais plein de signification, riches et révélateurs du poids  de la colère  des tchadiens contre le système de Deby et puissant à la mesure des dégâts laissé semant la terreur au sein du régime (mais notre pensé demeure avec les civiles victimes).Ce régime vomis par la population est  prie aujourd’hui en tenaille par les organisations humanitaires et ses partenaires les institutions communautaire, pour ses manquement  graves aux respects de droits de l’homme,de surcroît poursuivie par un harcèlement psychique de la prochaine offensive des forces de la résistance nationale contre son système, voilà en somme. Deby actuellement ni  avoir arrêter ces  opposants civiles qui ont contribué d’une façon ou une autre  a sa ‘’légitimité’’ en croyant un jour au changement du général président mais en vain, ça fini par une entorse à la constitution vers la fin de son mandat, donc une preuve flagrante du refus à l’alternances démocratique (sans philosopher à la mode dans cette Afrique noir) par là  s’exprime le désire d’un clan de s’éterniser au pouvoir. Le général  président Deby  est en principe le  garant de l’ immunité et de la  sécurité, particulièrement de ces hommes étant des opposants civiles et députés ,mais croyez -moi sous le règne catastrophique de ce  régime  on ne peut pas parler d’un  Etat, dans ce pays que certains individus pensent  sérieusement le transformé en leur dynastie,disons non chère compatriote le Tchad appartient a tous les citoyens tchadiens ne nous laissons pas faire ni par les français, ni par un groupuscule ethnique quelconque,on chassera Deby  c’est plus qu’une certitude,mobilisons nous pour remettre ce pays  ajour et le confié aux hommes intègres,décomplexé et foncièrement patriote. Aujourd’hui on ne peut pas parler du Tchad sans  avoir un air ridicule dommage ! Mais… Notre pays a besoin des tous ses enfants écoeuré de le  voir torpiller par Deby et sa clique. Enfin le Général président est en rage à l’heure où nous sommes avec la population dont il est sensé les protégés et par  dèla on entend a chaud, son super ministre de la diplomatie dit en négociation avec les rebelles tchadiens, quelle mensonge ? Or il n’y a rien à la base, on appelle ça un clin d’œil a ces mercenaires ?ou une reconnaissances à nouveau ? Après  leur dernière  déclaration phare de l’après l’accord de Tripoli. Toute fois la réponse ne se fait pas tardé du côté de la résistance nationale, comme on l’imagine et le savait  elle était nette et cohérente, ils ont dit non pas question au dialogue partiel, nous saluons de passage cette position concordante avec le but. Le message donc, est claire, il faut en fini avec les désordres, sans Deby est son clan, la république ira mieux n’oublions pas, depuis son règne, l’homme (Deby) a eu la manigance de verrouiller notre pays, de  pervertir les mentalités des cadres du pays, bradage des ressources nationales et à l’abandonne des paisibles population bref le chaos. On n’a point besoin d’être expert en sciences sociale ou  observateur spécialisé pour tirer l’alarmes sur la situation que traverse notre pays sous le régime  du Général qui refus la démocratisation des institutions de la république donc Il faut le chasser  ou un dialogue inclusif.
 
Mais tenez vous bien  ce n’est  pas fini il reste encore un autre aller sans retour et c’est fait Inchallah nous pourrons respirer le changement tant attendu. Revenons sur la question de l’unité de la résistance, cet appel répétitif à l’unité semble perdre toutes substances là hautes au (maquis)) mais pourtant, elle est plus qu’une nécessité aujourd’hui. Quant on se  répète sur la question c’est ne pas par carence quelconque, Mais c’est juste comme tout le monde, on observe  et se rend compte qu’un élément peut paraître simple mais difficile à le réaliser dans ce Tchad qu’on se glorifie tant  de fois en parlant de carrefour culturel ou que sais-je autre. Alors qu’on est incapable de s’entendre sur un principe national, un leader fédérateur, même quant on  est accroupie sous les arbres et les grottes des maquis en visant de trôner un système pourri, qui fait la honte des tchadiens, vivant à l’extérieur et la misère, l’humiliation  des tchadiens vivant à  de l’intérieur bref notre combat est justifiable et légitime alors que nous refusons de faire un consensus sur l’intérêt national, de mettre au devant les valeurs suprême de la république. On sait très bien qu’on ne peut pas continuer à vivre dans un système qui ne nous ressemble pas et on s’obstine. Alors que  cela a besoin des tous les fils du Tchad unis sous une seule bannière et un seul homme, c’est plus qu’une urgence. Si aujourd’hui  notre  but réelle  de prendre les armes contre un système mais pas contre un seul homme (c’est dire on l’ envie pas), ayons le courage et mettons de côté tout nos cœurs miniscules pour prouver au monde entier que nous  nous sommes  pas  et nous ne  méritons pas  ce rang piètre de parmi les cinq (5) derniers pays au monde,en matière des misère et pauvreté, c’est  pour sauver ce pays là qu’on a fait ce choix de prise des armées non compatible avec notre siècle . Nous ne combattons pas Deby pour le pouvoir ou la reproduction du système mais pour libérer ces pays de la main des Deby et Cie, et pour donner ce pays a ses enfants pour le  travailler et le mettre à la palace qu’il mérite naturellement. Si non sa sert  à rien des s’opposer dans des  illusions et sans  principe, il y’a plusieurs façons de vivre, libérons nos conscience.
 Cette république du Tchad qu’il me semble que  vous lui associé  l’image des vos villages et ethnies restreintes, détrompez-vous chères leaders, le Tchad du nord au sud, de l’est à l’ouest c’est immense et composé des  différentes ethnies égales, aspirent  la même chose, l’instauration d’un  Etat de droit et surtout une justice sociale. Essayer de faire une ouverture à la dimension de l’ambition de la résistance nationale. En effet  cela dépasse vos feriks, villages, cantons ou régions  qui souffrent des fractures moyenâgeuses au 21eme siècle dont vous croyez  gérer  le Tchad  de la même façon, non chers leaders ,la jeunesse tchadienne s’impatiente de vous voir s’unir contre le mal du  tchad. Mais dommage vous nous prouvez chaque fois  une réelle impuissance avec ses multiples dérives  tribale dont-on a du mal à contenir. L’absence de dialogue sincère sans arrière plan entre les coalitions est presque inexistante  dans cette contré. Bien sur qu’on ne peut pas être d’accord  surtout, c’est une logique démocratique  mais au moins l’intérêt national doit faire un objet de consensus quant- même, Si non comment peut –on expliquer ces désordres qui règnent dans notre famille de la résistance, qui ne peut pas s’entendre sur un seul homme compétent au delà de tout « soupçon »toute choses égale par ailleurs, vous ne me dirais pas qu’il n’y a pas parmi vous.
Si sur cette dernière coalition, on n’ pas pu s’empêcher d’intervenir publiquement par critique citoyenne, voilà, elle nous a montré sa limite quoi qu’on dit…unissons-nous mettons des hommes des confiances nationale au devant de la scène, des hommes crédibles, n’oublions aucune fraction en fin n’oublions  personne. Camarades de la résistasse nationale arrêtons-nous avec ses coalitions de façade, les  citoyens tchadiens de la résistances veulent  vous voir s’unir au delà de toute au nom du Tchad, pour  les  délivrer de cette  otage, un système que vous le connaissez mieux que quiconque malgré tout votre opposition est réelle. Les peuples tchadiens vous ont applaudi hier et vous attendent sous la braise du régime, veulent encore que vous les épargner de la Somalisation et de goûter en fin à l’ère de la liberté que vous leurs  avez- promis.

 

Djibrine Abakar Khirachi 

 

L’homme tchadien est-il un humain ?

(21/02/08)Cette crise n’est pas la toute première que notre patrie a connue. Car l’homme tchadien est né et grandi dans des guerres multiformes.
Vu notre ingratitude, animosité, animalité, lâcheté, absence de patriotisme,
Le pays s’est retrouvé entre les mains de ces trois pays (la France, la Libye et le Soudan).
 La France :
Tout ce qui compte pour elle, c’est avoir à la tête du Tchad un homme lâche, dépourvu de tout patriotisme, un client d’armes par excellence et surtout un homme  facile à  manipuler corvéable a merci. Ainsi l hexagone qui soutient et maintient le tyran par son armée, continue  à semer le désordre et le chaos,  à encourager  la zizanie entre la population tchadienne.
 La Libye :
C’est une pure et simple vengeance. Elle veut coûte que coûte rendre la monnaie, l humiliation de son armée par les fans.
Pour cela elle utilise tous les moyens possibles, elle pousse de prime à bord les tchadiens assoiffés de pouvoir de créer des rébellions qui ne renferment que  parfois un seul groupe  ethnique. Ainsi de suite il y a eu ceux qui ont des problèmes personnels avec le Président, sinon les membres proches du président, les mécontents pour la promesse non- tenue lors  de la campagne présidentielle, et aussi les petits proxénètes  qui ont conduits chez Deby une nièce, cousine voire sa propre fille…,  et qui n ont rien  reçu en contre partie la somme escomptée vont rejoindre la rébellion. La Libye   fournira  des munitions aux  deux cotés  en jouant le rôle d’un intermédiaire qui cherche à instaurer la paix au Tchad. Enfin elle fêtera les morts des tchadiens.
Surtout le colonel mohammar al khadafi  a organisé une grande fête dans son palais pour les morts de (Hassan Djamous, Abdramane Darbay, Moussa Sougui ………..).Et elle continue toujours à jouer sur nous.
Le Soudan :
En vrai dire, le Soudan n’a aucun problème avec la population tchadienne, car il y a un nombre important des ethnies tchadiennes dans ce pays. Ils vivent en toute quiétude, en toute tranquillité.
Mais il y a eu  un différent entre les deux chefs d’Etats. Ce qui par la suite entraîna les deux pays à créer des situations dans les quelles nous nous trouvons aujourd’hui. Faire partir l’autre du pouvoir en utilisant tous les moyens possibles .c’est pour cela qu on a vu naître une multitude de groupes de rebelles tchadiens au Soudan et (MJE, MLS,…..) au Tchad.
 Nous sommes tous conscients de cela et pourquoi nous ne voulons pas dire la vérité et réagir pour un Tchad nouveau sans haine, guerre, injustice, insécurité et un Tchad de fraternité.
Où sont nos écrivains, chercheurs, marabouts, pères, sœurs, pasteurs et associations pour le bien être du Tchad.

O peuple tchadien

Il est temps de dire non à la France
Il est temps de dire non à la guerre
Il est temps de dire non à la dictature
Il est temps de la justice et de la sécurité
Il est temps de s’unir
Il est  temps de s’aimer
 L’homme tchadien n’est pas ignorant  de tous ces maux et croise ses bras ! ? …

 

Abdallah chidi djorkodei
Etudiant en deuxième année d’informatique –électronique –électrotechnique –automatique
chididj@yahoo.
  

Peut-on parler d’une légitimité au Tchad?

(11/02/08)Une fois encore nous venons de connaitre une semaine très riche en événements au Tchad. Certes, le régime du président Deby a pu être sauvé par in extrémis,  grâce au soutien indéfectible de la France, mais elle n’est pas sans effets négatifs car la neutralité de la France sur le futur rôle du l’Eufor est totalement mis en cause par un bon nombre des pays européens. Et en retour le président Tchadien est obligé de gracier les six français de l’arche de zoé qui ont fait, il n’y a pas si longtemps à la une de tous les journaux du monde tout entier, pour cause d’enlèvement et escroquerie d’enfants africains. C’est une honte pour les parents des enfants, pour le Tchad et pour l’Afrique tout entière.

 Sous le prétexte d’une prétendue légitimité du régime du président Deby, le gouvernement français a saisi le Conseil de Sécurité pour l’obtention d’une éventuelle résolution afin de jouer pleinement son rôle de protecteur du despote tchadien. Pour rafraichir les mémoires de ceux qui s’intéressent au Tchad, Idriss Deby n’a jamais été élu par le peuple tchadien comme le laissent croire les officines françaises et celles de l’union africaine. Il s’est plutôt imposé contre la volonté du peuple en organisant des pseudo-élections. Certes, le régime tchadien a organisé des élections mais elles n’ont jamais été transparentes et les résultats sont connus d’avance.

 Je profite de l’occasion pour attirer l’attention du super ministre des affaires étrangères françaises en occurrence M. Kouchner que la France peut mieux faire en étant du côté du peuple que d’être du côté des tyrans comme Idriss Deby. A ce que je sache le président tchadien n’a rien de légitimité par conséquent il faut que la France et le reste du monde sachent qu’une fois pour toute qu’Idriss Deby n’a jamais été élu par le peuple mais plutôt il se fait élire lui même en triquant les élections, tout en intimidant ses adversaires les plus réductibles à chaque échéance électorale. Alors peut-on parler d’une quelconque légitimité dans ces conditions? La réponse est certainement non.

 Contrairement au reste de la communauté internationale, la France sait comment fonctionne le régime du président Deby. Elle est très mal placée pour faire l’avocat du diable, même si la France profonde ignore la réalité sur le terrain. A titre d’exemple, les instructeurs français sensés organiser l’armée nationale savent quelque chose sur le caractère antidémocratique du régime. Et si pendant 18 ans ces pauvres instructeurs n’ont pu constituer un embryon d’une armée nationale, il serait hypocrite et utopique de la part de la France, de parler des institutions républicaines au Tchad.  

 A mon avis, certaines tactiques souvent utilisées par les dictateurs africains et amis de la France tels que les modifications des constitutions en cours de mandat pour se pérenniser au pouvoir ou encore truquer les élections ne sont pas loin des méthodes utilisées par les groupes armées pour arriver au pouvoir. Par conséquent, la communauté internationale au lieu de se faire manipuler par la France qui défend becs et ongles ses amis dictateurs en difficultés comme ce fut le cas du général Deby, elle doit persuader Deby à accepter de discuter avec son opposition autour d’une table, afin de trouver une solution pacifique à la crise politique.

Si aujourd’hui la France juge qu’il est temps de changer de politique au Tchad, c’est une bonne chose pourvu que ce changement profite aux populations. Mais le cas d’espèce ou voler au secours d’un dictateur honni par son peuple tel que Idriss Deby, c’est pousser encore plus les Tchadiens à la révolte. Une telle position injuste ne fait que compliquer la situation et ternir davantage l’image de la France qui est déjà bien entachée au niveau des populations africaines, et plus précisément au Tchad.

 Pourquoi la communauté internationale et plus précisément l’Union africaine mène-t-elle une politique de deux poids deux mesures? Pourquoi n’a-t-elle pas pris des sanctions contre le président sortant Maw Kibaki du Kenya qui a truqué les élections présidentielles du mois dernier et provoqué un désastre humanitaire à son peuple? C’est toujours la légitimité qui est bafouée n’est ce pas! Pourquoi, la communauté internationale a-t-elle refusé de reconnaitre le parti Islamiste Hamas lorsque ce dernier a remporté honnêtement les élections législatives en  Palestine? Qu’a-t-elle fait la communauté internationale lorsque les généraux Bozisé de la  Centrafrique et Sassou du Congo ont chassé du pouvoir les présidents Ange Patassé et Pascal Lissouba élus démocratiquement, par la force des armes? Pourquoi ce qui est admissible ailleurs est inadmissible au Tchad?

Pourquoi la communauté internationale n’utilise-t-elle pas l’Ouest du soudan pour venir en aide aux refugiés soudanais du Darfour? Pourquoi, elle ne dit pas mot sur la présence des Toro-boros soudanais à N’djamena, venus porter secours au dictateur Deby? Non, à l’hypocrisie!

Le grand point d’interrogation est de savoir si réellement les motivations de la France et de la Communauté internationale sont purement humanitaires ou c’est un autre “Arche de Zoé” déguisé sous le parapluie humanitaire? En tout cas les jours à venir nous dirons les réelles intentions de ces tractations hors du commun. Mais il faut que la France et ses complices sachent que la seule venue de l’Eufor ne sauvera pas le régime du président Deby.

Ahamat Abakar Haggar

Ahamat1968@hotmail.co.uk

 

Tchad: la guerre est la pire des choses !

(10/02/08)Considérant la semaine douloureuse que nous venons de vivre, je prie pour notre pays afin que tout le monde puisse traverser cette situation pénible avec bcp d'Espoir de Paix. L'ampleur du chagrin et le poids de la peine qu'a causé la disparition de centaines de nos frères (rebelles ou gouvernementaux) sont énormes. Face a' cette épreuve difficile j'adresse mes sincères condoléances et ma sympathie a' tous les parents de victimes sans distinction des régions ni d'ethnies.

Pourquoi cette guerre civile est elle interminable? Difficile a' répondre. En discutant avec des amis intellectuels sur cette crise qui secoue le Tchad depuis 40 ans, chacun essaie de raisonner a' sa manière de voir les choses. Certains pensent que la génération de l'indépendance (ceux qui sont nés entre 1950 et 1960) sont de nature violents et ce sont eux les grands responsables du chaos au tchad. D'autres disent sans vergogne que c'est le groupe GAZ, par leur arrogance, cupidité et ignorance, qui ne laisse pas le Tchad avancé. Entendez par GAZ, gorane-arabe-zaghawa !

 

Je me permets de donner mon point de vue sur ces deux hypothèses. Je trouve que ce n'est pas sage de mettre l'accent sur la question de générations. On dirait que certains voulaient stimuler la haine entre les générations pour camoufler les vrais problèmes et les vrais enjeux. En fait, les problèmes sont davantage d'ordre économique. Du moins ce que je pense. Le Tchad regorge de ressource naturel important (Eau, Pétrole sans oublier nos animaux domestiques et sauvages). Les deux pays voisins (La Libye et le Soudan) sans oublier le pays colonisateur, la France nous créent des problèmes pour viser leurs intérêts a' court et long terme. Ces 3 pays savent que si le Tchad est instable, c'est facile pour eux de tirer leurs intérêts quand ils les veulent. Donc tout tchadien doit être vigilant. Il y'a effectivement de petits problèmes d'ordre ethniques et régionaux mais si la guerre ne finit pas au Tchad, c'est en grande partie, a' cause qu'il y'a une main extérieure qui appuie la guerre. C'est au peuple tchadien de comprendre et de cesser immédiatement la guerre au profit du dialogue. La guerre n'a jamais résolu des problèmes. 

Bref, vu les guerres et la misère terrible que le Tchad continue de vivre, ce n'est pas facile de proposer la culture de tolérance, la connaissance, l'amour du prochain et la non-violence au pays de Toumai. Dans une société comme la notre qui prône le narcissisme, l'égocentrisme et le nombrilisme, il n'est pas étonnant de voir régresser des vertus comme la civilité, le civisme, la courtoisie, l'Amour et le Respect. Notre société actuelle prône la facilité (surtout l'argent facile), la corruption, l'inculture et le plus bas dénominateur commun. Donc blâmer telle ou telle autre génération ne semble pas être la bonne raison. On doit se blâmer tous. Et la jeune génération doit tirer des leçons des erreurs du passé et apporter un grand changement pour le présent et le futur. Ca c'est un grand défi a' relever. L'heure n'est pas a' se lamenter ni de régler des règlements des comptes.

Les amis qui blâment le groupe GAZ, pour reprendre leur expression, pour le chaos du Tchad se trompent. Au FROLINAT il y'a eu la contribution de tous les nordistes même si le GAZ était majoritaire. Dans la guerre de 9 mois c'étaient presque toutes les ethnies qui se combattaient. Dans les rebellions actuelles, il y'a presque tout le monde (même les bideyates). J'étais particulièrement déçu en écoutant un intellectuel dire ce qui suit: " Tant qu'on ne met pas le GAZ hors des affaires de l'Etat, le Tchad n'avancera jamais d'un iota..." Ca c'est grave. Je me demande si bcp des tchadiens ne pensent pas aussi de la sorte? Pour mémoire, rappelons nous que le GAZ compte un effectif d'environs 1,5 millions. 1,5 millions sur 10 millions, ce qui revient a' 15% de la population tchadienne. Mettre hors de l'Etat tout ce monde n'est pas du tout une idée sage ni bienvenue. A mon humble avis, pour apporter un changement au Tchad, il faut que notre mentalité de haine et de violence change. Essayons de traiter notre prochain comme nous désirons être traité. Acceptons la différence chez l’autre. Donnons un coup de pouce a’ une personne dans la besoin. Oublions le régionalisme (Nord- Sud surtout). D’ailleurs quel pays au monde n’a pas les 4 points cardinaux ? Ne jugeons pas les autres sur la base de leurs ethnies (GAZ par exemple). Acceptons nous et aimons nous les uns les autres. Ici je sais de quoi je parle. Ca fait 8 ans que je vis au Canada. Ici il y’a presque toutes les nationalités du Monde, je dis bien toutes les nationalités. Mais les gens ont dépassé cette stade primaire. Certes, on ne peut certainement changer tous les problèmes que vit le Tchad d’un coup de baguette magique. Mais nous pouvons tout de même faire notre part en influençant, chacun a’ notre manière, le monde autour de nous. Pensez que telle ethnie est supérieure a’ telle autre c’est la pire d’ignorance.

Pour terminer, la guerre est la pire des choses. La guerre du 1er février 2008 a causé naturellement des centaines des victimes (militaires comme civils). Cette guerre a fait déplacer 30.000 citoyens n’djamenois. Cette guerre est la cause de l’incendie de la Radio nationale tchadienne qui vient d’être inaugurée a’ des milliards de FCFA. Tous les prisonniers voleurs comme criminels de la maison d’arrêt ont été libérés. Le pillage sans précèdent de la ville de N’djamena est fait en majeur partie par ces prisonniers libérés. La guerre est la pire des choses. Si on ne cesse pas cette guerre, le Tchad va devenir tôt ou tard un Etat Néant. Ca pourrait être pire que la Somalie. Personne ne souhaite une telle tragédie. Maintenant c’est a’ nous de voir si nous désirons coûte que coûte cesser cette guerre au profit du dialogue pour vivre en tant qu’un peuple fier de son passé (malgré les différentes guerres), maître de son présent et confiant de son futur. Une chose est sure, la Guerre est la pire des choses. Merci pour votre lecture et bonne journée.

Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

 

 

Réponse à Mansour Hassan

(10/02/08)Je viens par la présente pour mettre  Mansour sur une piste  qu’il faisait semblant de la toucher mais malheureusement quand on ne vit que de l’injustice dans une justesse, on finira par dévoiler la mauvaise volonté qui est cachée en nous.
Monsieur Mansour, en mathématiques, une fonction serait continue sur un intervalle donné, si elle est continue en tout point de cet intervalle, car il n’est pas la peine de crier de la paix au Tchad étant donné tu cherches à exterminer un bon nombre de tchadiens : «     Avec les armes lourdes stationner dans la capitale, l’ANT aurait pu sortir en dehors de la ville pour accueillir ses adversaires aussi lourdement armés. Ainsi, si les combats avait eu lieu hors de la capitales….. »
Et si les combats auraient eu lieu à massaguet ou autres, il n’y aurait pas des victimes tchadiennes, n’est ce pas.
Monsieur Mansour, patriotisme ne signifie pas tuer des innocents et garder un régime dictatorial et tyrannique.  Ni encore gagner trois salaires par mois (ANS, police et militaire). En outre patriotisme n’est pas aussi synonyme de bénéficier  des bourses étrangères (marocaine, algérienne, chinoise, malaisienne…..) avec des baccalauréats falsifiés  à la place des autres tchadiens ayant obtenu leurs baccalauréats avec toutes les mentions possibles.
Tu oublies que ces hommes braves et déterminés  qui défendent une cause juste et loyale, sont victimes de vos (
Toi,
Ce régime,
Inconscients,
Chasseurs de justice
Détrousseurs de la parole
Ravisseurs des propositions
Chercheurs de silex
Violeurs de la loi
…) injustice, insécurité, violence, mafias et escroquerie.
Lorsque tu dis : « Les rebelles en posant des conditions strictes et indiscutables……..…… .Ce radicalisme justifie le choix de la guerre. »,  Tu t’es trompé non seulement de la forme des négociations mais aussi du fond.
 Ces lutteurs de l’inégalité sociale et professionnelle n’ont jamais eu l’intention d’entrer en guerre mais la prise en otage de notre patrie par général destructeur Deby et ses alliés irresponsables catégoriques à toute négociation oblige la guerre.
Ce dictateur maudit grandi dans un milieu privé de toute bonne éducation (échanges de coups par des calebasses de bilbil)  ne cherche pas la paix dans ce pays.
Si :
 On passe par la voix de négociation, où est ABBAS KOTTI ;
On choisit la voix de la sagesse, où  sont  DOCHI GOREIDO, AHMAT LAMINE,
ABDRAMAN DADI, MALLOUM BADA……
On passe par la voix des élections, où est GUETTI MAHAMAT ….
Mon frère c’est pour te dire que ne te laisse pas tromper par ce violeur de président. Consacre sur tes cours et prie le Tout Puissant pour sauver notre pays de tout génocide. Au lieu de passer tout ton temps par des injures à l’encontre de ces forces des résistances.
Vive le mérite
Vive la justice
Vive la sagesse
 Vive le Tchad

 

ABDALLAH CHIDI DJORKODEI
Etudiant en deuxième année d’informatique, électronique,
Électrotechniques et automatique
(I.E.E.A) à la FST de Marrakech (Maroc)
       chididj@yahoo.fr
                                     

La France doit s’abstenir ! De soutenir Deby, C’est dans son intérêt.

(08/02/08)Les Tchadiens savent maintenant  qui est  mercenaire et qui ne l’est pas dans ce pays ou des miliciens divisionnistes soudanais et d’autres fournisseurs de soit disant des aides  technique sous couvert d’un accord de défense vieux de trente deux  ans  dont son interprétation et son application varient  selon l’intérêt de la France et non du  Tchad et des Tchadiens, cela fait un choque d’incompréhension dans  la classe politique tchadienne. Voila aujourd’hui  la quasi totalité des miliciens soudanais, s’impliquent  dardar pour sauver la maison qui  s’écroule et la fauteuil qui  se crame de leur tuteur déchu Deby Itno, d’où il est cloîtré  dans sa cage depuis une semaine, en attendant son Maître de la défense française venir lui  assurer  sa sécurité, pour   enfin réapparaître aux medias trier à la volet comme le souhait l’empereur sarko 1er. En vérité cher concitoyen c’est pas fini, les forces de la résistance nationale promettent  que leurs prochain attaques sont imminents et Inchallah seront couronnés de  triomphes porteur du changement radical tant attendu,ceci dit on est en  guerre  non seulement contre des miliciens démoralisés de Deby  mais en fait on est  face à des  miliciens soudanais, et quelques éléments fidèles à Deby de surcroît appuyé par les troupes françaises stationné au Tchad,c’est à tout ces éléments réunis  que  les différents  combats  ont été  livrés,   mais  les forces de la résistance nous rassurent qu’ ils sont  plus que jamais motivé et déterminé  pour  achever  ce régime mourrant   et fortement contesté.

En observant  tout ces éléments étrangers qui s’agitent et s’ingèrent en faisant  obstruction  à notre noble cause nous ne laisserons pas faire. Notre conviction  ne peut être porté  que par les  enfants dignes du Tchad, qui ont une idée du Tchad, une idée d’un   changement radical,  une place digne au concerne des nations pour le Tchad, ces sont  les libérateurs, les forces de la résistances les vrais enfants du Tchad, pour qui le Tchad n’est pas une marchandise ou une entreprise privée gérée  par des kleenex des politiciens, à la solde du monde arabe, françafrique ou autre puissance prédatrice. Rappelons le principe de l’indépendance politique, économique et culturelle sont sacralisés au delà de tout, et constitue la base fondamentale de la résistance nationale.

Si jamais les états major aux déclarations confuses des troupes de l’armé françaises au Tchad  engagent ouvertement  leurs éléments aux côtés des miliciens de Deby, la surprise sera de taille, désormais  les tchadiens en général et  l’alliance des forces de la résistance en particulier ne baisseront jamais les bras et balaieront de passage  tous les  ennemis  étrangers qui veulent leurs imposés un homme irresponsable, maniables, inconscient et dictateur à son apogée, SVP les tchadiens savent très bien ce qu’ils contestent le temps n’est a l’étalage de notre quotidien sous le régime de Deby . Vous  connaissez très biens les conditions dans la quelle la population tchadienne survie et l’Etat fonctionne …, je pense pas que vous ignorez aussi que les forces de la résistance ne réclament pas plus qu’un est un état de droit, comme  en France où ailleurs dans le monde, peut être que nous rêvons, mais une chose est sûre sous le régime de Deby notre pays ratera le rendez-vous  du salon des nations civilisé et démocratisé. Les autorités des Quai d’Orsay et de la défense vous qui êtes sens un peu  historien la date de  juillet 1789 ne vous dit rien ou bien de 1939 à 1945 même pas, si non cela est inadmissible notre combat est légitime.

Deby est vomis par la population, contesté et dénoncé incessamment par les chefs des partis politiques  et de la société civile, l’homme est gardé par ses propre fils (clan) dans son palais rose, entouré par une armée clochardisé et démoralisée, ce Deby qui ne même pas capable de se protéger  malgré l’aide technique que lui fournit  la  puissance colonisatrice pour  abriter son pouvoir. La  Preuve flagrante L’homme n’a  pas  pu empêcher nos vaillants forces de la résistances de venir  se stopper devant sa résidence, d’où il a juré de mourir avec la population N’djaménoise innocente, et décimer la  capitale tchadienne, devant ce fait l’alliance a préféré la vie des civiles  à la palace du pouvoir qui ne  lui reste que deux  pas pour le prendre,bien sûre que ce n’est pas fini, mais SVP est ce que cet homme peut encore avoir un soutien quelconque si c’est ne que des ennemis d’un changement du système  au Tchad.
 
Nous prenons les tchadiens et la communauté internationale  en  témoins de la fragilité de ce régime, le pire est avenir Si jamais la France ne convint pas ce monstre Deby  de quitter le pouvoir dans les jours avenirs, le palais rose  ne sera pas pour cette fois-ci  la destination finale des hommes de Hadjarmarfaine, Amjiremé …mais   se stationneront à la base AdjiKossei et  autres coin similaires de la capitale  tchadienne.

Vive le Tchad

Djibrine Abakar Khirachi

 

Appel aux manifestations contre la présence des troupes françaises au Tchad

(07/02/08)Apres l'humiliation subie par l'Afrique quand ces nouveaux colons de l'arche de zoé sont venus au Tchad enlever des enfants en se comportant comme s'ils étaient dans un centre commercial, voila que la France récidive. Nous la diaspora africaine résidant au canada tenons a dénoncer l'implication de la France impérialiste qui se comporte en Afrique comme en terre conquise en soutenant et en imposant des dictateurs aux peuples d'Afrique.

Idriss Deby, Omar Bongo, Bozize, Eyadema fils, Compaore, Bya etc.. Ces chefs d'état du pré carre français sont tous vomis par le peuple, mais qui sont pérennises au pouvoir contre la volonté de leur peuple par cette même France qui se dit   pays des droits de l’homme.  Apres sa complicité dans le  génocide  rwandais, après avoir chasse Patassé par l'entremise de Deby, après avoir divise la Cote d'Ivoire en 2 , après avoir cautionne le hold up électoral de Eyadema fils au Togo, après avoir tenu des propos insultants en 2007 a Dakar au Sénégal  a l’encontre du peuple africain, en humiliant continuellement l’Afrique par le renvoie des africains enchaînes comme au temps de l’esclavage dans des charters, la France veut imposer une guerre au peuple tchadien en soutenant contre vents et marées le dictateur criminel Deby.

 Cette France qui évacue ses ressortissants pendant que les civils tchadiens tombent sous les obus largues par l'aviation de Deby, cette France qui cautionne la fermeture des medias indépendants, les arrestations arbitraires et systématiques de tous les opposants qui font entendre leurs voix, cette France la nous n’en voulons pas chez nous. Dites nous ou se trouvent les opposants civils Ibni Oumar Mahamat Saleh, Yorongar, Lol Mahamat Choua, Kamougue tous arretes manu militari a leurs domiciles par la garde républicaine de Deby ? Deby leur réserve t’il le même sort que Maître Behidi, Abbas Koty, Bichara Digui, Kette Moise, Laokein Barde, Youssouf Togoimi tous assassines .

 Peuple d’Afrique mobilisez vous contre cette colonisation d’un autre age qui ne dit pas son nom . La France au lieu de s’ingérer dans les problèmes de l’Afrique n’a qu’à s’occuper de ses propres problèmes. L’Afrique n’a pas besoin d’une quelconque aide française pour prendre son destin en main. Nous pouvons le faire seuls sans nous faire montrer le chemin et nous assumerons pleinement nos choix.

Un appel est lance pour une manifestation le 09 fevrier 2008 devant le parlement et l’ambassade de France a Ottawa a 13h precise . Venez nombreux pour que nos voix se fassent entendre.

Pour tout contact : brahim_robert@yahoo.com
Souleymane Brahim, Montreal Canada

 

Appel patriotique

(07/02/08)Vu la situation actuelle de nos parents dans la capitale et à Kousseri.
Vu le massacre de la population tchadienne civile par les militaires français.
Vu la mauvaise volonté de Deby contre la population civile.
Vu les arrestations injustes des opposants et civils innocents.
Vu la position des garants de la dictature en Afrique (France et ONU).
Nous, étudiants, élèves et stagiaires au Maroc invitons la population tchadienne résidant au Tchad et partout dans le monde de ne pas croiser les bras et regarder sa nation détruire par des français. De ce fait la stabilité de notre patrie a besoin de votre participation :
-soit en organisant des marches pacifiques
-soit en intervenant dans les émissions consacrées sur la crise tchadienne (télévisions et radios)
-soit en envoyant des articles aux sites (tchadiens, américains, français,……)
-soit en organisant des prières (islam, christianisme, animisme….)………..
Ou encore chacun de nous doit penser à un moyen efficace, rapide et fiable pour contrecarrer tout génocide au Tchad.
Pour finir, nous vous invitons à participer massivement le jeudi 07 février 2007 à 10h10 heure de Ndjamena à une émission consacrée sur la situation actuelle du Tchad  sur les ondes de la radio Africa n1. (tel :00331550758001)
Que le Tout Puissant sauve notre patrie de tout génocide.
Que l’Omnipotent ramène la paix au Tchad
Y a Allah dammire koullou kattal. 

Amie y a Rab.

Vive la jeunesse
Vive le patriotisme

ABDALLAH CHIDI DJORKODEI
chididj@yahoo.fr
djorkodeifils@hotmail.com

 

Les masques sont tombés!

(05/02/08)Avec les événements douloureux qui se déroulent présentement au Tchad, les choses viennent de se clarifier : que ce soit les relations étroites existant entre Deby et le conflit du Darfur, la satellisation de la rébellion soudanaise par Deby et le rôle important et déterminant que la France joue dans le maintien du dictateur de N’djaména, au pouvoir et ce, contre la volonté des Tchadiens.
 En effet, depuis des années, le gouvernement tchadien qui a bâillonné toutes les voies d’expression claironne à longueur des journées et sans honte qu’il n’existe pas des opposants tchadiens mais seulement des mercenaires à la solde du Soudan. Le mercenaire est celui qui se bat pour de l’argent et non pour un idéal politique.
Deby , qui a une haine farouche contre son peuple, n’a pas hésité une seule seconde pour faire appel aux mercenaires étrangers pour massacrer des innocents. Il est clair qu’aujourd’hui,  les vrais mercenaires au Tchad sont les Français et les éléments soudanais venus au secours de leur protégé Deby, véritable traitre à la Nation. Tout le monde sait que Tous ces Français et rebelles soudanais sont venus aider Deby pour l’argent qu’il a détourné et bien d’autres avantages et au détriment des intérêts tchadiens.
Les rebelles tchadiens persécutés, humiliés, oppressés … qui, ayant refusé de plier l’échine devant la barbarie, n’ont pris les armes que pour affronter la pire des dictatures.  Ils se battent chez eux et contre l’injustice et la barbarie. Contrairement à ces Tchadiens traitres qui acceptent de vendre leur pays, leur honneur, leur dignité…qui tuent leur propre peuple sans hésitation, en faisant appel aux mercenaires soudanais et français.
Le fait qu’un rebelle quel qu’il soit reçoive une aide d’un quelconque pays, ne fait pas automatiquement  de lui un mercenaire. Aujourd’hui, Deby ne continue-t-il pas  de bénéficier personnellement l’aide de la France, de la Libye et bien d’autres pays, et ce, au détriment des intérêts du peuple tchadien? Ce même Deby n’a-t-il pas conquis le pouvoir avec l’aide de la Libye, du Soudan et de la France?
En vérité une question se pose. Qui de Deby ou des rebelles, est (sont) nocif(s) pour son peuple? Deby qui n’a pas hésité un seul instant à brûler la capitale avec tous ses habitants en recourant aux mercenaires français et soudanais? Ou les rebelles tchadiens qui essaient tant bien que mal de se libérer des chaines de la servitude, de l’humiliation et  dont leur seul tort est d’avoir bénéficié de l’hospitalité du Soudan?
Maintenant que les masques sont tombés,  c’est aux Tchadiens d’en juger!
La Rédaction.

 

IDI aurait-il peur de sa propre ombre?

 (04/02/08)En tout cas, tout porte à croire que M. Deby ne s’est pas mentalement remis du traumatisme que l’offensive rebelle  lui a causé.  Ses amis français auront certainement du mal à le réhabiliter, du moins moralement et ce, même dans l’hypothèse que le pire  aura été évité de justesse.  En effet, depuis dimanche nuit, M. Deby se terrerait à l’ambassade de France avec une partie de son gouvernement qu’il  force à lui tenir compagnie. 

Pourtant, cela fait deux jours  que les forces rebelles se sont retirées de la ville, mais le président  n’a pas le moral pour faire une déclaration publique en vue de rassurer la population N’Djamenoise qu’il tient encore le coup. Ainsi, pendant que la capitale se vide de ses habitants, son chef, qui aurait pourtant promis de combattre jusqu’à la dernière balle, se sent tellement échaudé qu’il a peur de rejoindre ses propres troupes ou encore de prononcer ne serait-ce  que quelques mots pour prouver qu’il est encore  en vie.

 La réalité est que M. Deby n’a confiance en personne. Convaincu et obsédé par l’idée que tout le monde a marre de son règne calamiteux, Deby aurait du mal à imaginer un possible retour en force au pouvoir après les événements qui viennent de se passer, malgré l’insistance de ses alliés français.   Il sombrerait ainsi dans une véritable  paranoïa. Rien ne sera donc comme avant.
Somme toute, en attendant de voir plus clair, nous pouvons être déjà sûrs que, dans les meilleurs des cas, la consolation du courageux président sera une tâche hardie pour ses amis qui tiennent tant à le voir régner à vie contre la volonté de son peuple.

La rédaction

La France  veut une guerre civile au Tchad

(04/02/08)Le président français n’a jamais cessé de crier en disant qu’ils veulent sécuriser les réfugiés de Darfour et leurs biens. Mais les position et faits de la France  au Tchad ont montré le contraire de ce que pense l’ Union Européenne. Cela se justifie par le faite que d’une part l’union européenne cherche à mettre de l’ordre dans la zone des réfugiés  et d’autre part la France crée de l’injustice, insécurité, instabilité, haine, panique au Tchad. Ce dernier ne doit jamais accepter le faite que la France protége les ressortissants européens  et tue les tchadiens civils innocents. Ce matin on a retrouvé douze (12) civils tués par les éléments français juste devant l’école béguinage en soit disant que ces innocents veulent piller. Votre mission n’est pas l’élimination de ces pauvres. Votre comportement pousse la population tchadienne à riposter contre toute volonté française. Moi personnellement je n’ai jamais aimé la présence  de l’armée française dans notre patrie. Car j’ai déjà vécu les désordres qu’ils ont semé aux périphéries de la capitale et  à  Abéché.

Abdallah  Chidi Djorkodei

Appel à la communauté tchadienne

(04/02/08)Je viens par la présente  vous annoncer  que le site www.tchachadi.com est un site d’informations. Il a pour objectif primordial d’informer le peuple du monde en général de tout ce qui se passe à travers le monde et plus particulièrement de mettre à jour le peuple tchadien.

Ce site est loin des diffamations, atteinte des personnes et aussi loin d’être un site d’un parti unique. Ce site n’est pour personne et à personne. il est à la disposition de toute personne ayant un esprit de fraternité,de la solidarité,de la justice,de paix et surtout  ayant comme centre d’intérêt le brassage entre tous les fils  du monde et en particulier entre les fils du Tchad.

Le medias et la société sont deux choses interdépendantes. L’absence de l’une entraîne automatiquement la disparition soit psychologique soit physique de l’autre. Ainsi  le site tchachadi compte sur votre participation écrite, morale et surtout de votre nationalisme, patriotisme et le  bien-être familial.

Comme disait un adage « celui qui a vu la joie d’aujourd’hui, ne doit pas se vanter pour voir celle de demain », ce qui revient à dire il n’est pas la peine de soutenir une bande ou une idéologie quelconque car ce ne sont que des choses à vie déterminée. Donc il vaut mieux d’être derrière la paix, l’égalité et la justice toutes au sens étymologique.

En outre tout le monde a vu comment le président Deby a pris notre patrie en otage pendant 17 ans et quelques mois.

Une période de viols, des faux, de haine, d’insécurité, d’injustices   et de tous les vices. Merci le Tout Puissant d’avoir donné naissance à des groupes voulant mettre fin à ces injustices. Une fois de plus merci l’Omnipotent pour cette coalition des différents groupes. Nous prions avec notre dernière énergie   pour que ces groupes soient solidaires, justes, tolerants, sociables. Amine y a rab

Abdallah  Chidi Djorkodei

 

Tchad : L’exilé politique, Baba Malloum Tchéré et ses parents dans le collimateur de l’ANS.

(25/01/08)Selon nos informations en provenance du Tchad, de graves menaces planent sur un opposant Tchadien en exil et sur sa famille se trouvant à Ndjaména.

IL y a de cela deux mois, les parents de M.Baba Malloum Tchéré , exilé politique Tchadien,  ont reçu chez eux à domicile  plusieurs visites de l'Agence Nationale de Sécurité (ANS), police politique du régime de Ndjaména le mois dernier.
 Les agents de renseignements d’Idriss Deby ont  proféré des menaces à l’encontre des parents de M.Baba Malloum Tchéré comme quoi, leur fils n'était pas à l’abri de sécurité, même s'il se trouve hors du Tchad, exilé  au Canada en particulier, car ils ont des antennes  sur places qui le surveillent.

A l’origine de cette histoire, M.Baba Malloum Tchéré avait reproché à certains membres de la communauté Hadjaraï de N'Djamena et de la région de Bitkine,  située à environ 500 kilomètres à l’Est de la capitale tchadienne, dont il est originaire, de cesser de recruter des jeunes appartenant à ladite localité  pour le compte du régime en place à N'djamena.
Ils seront utilisés comme de chaire à canon ou des boucliers humains pour maintenir un pouvoir déjà réputé clanique et décrié par tous.

 

Il  avait clairement  demandé aux  responsables  politiques de sa région d’exiger d'abord la libération de certains hauts militaires incarcérés ou disparus sous ce régime actuel tels que ; les colonels Abakar GAwi et Khamis Dokhone, emprisonnes depuis le 13 Avril 2007.

Ces braves  cadres militaires, tous originaires de la région du centre en l’occurrence le  Guera d’où est issu M. Baba Malloum Tchéré avaient été soupçonnés  d'avoir collaboré ou de connivence avec la rébellion du Fuc de Mahamant Nour, dont les troupes avaient réussi à transpercer l’armée gouvernementale jusqu’aux portes de N'Djamena avant d’être  repoussées grâce  à l’intervention de l’armée française venue à la rescousse des forces loyalistes du régime tchadien.

Depuis avril 2006 jusqu’à nos jours, personne n’a les nouvelles de ces responsables militaires du Guera ;  on ne sait jamais s’ils croupissent en prison   ou pas, sans procès et dans l’indifférence générale des organisations locales de défense des droits de l’homme au Tchad.

 

 Certaines sources non officielles font état de leur exécution extrajudiciaire.

 Les appels relayés par  Amnistie International et  la Croix Rouge Tchadienne en demandant leur libération sont restés sans effet,  lettre morte.

Et pourtant, conformément à l'accord signé en décembre 2006 à Tripoli(  Libye), entre le Président Idriss Deby Itno et le chef rebelle Mahamat Nour, tous ceux qui ont été arrêtés, bénéficieront d'une amnistie générale.
Si  beaucoup de prisonniers ont été libérés, les deux colonels  Abakar Gawi et de Khamis Dokhone restent toujours détenus,  leur sort est  incertain,  inconnu de leurs proches.

Aujourd’hui, les parents de M.Malloum sont quotidiennement harcelés et se trouvent  dans le collimateur du pouvoir  pour le simple tort que leur fils vivant en exil ait dénoncé  publiquement l’enrôlement des enfants dans l’armée tchadienne.
Le recrutement d’enfants soldats dans les corps d’armée au Tchad n’est pourtant un secret de polichinelle, comme, en témoignent les rapports récents de l’organisation américaine de défense des droits de l’homme Human Rights Watch qui a épinglé et dénoncé le régime de Ndjaména à ce sujet.

Aujourd’hui, nous sommes face d’une situation de  tristesse illimité, M.Baba Malloum Tchéré est contraint à l’exil du fait de son opposition politique au régime d’Idriss Deby lui est devenue un délit et que ses parents font  l’objet de persécution permanente des services de renseignements du même régime.

Nous saluons le courage de M.Baba Malloum Tchéré d'avoir interpellé ces prétendus représentants  de la communauté Hadjaraï qui ne cherchent que leurs intérêts personnels  au mépris de la vie humaine des siens.

Nous dénonçons également sans arrêt, les visites incessantes, les actes d’intimidation et l’attitude d’impunité totale dont jouissent  les  agents des services de renseignement de la puissante machine répressive du régime qu’est  l'ANS.
Et enfin, nous attirons l'attention de l'opinion nationale et internationale, tenons pour  responsables Idriss Deby et ses sbires de l'Agence Nationale de Sécurité (A.N.S) contre toute atteinte physique ou morale causée sur les parents ou les proches de notre frère Baba Malloum Tchéré.

 

Il n’a fait qu’exercer ses droits civiques et politiques devant les dérives du régime tchadien et rappeler à  l’opinion générale pour leur  silence  dans la disparition des cadres militaires du Guéra, dont le sort lui  préoccupe au nom du respect des droits de l’homme et de la justice pour tous au Tchad.

Investigation réalisée par
Par Makaila Nguebla
Pour Tribunecoum

 

L’eufor, arche de zoé même but humanitaire déguisé Ou une neutralité possible.

(16/01/08)Je me permet d’intervenir pour la première fois sur  cette affaire de l’ arches de zoé qui a fait couler tant d’encadre, certes méritoire,mais ma réserve était tout simplement , que c’était une affaires  si importante et  peut être opportun que pour les africains, les tchadiens de l’intérieure et ceux  de la résistances en particulier,de se heurter a un système d’une république bananière, dont l’issue de l’affaire   était  prévisible pour arrangement probable, avec un  Deby président , un  ministre de l’intérieure qui se prononce sur une affaire qu’il  la  maîtrise même pas  et s’éclipse soudainement , le Kasire( de mouton qui broute) et leurs  corollaires, ceux  sont ces gens là qui  ont  les destin du Tchad actuel entre leurs mains du moins institutionnellement  , comment peut-on être rassurer dans ce pays en coma ?si on ne  peut que  facilement déchiffrer cette affaire de l’arches de zoé perdue d’avance. Si non cette affaire est une aubaine pour tout ceux qui dénoncent   les néo-Colonialistes, et en particulier  ceux qui réclament  une preuve fraîche et palpable du XXIè siècle, pour l’ébranler à ceux colonialistes qui pensent qu’on est toujours les même négro qu’ils décident à leurs places depuis leurs grattes ciel, tout en ignorant les quotidien des  tchadiens, darfouris et africains en nous imposant de dictateurs.

 Pour nous  prendre à des incompétents et des  irresponsables  éternel qu’ils  véhiculent le   « droit d’ingérence humanitaires » pour camoufler davantage leurs intérêt  et nous rendre encore plus dépendant  .Alors qu’on sait très bien que le statut des humanitaires actuellement les conviennent bien déjà  malgré nos multiples réticences sur leurs neutralité absolue, donc humanitaire sa suffit il faut des hommes, des hommes digne au pouvoir pour éviter toute affaires humanitaires dans un territoire donné .cela deviendra une fierté pour l’humanité  n’est ce pas ?
Mais Tchad un cas politique  révélateur sous Deby  et sa clique  au pouvoir comme on la souvent souligné et Sarkozy président Français on   imaginer déjà la fin du procès dès le début,maintenant les français sont revenu en France, les tchadiens sont restés au Tchad, la justice à la tchadienne a été découverte, le Deby a eu l’occasion de découvrir au monde entière qu’il n’a pas une parole, son mentor ( le people) Zarkozy  a  joué son rôle  comme il le faut  en ramenant ces compatriotes à la maison en un temps record, toute en indiquant à Deby  la place qu’il lui revient, et la pauvre Rama Yade  justifie avec  force et conviction que la république française est irresponsable dans cette  de l’ affaire arche de zoé , elle a fait ce qu’elle peut faire de cette affaire. Affaire plus ou moins close, et mal exploité par les concernés c ‘est dommage !!!Pour les assoiffés   de la justice.
 
La chance dans cette tentative d’enlèvement déjouée par le grand hasard et quelque disfonctionnement propre à tout Etat semblable a celui de Deby. Ces mères victimes éternelle ont retrouvé leurs affections a peine s’envolé à un monde inconnu, dans ce cas  on ne  peut imaginer que c’est un secours providentiel à cette population misérable.

 Les  Citoyens tchadiens malgré l’issue prévisible de l’affaires n’ont pas manqué d’afficher  par des différentes manifestations à N’djamena, Abéché sur les toiles de l’Internet leurs oppositions  à la politique paternaliste de la France, les tchadiens sont choqués par cet acte d’enlèvement mais que faire avec un  Deby qui décide a leurs  place ? Chers concitoyens gardons espoir quant même, et quant a la   forces des résistances  tchadienne  mit au banc de touche des institutions soit disant crédible, coincé a observé la gestion de cette affaires virtuellement, si non que faire, mais toute fois l’affaires a été riche  d’enseignement et a démontrer la limite des «  autorités tchadiennes. «

  Et a propos de l’EUFOR   qui s’acharne activement de se déployer pour une mission qui ne semble pas très différentes à celle de l’arche de zoé a peine voilée.  Les citoyens tchadien de la résistances  interpelle  les européens de bien réfléchir sur les conséquences  de leurs actes en soutenant un régime fragilise, fortement contesté. Sachez que, les forces de la résistance  ne veulent rien  pour le moment que de voir ce monstre Deby contesté par tout, reconnaît sa défaites.   Donc, il y’a d’abord, une affaires interne tchado tchadiens (Deby ronge le pays, les résistants cherche a arrêté cette mascarade de la République) ceci dit l’EUFOR doit prendre en compte tous les paramètres avant d’engager ces  forces dans un monde qu’ils le maîtrisent mal,  la  France le chef défile, quant a elle on la demande de voir en large comme elle le fait au peuple français, le peuple tchadien mérite aussi la démocratie. L’EUFOR peut faire le tour du monde par ses interventions  mais là au Tchad on dit non à leurs interventions sans trouver une solutions inclusive à la cause  tchadienne avec  le régime de Deby, cela est une  exigence en dépend  la survie de la sous région.
 Dijbrine abakar khirachi.

Membre de la CCT

 

Le problème de népotisme au Tchad

(14/01/08)Madame, Monsieur, dans un proche avenir, je veux que le Tchad change un peu pour qu’il y ait un développement durable que faire la guerre ethnique qui n’arrange à personne.
Nous sommes en guerre depuis 30 ans, c’est trop et ça continue encore.
J’adresse dans cet article ceux qui disent des anciens cadres que ça soit Tom Erdimi, Acheik ibn Oumar, Gal Nouri, Le Kamougué et enfin Deby…qui se disent des intellectuelles,ce sont eux qui nous  ont conduit dans des voies suicidaires ; le pays n’avance plus tous les secteurs sont mimés (L’économie,l’éducation,l’armée,l’infrastructure,l’agriculture et l’élevage,et la santé) ,l’économie reste constante pas de variation,il n’y a plus d’offre ni la demande ;nous avons une agriculture rudimentaire,elle est vraiment en retard presque toute la population vit avec le mil alors d’autres pays ont cessé de s’alimenter depuis 18000 (la France ….).
En outre nous avons des bons avocats et des juges mais on ne peut en aucun cas juger ses gens dans des locaux non sonorisés et sur des tables archaïques au vu et au su du monde entier et des maisons dans la poussière. Vaut mieux dire qu’ils purgent leurs peines en France.
De plus en ce qui concerne le népotisme : c’est un fléau très dangereux et la lutte contre ce problème c’est un travail de long haleine.Le fait de dire tel monsieur est Gourane, Zakawa, Arabe, Sara…. Certains pensent que c’est de la division ethnique et bien moi je dis il est de coutume chez les tchadiens juste une reconnaissance. En fait ce n’est plus une question de régime, en disant cela je ne renie pas l’ethnie à la quelle je m’appartient, je suis Gourane, je dis à tout le monde, les Gouranes sous les régimes de Habré, les Zakawa sous le régime actuel de Deby, et les Sara sous le régime de Tomballaye et Malloum, ces ethnies là ne sont pas tous coupables personne n’a le monopole de la souffrance.
Dans la vie la paix c’est une priorité absolue pour notre pays le Tchad  riche mais appauvris par la guerre ethnique et le pouvoir clanique.Je veux vous citer  deux phrases de l’ancien Président Français Jacques Chirac : l’une sur la guerre et l’autre sur le Tchad ce dernier c’est un sujet réflexion autant pour moi : Chirac, Jacques (1932)
«La guerre, c’est toujours un ultime recours, c’est toujours un constat d’échec, c’est toujours la pire des solutions, parcequ’elle amène la mort et la misère. » Le 10 Mars 2003, au cours d’une allocution télévisée.
Le Tchad, a coutume de dire Jacques Chirac, « Ce n’est pas un Etat, mais un territoire délimité par les frontières de ses voisins et sur lequel règnent des chefs de guerre. » Une phrase que le président français répétait ces derniers mois à qui voulait l’entendre.
En tout bien tout honneur, nous voulons une solution de paix, de démocratie, de droit de l’homme pour que nous puissions vivre chez nous.
Le Président a fait des bons entretiens sur le DVD : Idriss Deby : Un autre regard sur l’avenir présenté par Roger Gostsman, disait-il :
« Le premier message que j’ai adressé à la nation c’était un message de la liberté pour tous les peuples Tchadiens, liberté d’expression, liberté d’organisation syndicale, liberté d’organisation politique, une ouverture démocratique sans transition. Peuple qui est déchiré par une guerre fratricide de plus de 30 ans a besoin de retrouver, de se parler de jeter les bases futures du pays…. » Ce sont ces propos, oui je suis d’accord Monsieur le Président mais où sont les objectifs ? C’est d’acheter les armes !!!  
                                                 
                                                 Par  ABDOULAYE ABAKAR TCHEGUELEI  (OKY)
                                                                 Ingénieur agronome en France
                                                             
      

 

USA: Choix entre Noir et Femme !
 (14/01/08)Apres la victoire spectaculaire du sénateur noir de l'Illinois, le charismatique Barack Obama a' Iowa le jeudi 3 janvier 2008, c'était au tour des électeurs des Hampshire de faire leur choix il y'a quelques jours entre les candidats qui souhaitent représenter leur parti dans la course  a' la présidence de la maison blanche. En cette soirée électorale fascinante (choisir entre un noir et une femme) les électeurs de cette contrée auraient pu mettre fin aux espoirs de Hillary Clinton de revenir, par la grande porte, dans cette maison blanche qu'elle a quittée avec son mari (le flamboyant Bill Clinton) en janvier 2001. Mais rappelons que Madame Clinton a survécu grâce aux "portes a' portes" qu'elles a effectuées et aussi grâce aux larmes de crocodile qu'elle a versée devant les électeurs de Hampshire et les medias ! L'ex 1ere dame a brutalement trébuché en Iowa, elle dont l'éventuelle mainmise sur l'investiture démocrate a bcp ressemblé a un couronnement plutôt qu'a' une classique victoire électorale (si on considère les spéculations et les sondages). L'échec est d'autant plus frappant qu'elle n'a pas fini 2ieme mais 3ieme.
Même si nous n'avons aucun intérêt pour les états d'âmes politiques du pays le plus puissant, nous devons garder les yeux grands ouverts. En effet, les électeurs états-uniens risquent de bouleverser une fois pour toute le visage politique de ce tout puissant pays. La population de la première puissance mondiale font face a' un grand dilemme: Choisir entre un noir et une femme. Rappelons que certains chroniqueurs pensent que John. F. Kennedy a été exécuté parce qu'il était très pro noirs. Reste a' prouver si c'est vrai ou faux. Il y'a aussi lieu de préciser que si Barack Obama est de père américain noir, ça ne poserait pas grand problème. Le Hic ce que Barack est de père kenyan. Le Kenya est un pays encore rétrograde dont les gens brûlent des partisans d'oppositions vifs (dans les Eglises) et tuent d'autres a' coup de machette au vu du Monde entier. Les actes barbares qui se sont passées il y'a deux semaines vont donner une très mauvaise image a' l'héros de tous les noirs du monde, Barack Obama. Même si Barack est de mère Blanche, il est considéré bcp plus noir que blanc parce qu'il a choisi de se marier avec une femme noire. Tous les noirs du monde devraient supporter ce candidat compétent, inégalé et extraordinaire. Nous lui souhaitons bonne chance.
Une petite parenthèse : Si des métis comme Obama ont même le droit a’ l’investiture de la présidence a’ la maison blanche, pourquoi des gens ouverts, de grands diplomates tels que Hassan Mayo Abakaka et son illustre inconnu ami le docteur Kossandingar se permettent ils d’être envieux contre un ministre métis tchadien ? Même si Mr. Mayo veut cacher qu’il n’a aucune goûte de racisme dans son sang, ses interventions démontrent tout a’ fait le contraire. S’il tient trop a’ cœur la diplomatie tchadienne ou’ était il toutes ces années ? Mr. Mayo ne pourrait pas nous dire que la diplomatie tchadienne va mal tout récemment il y’a deux ans. Mr. Mayo est en droit de fustiger cette institution dont il est un grand cadre, mais tenir quelques propos racistes, xénophobes et diffamatoires prouvent qu’il a un problème particulier contre Allam-mi et cela’ même s’il laisse entendre le contraire. « Nous sommes tous nés en passant 9 mois dans le ventre de nos mères ». Donc ce n’est pas parce que certains gens ont d’honorables cursus universitaires qu’ils pensent plus malins que les autres. Mr. Mayo et son parent le fameux docteur Kossandingar ont intérêt de ne pas jouer avec les gros mots français. Personne n’a peur de certaines de leurs phrases kilométriques et insensées. Ne jouons pas au petit malin. Que Mr. Mayo fustige la diplomatie sans s’attaquer personnellement a’ Allam-mi ou qui que ce soit.
Qu’est ce qui pousse le grand diplomate Mayo d’écrire ce qui suit : « Monsieur Mayo n’a aucun problème personnel avec le Monsieur Allam Mi. S’il en avait un, il est en mesure de le régler directement sans passer par l’Internet. Mais pourquoi le Ministre s'acharne-t-il à lui faire des pressions tribales et policières? » Vous aussi Mr. Mayo, vous etes en mesure de régler directement le problème que vous avez contre Allam-mi mais vous avez choisi passer par l’internet. Allam-mi n’a fait que répondre a’ certaines de vos diffamations en sa personne et les attaques racistes faites par votre fictif ami Kossandingar autoproclamé DOCTEUR. Mr. Mayo va trop loin jusqu'à’ griffonner ce qui suit : « Si le Tchad n’est pas plongé dans le désordre politique actuel, « des personnes n’ayant pas d’attache sérieuse...» comme le disent certains, ne seront pas à la tête de notre diplomatie ». Qui sont les personnes n’ayant pas d’attaches sérieuses dont vous faites allusions ? Revenez sur terre et essayez de raisonner comme un grand diplomate. Il ne sert a’ rien de caqueter comme des femmes. Et au début de son 3ieme article sur la diplomatie Mr. Mayo écrit : « Certains sont venus à la rescousse de leur parent Ministre et d’autres ont tenté de dénaturer la substance du débat et vouloir l’orienter à d’autres fins. ». Non Monsieur le grand diplomate. Si venir a’ la rescousse d’un parent est une mauvaise chose, pourquoi vous n’avez pas condamné quand ton fictif ami le docteur Kossandingar vous est venu a’ la rescousse ? Je ne réfute pas que vous avez soulevé des points très importants dans tes 3 articles sur la diplomatie tchadienne mais vous avez aussi montré dans plusieurs lignes que vous avez aussi un problème personnel contre Allam-mi. Vous dite aussi il n’est pas le premier ni le dernier. So What, Allam mi est comme tous les autres tchadiens. Quand le temps arrive, il devra quitter le porte feuille. Malgré vos cursus universitaires indéniables, ni vous ni votre fictif camarade Kossandingar ne peux donner des leçons de MORALES. Car pour être un bon conseiller d’abord essayez d’être neutre. Et arrêtez de nous exposer vos chicanes personnelles dans la toile. Bref je vous rappelle aussi que je ne suis pas un parent d’Allam-mi. Je lui connais que virtuellement. Mais on ne peux rester indifférent face aux attaques a’ connotation racistes. Nous sommes au 21eme siècle. « Grow Up » Mr. Le président de la communauté tchadienne de New York.
Revenons aux élections fascinantes. Moi, mes deux neveux Mht Togoii et Mht Togou avons suivi avec bcp d’intérêt les deux élections passées et les débats. Nous ne sommes pas des politiciens mais nos conversations ont fréquemment dévié vers la politique Etats-unienne. J’imagine que cet intérêt chez nous les 3 et chez bcp d’autres aurait pour origine la possibilité qu’un noir ou qu’une femme accède a’ la présidence des Etats-Unis. Rappelons qu’en Occident les femmes ont eu droit aux votes il y’a un peu plus d’un demi siècle. Les noirs étaient inférieurs aux blancs il y’a moins de 50 ans aux USA. Barack Obama malgré de mère blanche, le fait qu’il s’est marié avec une femme noire, bcp des états-uniens lui considèrent pour un noir. Bref il y’a une très forte chance pour que cette élection fascinante sera remporté en bout de ligne par Barack ou par Hillary. Je me permet de finir cet analyse en ce terme : Dans la société occidentale ou’ bcp des gens constatent presque tous les jours la persistance de préjugés et de vieilles inégalités (entre blanc et noir et entre homme et femme), l’éventuelle élection d’un noir (Barack) ou d’une femme (Hillary) ferait certainement faire un pas de géant aux Etats-Unis et partout au Monde. Merci pour votre lecture et bonne journée.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

L’opposition armée nécessite plus qu’un simple Commandement Unifié. 


(07/01/08)Il n’est plus un secret pour personne que le système MPS a échoué sur tous les plans et  d’ailleurs la preuve en est qu’aujourd’hui, il se résume uniquement à la personne du président Deby, ce qui fait qu’ à chaque incursion des rebelles il fallait que M. Deby descende  sur le  champ de bataille pour stopper l’avancée des rebelles. Ceci montre clairement combien le tchadien ordinaire est fatigué de ce système mafiosi érigé en un système de gouvernement depuis 17 ans. Cependant, faute d’une alternative crédible, le citoyen lambda ne sait à quel Saint faut-il  se confié; d’ou la longévité du régime antinational de N’djamena qui  est devenu, en réalité, une véritable casse-tête pour le pays tout entier. Alors l’opposition armée peut-elle tirer des leçons de ses erreurs du passé afin de s’atteler à l’essentiel pour qu’elle devienne une alternative au régime du président Deby ou alors continuera-t-elle à barboter dans le vide comme ce fut le cas de deux dernières années? 
Aujourd’hui ce qui empêche de dormir tranquillement le président Tchadien n’est pas le Soudan comme il le laisse entendre mais plutôt la résistance nationale qui s’organise à l’Est. Pour justifier son échec patent vis-à-vis de cette dernière et attirer l’attention de son protégé M.  Sarkozy pour précipiter l’arrivée de la force européenne, il fallait trouver un bouc émissaire, c’est pourquoi ce dernier temps tout le gouvernement s’est aligné derrière le chef pour doigter le Soudan comme étant le déstabilisateur du Tchad. En réalité, le vrai déstabilisateur n’est autre qu’Idriss Deby, lui-même. A priori le Soudan ne fait ni plus ni moins que ce que le Tchad fait aux rebelles soudanais. 
Certes, l’opposition armée fait d’énormes progrès, et elle mérite d’être encouragée dans cette voie, mais pour être une opposition constructive et crédible, elle nécessite plus qu’un simple commandement unifié car une organisation militaire n’est crédible quand elle est dirigée par une  organisation politique bien structurée dont le chef est connu de tout. Il est indéniable qu’il y ait une crise aigue au sein de l’opposition toute entière, civile comme militaire, mais à présent la situation exige à ce que les opposants tchadiens mettent de côté les intérêts partisans. Car l’intérêt national prime sur tout autre intérêt. Si réellement l’opposition plaide pour une cause nationale et si elle est consciente qu’il n’est pas possible de  trouver un Tchadien n’appartenant à aucune tribu pour mettre à la  tête de l’opposition, les politico-militaires sont obligés de s’entendre sur un nom. Dans le cas échéant, l'opposition sache qu'elle est entrain de plaider pour une cause perdue d'avance.  Par conséquent chacun doit être réaliste et honnête dans ce genre de processus. Toutes les options doivent être considérées afin d’éviter un retour à la case du départ d’ou le terme consensus. Par contre, si l’opposition n’est pas en mesure de s’entendre rapidement autour d’un dirigeant crédible, les présidences collégiales et consorts ne font que retarder la chute du régime et perdurer la souffrance du peuple. 
Le point commun de l’opposition armée est le rejet du président Deby, mais cela ne  peut pas être un projet de société pour attirer l’attention d’une population longtemps malmenée par des tyrans comme Deby qui promet monts et merveilles quand ils sont dans le besoin, mais une fois leur forfait accompli, il tourne le dos au peuple comme ce fut le cas de notre fameux « ni or ni argent, mais la démocratie plurielle ». Mais 17 ans après, les Tchadiens se sont aperçus que l’homme de Bamina s’est trompé de vocabulaire, il aurait bien pu nous dire à la place démocratie la démagogie.
En tout cas, l'opposition doit faire preuve de maturité sinon Deby a de beaux jours devant lui.
 Ahmat Abakar Haggar, Londres
ahamat1968@hotmail.co.uk

 

Attentoions aux belles paroles des politicards! les errants sont de retour.

chers compatriotes je vous informe et vous apporter un dementi formel que Mr idriss ANOUR et ses compagnons n'appartiennent pas au CNR. Desormais ils sont issus du MPR (mouvemet pour de rien ou mouvement precipité au retour). ou sont les belles paroles d 'hier aux yeux des freres et soeurs épris de paix , de la justice et qui se combattent pour le changement Mr Idriss vous disiez dans votre articule intitulé prise de position du MPR<<chers comptriotes ,quand on est malade et on a les possibiltés de se soigner on va à l'hopital au lieu de rester à la maison et se plaindre sans quoi, on meurt à petit feu. l'avenir de notre pays en depend et nous en sommes responsbles devant Dieu et devant histoire>>. et ABDELSALAM HAGGAR <<disait dans un monde y en a qui sont nés pour s'en servir et d'autres pour servir le pays et moi je suis le fis de papa je suis né pour servir mon pays pendant que les autres profitent du systeme pour detruire le pays>>

Vous n'avez pas besoin de demander le pardon au president Deby (qui a conduit le le pays au fond du goufre) mais plutot vous auriez dû demander le pardon aux combattants de la liberté qui vous ont accordé leur confiance à travers vos belles paroles.


A bon attendeur salut!
Par MAHAMAT AHAMAT TINDI
Militant du CNR.

 

Un pas de plus vers l’unification  de la résistance

(01/01/08) Les trois mouvements (RFC, UFDD et UFDD-F) viennent de se doter d’un certain nombre des structures politiques et militaires qui pourraient donner de la vigueur et redynamiser la lutte contre la dictature.
Sur le plan politique, les trois mouvements se sont dotés d’un collège provisoire dirigé par un Triumvirat : Abdelwahid, Nouri et Timane; d’une commission de politique générale  de neuf (9) membres (trois par mouvements) qui serait chargée de préparer un congrès général pour l’unification de la résistance et faire des propositions sur la transition, sur le cahier des charges,  le délai, le nom de la personne apte à diriger cette phase cruciale qui pourrait être un des trois ou un autre cadre …. Enfin, la création d’un poste de porte-parole qui serait attribué au RFC.
Selon nos sources, il aurait été  décidé que le président de la transition ne pourra pas se porter candidat à la présidence aux premières élections.
Sur le plan militaire, un État-major unifié est mis en place. Il comprend un chef d’état-major général (UDFF), un premier adjoint (UFDD-F) et un deuxième adjoint (RFC).
Espérons que cette fois-ci, les intérêts nationaux primeront sur les intérêts égoïstes ou claniques!
La rédaction.

 

Arrêtons de se remémorer du régime régional de Ngarta

 (01/01/08) Franchement on dirait que le fameux docteur Kossadingar ne sait pas ce qu'il veut. En lisant ses deux interventions avec précaution on voit des contradictions banales et des idées paradoxales. En effet, dans sa première sortie, Mr. le docteur s'est permis de dire et je cite: "Si le feu Tombalbaye était la' les fils de nos soeurs tourneront 7 fois la langue avant de parler." C'est raciste et imprudent de griffonner de tels propos surtout quand on est un docteur. Est-ce que Kossandingar est un vrai docteur? Dans sa 2ieme sortie spectaculaire Mr. le docteur écrit: "Etre hybride ou être le fruit d'un métissage n'a rien du mal en soi, car c'est aussi le destin d'une personne humaine." Le fameux docteur vient de faire un virage a' 180 degrés pour enfin admettre que "personne ne choisit sa famille". Bravo quand même même s'il semble être trop tard pour un docteur d'apprendre une telle leçon élémentaire. "Mieux vaut tard que jamais".
 Loin de moi de condamner bec et ongle les critiques de Hassan Mayo sur la diplomatie tchadienne. En tant qu'un cadre important de ce département il a le droit de dire ce qu'il en pense la' dessus. Mais il semble prudent pour lui d'exposer d'abord le cas au ministère avant de publier son point de vue sur le plus grand chantier du Monde, L'INTERNET. En tout cas, un grand Monsieur comme lui sait ce qu'il fait. Mais on ne comprend pas bien les réactions intruses du fameux docteur Kossadingar. Est-ce qu’il a des problèmes personnels contre Allam-mi? Quelle que soit la raison, Mr. Kossadingar doit comprendre que les tchadiens n'ont rien a' foutre avec ses problèmes personnels. Etre un homme ce n'est pas seulement accumulé de "gros diplômes" sans expérience. C'est clair comme de l'eau de roche que les diplômes ne forment pas les hommes. Des gens malveillants et éternels racistes a' l'image de Kossandingar ne changent pas même s'ils auront la chance d'avoir dix "doctorat". J'approuve le ministre Allam-mi pour le conseil suivant: "J'ose espérer le débat autour des problèmes du pays ne seront pas embrouillés par des stériles insultes ou querelles de personnes" Fin des citations.
 Bcp des gens se demandent en quoi ça aide les tchadiens la question offensive soulevée par Kossandingar dans sa 2ieme sortie: " Pourquoi le ministre se gène t'il de nous dire clairement qu'il est aussi français et libyen, car Arabe c'est vague et de nos jours chaque Arabe appartient a' un Etat précis." Ecoutez Emmanuel, vous avez demandé si le ministre a un village au Tchad. C'est dans ce cadre qu'il a pris la peine de se présenter. S'il sait qu'il avait affaire avec un vagabond docteur et un badaud comme vous j'imagine qu'il ne perdait pas son temps pour répondre. L'adage dit: "On répond aux imbéciles par le silence". Vous dites "Arabe c'est vague" so What? Vous le vrai tchadien qui vous vantez pourquoi vous vous gênez de nous parler de vos réelles attaches avec le Tchad profonds? Pourquoi gênez vous de nous parler de votre grand et beau village dont vous vous glorifiez avec tant de morgue? Le jour ou' vous aurez le courage et la fierté de répondre ces deux questions, le ministre aura l'intérêt de vous donner encore plus de détail sur lui. Sinon, oubliez le ministre, même nous les étudiants, nous ne daignons pas bavarder avec des éternels racistes, des xénophobes et des docteurs ratés comme vous. Vous savez quoi, en Amérique du Nord, des docteurs comme vous sans expérience avec de mauvais coeurs on les envoie directement a' la manufacture. Car personne n'a besoin de considérer ses "simples papiers sans expérience". Ayez le courage d'aller aider notre pays meurtri ou bien taisez vous et acceptez votre échec. Sachez que nul ne pourra aider et sauver un docteur en déroute. Car les docteurs et les professeurs sont sensés d’aider les autres ignorants mais pas le contraire.
Les sempiternelles chansons telles que "DDS a tué 40.000" et taxée faussement cette lourde perte humaine ou indexées du doigt d'accusateur tout cadre important gorane qui a travaillé sous HH ne tiennent pas route dans ce cercle des hommes intellectuels tchadiens. Si vous avez des problèmes particuliers avec Allam-mi, allez descendre a' N’djamena et réglez votre problème homme en homme. Sachez que raconter des histoires a' dormir debout sans preuve ne vous honorent pas. Cherchez sans raisons apparentes des poux sur les têtes des autres n'est pas la meilleurs façon de se faire connaître. Je vous laisse cet anecdote: "On ne vous demande pas d'écouter votre coeur mais on vous demande de faire marcher vos raisons." Point.
En terminant, Pour Mr. le fameux docteur la diplomatie tchadienne sous les régimes de tombalbaye et Maldoum était plus crédible que de nos jour. Si cela' est vrai, tant mieux. Mais est-ce que Mr. le docteur peut nous dire combien des nordistes ont eu la chance de travailler dans la diplomatie tchadienne sous son parent Ngarta? Je crois que le nombre est très minime pour ne pas dire "Nul ou zéro". Sous tombalbaye, cher Kossadingar, dans 5 millions des nordistes, ton parent de président a choisi un originaire de Guadeloupe comme premier Ministre. Je fais allusion a' Gabriel Lisette. Trouvez vous ça juste? Ne chantez pas trop pour tombalbaye. Si le Tchad est en chaos aujourd'hui c'est parce en grande partie c’est Ngarta qui était responsable. Tombalbaye humiliait même sa propre communauté. A titre d'exemple des hommes intègres, cadres importants, des ministres et des gens nobles dans leur famille comme Antoine Bangui ont été traînés complètement nus "en tenue d'eve et d'Adam" dans les rues de N’djamena en soit disant qu'ils ont fait une corruption quelconque. Dans quel état normal avez vu pareille chose se passer? Si vous voulez critiquer les régimes de HH et de Deby c'est votre droit mais ne laissez pas croire que le régime de Ngarta est blanc comme le neige ou le meilleur. Bref Arrêtez de vous remémorer du régime  régional de Ngarta et essayez de nous parler de l'avenir du pays. Merci.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

Tchad actuel : une histoire de famille

Réaction à l'article publié sur Tchadactuel:

Comment les Généraux Mahamat Souleymane Mendié et Mahamat Ismaël Chaibo avaient envoyé leurs parents au carnage

    (29/12/07) En lisant au travers les lignes de l’article paru le 26 Décembre 2007, et qui s’intitule « Dans sa guerre contre les rebelles », on ne peut qu’être indigné de l’impertinence des propos. Mr Mahamat Ahmat, en plaideur éloquent, s’est évertué à désigner les hommes et les clans zaghawa qui sont à l’origine du malheur des Tchadiens. Ce machin, dont je ne peux même pas qualifier d’article, car on n’apprend rien du tout à cause de sa stérilité, ne reflète que les symptômes du découragement et du désespoir d’un groupuscule de bandes armées nostalgiques d’un paradis perdu, et dont la perspective de le retrouver s’éloigne chaque jour, de plus en plus. Sans doute, ce texte dénote les élucubrations d’un cerveau malade. Peut être que la rédaction de Tchad actuel qu’il convient d’appeler désormais « Tchad virtuel » me répondra que c’est au nom du principe de la liberté d’expression qu’elle a bien voulu servir de tribune à l’auteur de ce machin. Est-ce au nom de la vérité? On le veut bien ! Mais pourquoi cette véhémence et cette opiniâtreté à vouloir essentiellement focaliser sur les mêmes individus, oblitérant ainsi un jugement global sur le régime. En procédant de la sorte, ne rendez vous pas compte que, en quoi les querelles internes des clans zaghawa intéresseraient les Tchadiens ? A mon sens, aucunement. Le défi qui reste à surmonter par les Tchadiens est d’une autre nature. En tout cas, ce défi n’est sûrement pas l’improbable abolition du sultanat de Kapka, ni même l’hypothétique exil du General Mahamat Ismaïl CHAÏBO. Les Tchadiens ne se préoccupent guère de savoir si demain, le général Mahamat Souleyman MENDIE sera radié de l’armée Nationale Tchadienne et que les militaires originaires de Kapka et de Doureng que vous redoutiez tant, parce qu’ils n’ont aucun complexe vis-à-vis des éléments du RFC, au point qu’ils les ont délogé dare-dare du massif de Kapka, seront un jour mutés de la division de l’escadron blindé. Vous feriez bien d’arrêter cette sale guerre médiatique qui a pour unique stratégie de s’attaquer systématiquement à tout responsable politique ou militaire de premier rang, issu de Kobé, comme si les cadres de cette région n’ont pas vocation à devenir des honnêtes hommes politiques et fonctionnaires de l’Etat. Ces attaques répétées ont commencé dans un premier temps en 2005, et ont eu pour cibles les généraux Mahamat Ali ABDALLAH et Abakar ABDELKERIM, et aujourd’hui elles continuent toujours à prendre pour cibles les généraux Mahamat Ismaïl CHAÏBO et Mahamat Souleyman MENDIE. Ainsi, à chaque fois vous les traitiez d’ « hommes à tout faire », de traîtres, de brigands, de mercenaires…Ca suffit. Il faut faire preuve de discernement. Et si vous persistez dans votre égarement, préparez vous alors à une longue guerre, et Dieu sait que vous n’en sortiriez pas vainqueurs. A ceux qui ne connaissent pas l’histoire, je voudrais leur dire que le DG de l’ANS et tous ceux que vos regards méprise ne sont pas des arrivistes au sein du régime dirigé par le MPS, et par-dessus tout ils sont des éléments de l’armée nationale Tchadienne. Dès lors, en vertu de quoi vous les appelez à ce qu’ils gardent leur neutralité. Etes vous mécontents du fait qu’ils ne vous rejoignent pas ? Soyez lucides, car les temps ont changé. A ceux qui tentent d’opposer les BIGUI et la famille HAGGAR, je voudrais leur dire que ces deux familles sont étroitement liées par des liens historiques et familiaux. Et si certains espèrent que la réhabilitation du sultanat de KAPKA devienne une source de discorde entre ces deux familles, ils seront déçus. Et d’ailleurs, en vertu de quoi les BIGUI s’abstiendraient-ils de réclamer leur chefferie traditionnelle ? Est-ce parce que cela déplaît à quelques fanatiques de je ne sais quel bord, qu’ils n’oseraient pas réclamer ce qui leur est dû? Et le canton du Vieux Koty, au sujet duquel l’auteur de l’article feint de lui témoigner quelques compassions, qu’il soit rassuré, ses enfants ne sont pas si malmenés que cela, et même si c’était le cas, ils ne comptent pas sur « Tchad virtuel » pour qu’il leur vienne au secours.
A propos de l’anecdote sur la levée de boucliers des fils et petits fils du sultan ABDOULAYE de Kapka, pour la défense de leur sultanat, je voudrais dire que cela n’a aucun fondement et, rien que dans le fait de le relater, il y’a quelque chose d’indécent et cela s’apparente à un délit de sale gueule. D’abord, Mahamat Ismaïl CHAÏBO est membre de la famille royale et il a été pour beaucoup dans la réhabilitation du sultanat. Ceux qui ne le connaissent pas doivent savoir que le vieux CHAÏBO est le frère du sultan ABDOULAYE, et tous les deux sont les enfants de BORGOU. Inutile de compter sur les enfants du sultan ABOULAYE pour régler vos comptes avec le DG de l’ANS. Que ceux qui projètent de le contraindre à l’exil sachent qu’ils ont eux aussi un vaste programme.

Babikir SOULEYMAN

Comment les Généraux Mahamat Souleymane Mendié et Mahamat Ismaël Chaibo avaient envoyé leurs parents au carnage.

Dans sa guerre contre les rebellions, Deby compte exclusivement sur les différents clans de la communauté Zaghawa pour conserver son pouvoir. Les moyens utilisés étant l’argent et la division par des querelles de cloché de différents clans.

Les membres des autres communautés ne sont utilisés que pour des tâches précises. Et quand ils sont appelés, ils répondent toujours présents. Leurs parents militaires ne sont que des chaires à canon, juste pour faire épuiser les cartouches et autres obus des rebelles. Les Toyota, les belles tenues et chaussures, les pistolets à la ceinture…. ne sont pas destinés à eux. Jonchés sur le derrière des Toyota ou parqués dans les véhicules de transport de troupe, avec uniquement des armes légères, ils meurent anonymes, leur mort n’est jamais annoncée à leurs parents. Blessés, ils ne sont jamais évacués en Egypte ou en France ou ailleurs. Morts, vivants ou blessés, ils sont bons pour faire le nombre. Depuis les combats meurtriers de Hadjer Marfaïne de l’année dernière, le clan Bideyat et le Kobé, non seulement traînent les pieds pour affronter le RFC, mais commencent à se demander sérieusement pourquoi mourir pour protéger un pouvoir qui n’appartient dans la réalité qu’à une seule famille.

Alors Deby a trouvé la parade : les Bideyat et les Kobé face aux « goranes », c’est-à-dire l’UFDD et les autres face au RFC. Par les autres, il faut comprendre, les clans du groupe Zaghawa, principalement, les Dirong et les Bigui, clans dont les "leaders" autoproclamés sont Mahamat Souleymane Mendié et Mahamat Ismaël Chaibo. A ces deux, Deby a fait clairement comprendre que s’ils veulent continuer à bénéficier de ses largesses dans tous les domaines, ils doivent mobiliser leurs parents pour défendre le pouvoir. Ainsi, les deux sont au summum de leur pouvoir. Ils occupent des postes importants et stratégiques dans l’armée et dans la sécurité, et essaient de faire la pluie et le beau temps dans le milieu Zaghawa. Ainsi, ils ont exigé de Deby la réhabilitation du sultanat de Bigui, et Deby s’est exécuté à leurs ordres. Mais ils n’ont pu mettre à la tête du sultanat leur sous fifre, sorti derrière les fagots. La mobilisation des fils et arrière fils du sultan Abdoulaye a fait reculer plus d’un, à commencer par Ismaël Chaibo. De même, le canton Dirong dont le vieux Koty a été l’unique chef pendant un demi siècle a été divisé et l’oncle maternel de Mendié a été nommé chef de canton, tandis que les partisans de Koty sont malmenés et marginalisés.

C’est donc fort de ces atouts que les deux "leaders" ont mobilisé les leurs face au RFC. Aux combats de Kapka, face au RFC, il n’y a eu pratiquement que les membres de ces deux clans et ce fut un véritable carnage dont les deux généraux ont fait un black out total. On se demande comment les Dirong dont est issu feu Abbas Koty, restés longtemps hostiles au régime suite à l’assassinat de Koty, ont pu être retournés aussi massivement par un Mendié dont les attaches au clan Dirong sont très douteux, pour se mettre au service de Deby, jusqu’à aller mourir ? La question est vraiment posée. Quant aux Bigui, sous la férule des opportunistes tels que les Djibrine Teck, les Chaibo, le clan s’est mis au complet au service de Deby dans tous les domaines : renseignements, communication, insécurité, etc., jusqu’à mourir pour Deby. Selon une ONG qui traque les auteurs des détournements publics et les biens mal acquis, Mahamat Ismaël Chaibo est le seul zaghawa qui possède deux appartements de luxe à Paris. Au cours d’une de ses sorties bien arrosées dont il a le secret, le fameux Chaïbo a déclaré devant son interlocuteur médusé ceci : "Moi, j’ai deux ennemis au Tchad, la famille Haggar et la rébellion du RFC. En ce qui concerne la famille Haggar, j’ai trouvé la solution grâce à Deby. Quant au RFC, s’il débarque à N’Djamena, alors je quitte le Tchad pour de bon".

Le problème du Dg de l’agence de sécurité est en soit un programme qui dépasse de loin celui de certains partis politiques créés au Tchad. Avec un tel programme, M. Chaibo, il ne vous sera pas aisé de trouver le sommeil, loin du Tchad, dans vos appartements luxueux de Paris !! En attendant de nous indiquer comment vous allez libérer votre ami d’occasion Mahamat Nour, continuez à préparer comme vous le faites actuellement votre second exil, car il n’est pas évident que vous débarquiez à nouveau au Tchad dans la valise d’un autre politico-militaire.

Mahamat Ahmat
N’djaména- Tchadactuel

 

Aïd Al-Adha Al Moubarak : Deby et l’art de mentir

(22/12/07)Si l’Aïd Al-Adha Al Moubarak constitue une occasion aux croyants musulmans de se purifier de leurs péchés en se repentant et en prenant la ferme décision de ne plus en commettre, apparemment ce n’est pas le cas de Deby. Non seulement il aurait pu profiter de cette sainte journée pour reconnaitre qu’il est le seul responsable du calvaire que le peuple tchadien vit depuis 17 ans, mais il ose se présenter en victime. Victime du régime soudanais qui l’avait porté au pouvoir en 1990 et qui continua à le soutenir jusqu’à sa trahison comme à son habitude. Quelle ironie!
Non Deby, vos larmes de crocodiles n’émeuvent que vos complices et les profiteurs des malheurs des Tchadiens. Personne ne vous croit plus! D’ailleurs, il y a belle lurette que les Tchadiens ne vous croient plus! Même ceux qui bouffent et volent quotidiennement à vos côtés. Certains poussés à bout vous résistent les armes ou la plume à la main; d’autres ont laissé leur triste sort entre les mains d’Allah! Inutile de vous dire que peu des Tchadiens vous soutiennent par conviction et vous apprécient! Nombreux restent ainsi avec vous par peur que votre  courroux, votre brutalité, votre vengeance … ne s’abattent sur eux; ou ils ont besoin de l’argent public que vous  dilapidez pour achat des consciences; d’autres ne savent pas vers où aller ou ne leur est pas venu  l’idée de se débarrasser de cette calamité (Wahaba) et de se racheter aux yeux des autres citoyens. Ce qui rendrait la vie plus facile et plus harmonieuse.
En effet, la journée du « Aid-al-Adha » est un jour sacré. Et comme vous le dites à juste titre « ce jour sacré permet aux croyants musulmans de se réconcilier. Se pardonner et se tolérer avec soi-même, avec ses voisins et avec tout le peuple Tchadien », et vous, n’êtes-vous pas un croyant musulman? Depuis tout ce temps, qu’est ce qui vous a empêché de pardonner, de tolérer, de vous  réconcilier avec vos frères Tchadiens et vos voisins, surtout vos anciens commanditaires soudanais?
Nous allons vous le dire. Vous êtes un président dépourvu de sentiment. Vous n’aimez que votre petite personne. Au fond, vous n’aimez ni votre famille, ni votre clan, ni votre ethnie, ni vos coreligionnaires, ni le peuple tchadien. Sinon, comment comprendre votre volonté de les conduire tout le temps à la boucherie plutôt qu’à la paix? Combien des familles entières ont-elles été décimées en tentant de défendre votre maudit fauteuil? Vous souvenez-vous du nombre des Tchadiens morts à cause de vous?
Vous êtes incapable d’accepter la moindre contradiction, la moindre remarque. Vous détestez  les cadres intègres, crédibles, nationalistes et qui ont une haute idée de la Nation. Vous n’aimez que ceux qui vous font des louanges, des flatteries, les hommes soumis, les béni-oui-oui,  les sans honneurs, les corrompus, les médiocres… Vous ignorez totalement le sens des mots : justice, pardon,  tolérance, honneur… et vos 17 années de règne l’ont prouvé à suffisance. Vous êtes un personnage rancunier, complexé, méfiant et sans parole. Avec un tel président, comment voulez-vous que l’opposition lui fasse confiance?

Oui, vous avez raison de vous poser la question : « sommes-nous dans un pays normal ? ». Cependant, vous avez mis du temps pour vous en apercevoir! Effectivement, les Tchadiens ne vivent pas dans une république. Ils survivent dans un État de non droit, dans un État-voyou, bref, un État néant. Mais à qui est la faute? Obnubilé par l’idée de perdre le pouvoir, vous avez détruit minutieusement et méthodiquement toutes les structures d’un État normal avant d’ériger la corruption, la médiocrité, l’injustice, l’exclusion, l’impunité, le mensonge, le favoritisme…en valeurs républicaines. Dans votre petite royauté, c’est l’enrichissement sans cause; c’est le triomphe des médiocres, des étrangers et l’étouffement de toute fibre nationaliste.
Aujourd’hui, vous vous interrogez « pourquoi le peuple ne se soulève et ne fait pas bloc derrière son gouvernement et refuser catégoriquement de voir le pays sombré dans la guerre ».
Pourquoi voulez-vous que les Tchadiens se sacrifient pour une cause à laquelle ils se sentent étrangement étrangers? Pourquoi voulez-vous qu’ils meurent pour un dictateur et sa « voyoucratie »? Non! Aucun Tchadien sain d’esprit ne défendra ces valeurs ignobles à part les mercenaires recrutés par quelques individus immoraux, assoiffés des gains au sein de leurs propres familles ou clans, à coût des pétrodollars. Aujourd’hui, que sont devenus tous ces jeunes? Tous ces seigneurs, ces tuteurs des clans auront des comptes à rendre un jour.
Maintenant que votre fauteuil est menacé par la résistance nationale, vous agitez l’épouvantail soudanais et faites appel au nationalisme légendaire des Tchadiens. Oui, les Tchadiens se sont toujours battus pour défendre des principes républicains, pour défendre leur terre et leur honneur. Néanmoins, ils ne sont pas prêts aujourd’hui à mourir pour des voyous, des voleurs ou des criminels.
M. le président, vous disiez que « beaucoup des acteurs politiques trouvent leur intérêt dans la guerre civile et non dans la stabilité ». Quel mensonge! Ce n’est pas vous qui avez tout fait pour qu’il n’y ait jamais de paix et de stabilité au Tchad? En 1996, vos commanditaires français ne s’étaient-ils basés sur le fallacieux argument de l’insécurité pour vous maintenir au pouvoir par des fraudes massives? Comme vous étiez sûr de ne pas remporter les élections, n’avez-vous pas multiplié et financé les faux partis d’opposition? N’avez-vous pas corrompu leurs dirigeants, saboté les partis indépendants en exfiltrant leurs militants ou en les renvoyant de leur poste, éliminé physiquement ceux qui résistaient et liquidé ou humilié ceux qui se ralliaient? N’avez-vous pas créé ainsi une anarchie qui, sous le couvert d’une pseudo-démocratie, s’incrusta et favorisa un état de guerre civile latent qui vous est resté favorable?
Si vous avez, ne serait-ce qu’un brin de courage, de fierté, démissionnez de la présidence et sollicitez loyalement les suffrages. Nous restons persuadés que même M. Mahamat Hissène, votre secrétaire général, aura un cas de conscience à voter pour vous, quand bien même, il dit le contraire aujourd’hui.
Tout le monde sait, qu’au Tchad Deby, dévêtu de l’habit présidentiel et sans sa milice, ne représente rien, même dans son propre village. Tout ce monde qui gravite autour du « seigneur » Deby, tous ces nouveaux parents, toutes ces nouvelles alliances vont se fondre comme de la glace au soleil dès que les choses prendront une autre tournure. Et cela, vous en êtes conscient. C’est pourquoi, vous vous accrochez à votre fauteuil comme les prunelles de vos yeux.
Oui, vous aimeriez conserver le pouvoir à vie. Sinon, comment comprendre cette opposition systématique du partage de pouvoir? Ce refus sans fondement du dialogue inclusif? Comment expliquez tous ces massacres insensés des Bisso, Koty, Bichara Digui, Laoken Bardé, Ketté, Togoimi, Gueti… Affirmer le contraire, c’est mentir.
Il est vrai que vous avez « pris une Toyota pick-up et parti à la guerre », mais c’était juste pour encourager et corrompre les seigneurs de la guerre avec l’argent du pétrole pour sauver votre fauteuil d’une part; et d’autre part, menacer ceux qui refusent de se battre. Sinon, rien d’autre.
Si vous « ne voulez pas que le Tchad replonge dans une guerre civile » acceptez un forum inclusifet quittez le pouvoir, avant qu’il ne soit trop tard. Car, ne voyez-vous pas que la situation du pays va de pire en pis? Pour avoir été le plus grand mercenaire d’Oumar El-Béchir et de Khadafi, vous êtes très mal placé pour donner des leçons de moral. Pour un ancien obligé du Soudan, quelle ingratitude!
Il est aussi vrai qu’aucun chef d’État n’a sacrifié autant des parents, amis et citoyens pour arriver à ce niveau d’impopularité et à un résultat aussi médiocre.
C’est encore une autre contre-vérité de dire que « j’aime mon peuple ». À cause de  l’entêtement d’un seul individu, combien des Tchadiens ont-ils perdu la vie depuis 1990? Mieux, vous ignorez même le nombre des Tchadiens morts, disparus ou handicapés à cause de vous. Pire, vous ne savez même pas ce que sont devenus tous les orphelins et toutes les veuves. Pour vous, les Tchadiens ne sont que des Kleenex, ils ne sont bons qu’à être utilisés et les jeter ensuite.
Plus loin, vous disiez que « j’ai payé un très lourd tribut pour la liberté et pour la démocratie…Trop de liberté tue la liberté. Avec trop de libertés, nous retombons dans le désordre. Trop de démocratie détruit la société…» Quelle hypocrisie! Ce sont les Tchadiens qui sont morts ou handicapés qui ont payé le plus lourd tribut et non vous qui envoyez à la pelle tous ces jeunes à une mort certaine pour une cause totalement injuste et pour défendre uniquement votre fauteuil.
Enfin, vous disiez que « j’ai beaucoup pardonné, j’ai beaucoup donné, j’ai beaucoup laissé faire au nom d’une liberté et au nom d’une démocratie». Rassurez-vous, M. le président, vous ne pourriez pas faire pire. Vous avez déjà conduit le pays en enfer, faute de pardon, de tolérance et de liberté. Vous avez rendu le pays invivable et méconnaissable faute de justice et de démocratie. Depuis 1990, les Tchadiens vivent dans une anarchie indescriptible, dans une impunité totale, dans un État de non droit. Après 17 ans règne sans partage, qu’entendez-vous par « que les choses reviennent maintenant à la normale »? Pire que votre  régime,  les Tchadiens n’en connaîtront jamais!
Ce jour sacré est aussi celui du grand sacrifice. Aussi, si souhaitez-vous « réellement à notre pays la paix et le progrès », la balle est dans votre camps : vous devriez accepter de vous sacrifier en quittant le pouvoir. Vous avez fait trop de mal au peuple tchadien et à votre propre famille, à cause d’un fauteuil. Ne continuez pas à les exterminer dans cette guerre fratricide.

La rédaction.

 

Le Tchad de demain n’a pas besoin des racistes et des xenophobes !

(16/12/07)Un article intitulé "Un ministre sous couvert d’un étudiant" publié sur plusieurs sites tchadiens écrit par un certain docteur Emmanuel Kossandingar a bcp attiré mon attention et celle de bcp d'autres compatriotes. La virulence de ses propos a' l'endroit du ministre des affaires étrangères ainsi que l'expression de comportements moyenâgeux démontrent a' suffisance la haine viscérale qu'il éprouve a' l'égard de métis du Tchad.

Cet avocat de diable cherche uniquement une tribune pour dénigrer toute une communauté. Sinon comment comprendre sa réaction par rapport a' l'analyse pertinente qui a été faite sur les articles de Hassan Mayo? Vit-il dans un état de paranoïa avancé ou sous d'autres cieux? Il se permet d'accuser le ministre d'avoir réagi sous un faux nom. Plus tard la modestie de Mr. le ministre prouve qu'il n'est pas quelqu'un du genre qui intervient sous d'autres noms. En effet, ce dernier temps les internautes savent l'auteur de l'articule intitulé "qui est et que veut Hassan Mayo.". Car le jeune homme a même publié sa photo dans un autre article. De surcroit l'intervention modeste et simple du ministre Allami prouve qu'il est un homme de principe pour qui le respect mutuel est indispensable. Il a montré qu'il se respecte et respecte aussi les autres. Malgré son titre de ministre il était très modeste en disant: "Voila' la présentation de ma petite personne." Alors Mr. Allami n'a été que le bouc émissaire et a' travers lui tous les enfants de nos sœurs, pour reprendre l'expression du raciste docteur malveillant, raciste et xénophobe Kossadingar.

La réponse objective de Mr. Allami démontre, si besoin est, la modestie et la simplicité dont font preuve ceux qui sont appelés par le fameux Docteur Emmanuel "Les fils de nos sœurs".  La seule chose importante et élémentaire que Mr. Kossadingar ignore toujours malgré son "doctorat" c'est que dans notre vie personne ne choisit sa famille. A mon humble avis, il n'ya aucun crime d'être le fruit de métissage. Car les gens appelés "les fils de nos sœurs" n'ont pas choisi leurs parents de races différentes.

Mr. Le docteur s'est même permis de griffonner très impoliment la phrase suivante: "...s'il peut transférer le ministère dans son village natal, s'il en avait un, nous serions heureux de découvrir ses réelles attaches avec le Tchad profond". Heureusement le Ministre lui a fait savoir qu'il est de Faya. Est-ce que Kossodingar sait combien de villages s'attachent a' la grande ville historique de Faya? S'il en a aucune idée malgré son "doctorat" en langue de Molière, je lui apprends qu'il y'a des dizaines parmi le quel "EKE Djinga" composés de Omoul, Djiri et Mardagain sans oublier les villages de « Bourkou Yala » (Faya Nord). Est-ce que Mr. le docteur est maintenant heureux? Nous serions en retour heureux si Mr. le docteur peut nous parler de son beau village qu'il se vante avec tant de morgues!!!

En ce qui concerne les réelles attaches avec le Tchad profond, Mr. Allami a bien précisé qu'il travaille pour son pays depuis 1975 (bientôt 33 ans de service). Vous le faux docteur, l'homme expert en Zizanie, quelles sont vos réelles attaches avec le Tchad profond? Ce n'est pas le fait que tu as deux parents tchadiens et en outre docteur en langue étrangère que vous pouvez avoir plus des réelles attaches avec le Tchad profond que les autres. Ayez le courage d'aller travailler pour votre pays comme le font la plupart de fils de nos sœurs et autres tchadiens patriotiques. Je suis loin d'être docteur et je ne pense pas être un jour mais je vous conseille de mettre en œuvre votre expérience de doctorat pour venir en aide a' ce pays meurtri par la guerre civile au lieu de tenir sans objectivité des propos racistes. Ayez le courage de nous écrire de bonnes réflexions comme le fait le Dr. Djimé Adoum. Ou bien essayez d'écrire des livres sur le Tchad comme le fait le Dr. Bichara Idriss Haggar. Ou bien regagne le pays pour contribuer au développement du pays comme le font les docteurs Nouradine Delwa Kassiré Koumakoye et Avocksona Djona. Bref le fait d'être un eternel exilé économique et de vous attaquer, au moindre occasion, aux enfants de nos sœurs ne vous honore jamais et au grand jamais.

Le Tchad pour le quel nous nous battons et dont nous rêvons n'a pas besoin des individus racistes, des Xénophobes, des eternels exilés économiques, des moyenâgeux a' l'image d'Emmanuel Kossodingar. Ce beau Tchad de demain ne peut être véritablement réalisé que grâce a' la contribution de tous les tchadiens quelque soit leurs origines ou races. Les métis du Tchad sont des tchadiens et n'en déplaise des gens malveillants comme Emmanuel. D'ailleurs toute personne née et grandie au Tchad devrait être de nationalité tchadienne et cela' même s'il avait tous les deux parents d’origine étrangère. Le milieu que j'ai eu la chance de vivre et grandir, les gens ne font pas de différence entre fils/fille et neveu/nièce. Il s'agit d'une société de tolérance et d'égalité. Dans la grande région du Ouaddaï géographique et le grand BET les gens respectent et estiment bcp les enfants de leurs sœurs. Je suis certains que bcp des gens n'acceptent pas de voir des illustres inconnus comme Emmanuel qui s'autoproclame Docteur de s'attaquer gratuitement a' leurs neveux pour des raisons fallacieuses. Ce n'est pas parce qu'on maitrise la langue de Molière qu'on se permet de raconter n'importe quoi et surtout des ragots. Un docteur ne devrait pas raisonner comme un homme de la rue.

Le fameux docteur se remémore de certaines périodes de la vie politique tchadienne ou' le Tchad était dirigé par Tombalbaye. D'après lui en cette période, les enfants de nos sœurs tourneraient 7 fois leurs langues avant de parler. Pour Emmanuel pas de liberté d'expression pour ces derniers au temps de son proche parent Tombalbaye. Pour nous ca c'est de la dictature pure et simple. Ou' est la fierté la' dedans? Notre Docteur oublie également que pendant cette même période, son parent de président obligeait même sa propre communauté a' des pratiques barbares telles que l'Initiation "YONDO". Des hommes qui ont vécu cette expérience comme Felix Malloum Ngakoutou pourraient lui donner plus de détails la' dessus si Mr. le Docteur en a réellement besoin.

Il y'a lieu de préciser aussi que Tombalbaye imposait au Tchad une dictature sans précédente. En effet les problèmes actuels du Tchad trouvent leurs origines en cette période tumultueuses. Si Tombalbaye, des le début, n'a pas divisé le Tchad entre sudistes et nordistes, s'il n'a pas tué et emprisonne’ ses adversaires politiques tels que Jean Baptiste (candidat malheureux de 1960), s'il n'a pas rayé les autres partis politiques pour fonder un parti unique, s'il a cédé le pouvoir au peuple après 2 mandats, aujourd'hui on serait loin sans guerre ni guéguerre. Donc Mr. le Docteur ne devrait pas supporter un tel président même s'il est son parent. Bref je suggère Emmanuel d'aller lire le récent livre du Docteur Bichara Idriss Haggar intitulé "tombalbaye 1960-1975, le Tchad est déjà mal parti" pour avoir plus des détails sur les atrocités et pertes de vitesse du régime de Ngarta.

Avant que j'oublie je voudrais tenir informer a’ tous ceux pensent comme Mr. Emmanuel Kossodingar que les "enfants de nos sœurs" ne font pas partis de ceux qui ont atteint a' la vie de leur préférable président Ngarta Tombalbaye. Plutôt c'est ce dernier qui a emprisonné et exécuté sans raisons valables son adversaire politique Jean Baptiste. Jean Baptiste, de père français et de mère tchadienne du BET a été tué par le tyran Tombalbaye par pure racisme. Malgré tout ca, c'est encore Ngarta qui se permet de détester les métis et utiliser dans ses discours des expressions qui ne sont pas dignes d'un président telles que: "Les enfants de nos sœurs"..."Les cafés au lait"...Des faux docteurs a' l'image de Kossodingar sont contents de telles propos et se permettent de véhiculer ces mêmes genres d'expressions insultantes et offensantes sur le plus grand chantier du Monde baptisé INTERNET.

Une dernière chose, si Mr. Emmanuel Kossodingar veut venger l'assassinat de son préférable président Tombalbaye, ce serait mieux pour lui de faire sa vengeance ailleurs (pas sur les paisibles "enfants de nos sœurs"). S'il fait semblant de ne pas connaitre ceux qui ont atteint a' la vie du premier président, on lui rappelle que ce sont les Kamougué et ses complices qui ont fait un coup d'état un matin de mi Avril 1975. S'il a peur d’une probable représailles de puissants hommes de Kamougué, qu'il arrête de s'en prendre aux paisibles minorités visibles qui ne demandent que la paix et le minimum du respect réciproque. Je m'excuse auprès de tous les compatriotes qui se sentent offensés par mes verbes. Personnellement je ne veux offenser personne. Mais si on laisse le champs libre a' des gens racistes et dangereux comme Emmanuel Kossadingar, ils vont continuer a' s'attaquer aux paisibles citoyens. Je n'ai fait que relater la vérité et toute la vérité pour que des faux docteurs a' l'image de Kossodingar clouent leur bec une fois pour toute.

Pour terminer, peut-être que Mr. Kossodingar va juger utile de répondre a' ma réaction. Mais je lui mets en garde que s'il est prêt a' faire un débat digne d'un docteur, il est le bienvenu. Mais s'il se permet de continuer de raisonner comme un homme de la rue, je lui rappelle que mes études a' temps plein et mon travail a' temps partiel (je travaille 25h par semaine a' l'aéroport de Montréal) ne me permettent pas de bavarder inutilement avec des docteurs malveillants, des xénophobes et des eternels racistes du genre Kossadingar."Here in North America Life is hard and Time is money" J'espère que je suis compris. Merci.

Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

Non à la venue de l’EUFOR au Tchad, oui pour l’unité du mouvement national en lutte contre la dictature!

(15/12/07)Notre analyse de la situation politique du Tchad faite dans un article intitulé «La crise du Tchad : l’unique option », publié en septembre 2006 n’a pas fondamentalement changé. Au contraire, elle demeure plus que jamais d’actualité. Car, la violation des accords de Syrte, le refus d’un Forum inclusif, le blocage de l’accord du 13 août 2007 avec les partis démocratiques et la liquidation programmée du FUC et de ses  dirigeants ne font que renforcer notre conviction profonde que l’unique solution à la crise politique tchadienne reste le départ pure et simple de Deby de la direction des affaires de l’État. Le Conseil national de redressement du Tchad reste persuadé que ce dictateur antinational et satanique, soutenu à bout des bras et contre toute logique par les différents gouvernements français, est le principal responsable de tous les maux que le pays connait. Le président Deby demeure par conséquent le seul obstacle à la paix, à la réconciliation nationale et au développement du Tchad.
                       

Cette attitude arrogante, méprisante et destructrice de Deby vis-à-vis du peuple tchadien et son rejet obstiné de tout dialogue national se trouvent encouragés par le soutien militaire illégal de plus en plus accru apporté par le gouvernement français et par celui de l’Union européenne, à travers l’EUFOR. Le CNR est, par conséquent, contre toute forme d’ingérence étrangère dans les affaires intérieures du Tchad. Tirant des leçons de l’histoire politique de notre pays, que ce soit les interventions françaises endémiques et illégitimes (car, non prévues par les accords de coopération) pour sauver des régimes dictatoriaux ou les deux interventions des casques blancs de l’Organisation de l’Union  Africaine (OUA) des années 1980, aucune de ces interventions n’avait apporté, ne serait-ce qu’un début de solution à la crise politique tchadienne. Et pour cause? C’est parce que ni la France de toujours, ni l’OUA d’alors  n’a tenu compte de la dimension politique de la crise.
Le président Sarkozy a, sous le prétexte de soutenir des populations réfugiées du Darfour, convaincu  l’Europe d’intervenir militairement dans le conflit interne tchadien sans pour autant chercher à résoudre la crise.  L’absence de la dimension politique dans l’intervention de l’EUFOR et la présence prédominante  des forces françaises, qui aident la milice du président Deby, font de celle-ci une simple force d’appoint qui vient à la rescousse d’un dictateur en perte de vitesse et non pour protéger des réfugiés. En plus, en écartant le forum inclusif regroupant toutes les forces de la Nation, l’Europe a déjà échoué dans sa médiation de  trouver une solution à la crise politique tchadienne.
C’est pourquoi, le CNR se lève contre la venue de l’EUFOR au Tchad et dénonce avec la dernière énergie l’intervention française aux côtés de la milice de Deby, contre la résistance nationale. Aussi, appelle-t-il tous les Tchadiens à s’opposer de toutes leurs forces contre les ingérences étrangères qui ne font que perdurer le régime abject et antinational dans notre pays.
            Partout dans le monde, des peuples plus hétérogènes que le peuple tchadien, plus démunis et moins organisés que nous, qui par la force de leurs convictions, de leurs déterminations  se mobilisent, affrontent  les dangers avec  courage et abnégation et font chuter des dictatures. Pourquoi, pas nous?
Il est vrai que le mouvement national en lutte a beaucoup des points faibles tels que la division, l’absence de confiance entre les dirigeants, les calculs et les ambitions personnelles qui  mettent au rebut l’intérêt national, la sous-estimation des capacités de nuisance de la dictature... Malgré tous ces handicaps,  je suis convaincu que l’Unité reste possible. Car, il ne peut y avoir de victoire sur la dictature sans un minimum d’unité et de confiance entre ceux qui luttent sincèrement.
La coordination militaire qui vient de se réaliser entre l’UFDD, le RFC et l’UFDD-F constitue un pas en avant dans la bonne direction. Le CNR par ma voix salue une telle initiative, apporte son soutien et félicite les dirigeants de trois mouvements d’avoir posé les premiers jalons de l’unité. Cependant, elle est encore insuffisante pour répondre aux attentes de notre peuple et réaliser son souhait le plus ardent : «Débarrasser le pays de Deby et de ses acolytes». Il faudrait avoir donc le courage politique d’aller encore plus loin dans l’unité militaire et politique. Le peuple a horreur de l’incertitude.
Si nous persistons dans la voie de la division et dans le flou, aux yeux des Tchadiens, nous ne serons pas tellement différents de Deby. Aussi, l’opposition militaire doit-elle être plus inventive, plus imaginative et plus réaliste afin de trouver une formule pertinente d’unité au lieu d’affronter la dictature, en ordre dispersé. Que les derniers combats du mois de décembre nous servent de leçons. Si elle avait conjugué ensemble ses forces sans arrière-pensées, elle aurait évité ce gâchis, marqué des points et changé, peut-être, les rapports de force sur le terrain militaire.
Comme je le disais il y a de cela un an : chercher la conquête du pouvoir pour le pouvoir, c'est instaurer à jamais cette quadrature du cercle régi par la loi du « quitte cette place pour que je m’y mette ou je mette un des miens». Une telle attitude ne fera que renforcer la dictature et ce ne sera certainement pas dans l’intérêt du Tchad.
            Il va sans dire que l’avenir du Tchad doit se décider d’abord et avant tout par l’ensemble des  forces vives de la Nation, après un dialogue national, inclusif, franc et constructif autour d’un idéal certes, mais aussi autour des hommes intègres, crédibles et nationalistes ayant un esprit d’équipe, capables de mettre fin à la dictature et de bâtir un État de droit régi par des valeurs républicaines, sans chercher à s’incruster au pouvoir.
C’est pourquoi, si l’opposition armée veut contribuer au changement et être au rendez-vous de l’histoire, elle doit non seulement donner l’exemple d’unité réelle dans sa lutte contre la dictature, mais avoir des comportements différents de ceux de Deby, et ce, en montrant aux Tchadiens par des actes concrets qu’elle est différente du régime en place et capable de transcender les clivages ethniques et les méfiances chroniques, de se sacrifier et de donner un vrai sens à son combat. Alors, plus que jamais nous devons nous unir pour lutter et lutter pour nous unir. 

Dr. Bichara Idriss Haggar, Président du CNR

 

              LE GRAND DESTRUCTEUR : GENERAL DEBY

 
Lors  des campagnes des élections présidentielles de 1996, je me rappelle d’une photo du Président général des destructeurs Deby sur laquelle un de ses bras maudits se trouve dans le plan de la photo incliné légèrement par rapport au vertical, les doigts dirigés vers le haut et contient  une expression : « LE CONSTRUCTEUR »
Cette position s’explique physiquement de plusieurs façons mais moi j’aimerai interpréter comme suit :
-         soit au centre de cette sphère ayant pour rayon ce bras maudit se trouvent l’injustice, l’insécurité, la pauvreté, le trafic des faux, les viols, le tribalisme,….
-         Soit ce centre serait le siège de : la paix, la solidarité, la fraternité, la justice, la bonne gouvernance, la sécurité, les pétrodollars,…..
Alors l’orientation de ses doigts explique ce qui suit :
Dans le premier cas Deby voulait mettre tous ces faux hors de notre patrie : « LE CONSTRUCTEUR »
Mais plutôt il a choisi le deuxième cas pour mettre le Tchad dans un chaos total presque sans remède immédiate. C’est-à-dire il a mis hors du Tchad tous ces biens
Le général Idriss a semé le tribalisme, le régionalisme, une division jamais attendue  dans le pays de Toumai.
-Les sudistes sont divisés en cinq mille  morceaux impossibles de cohabiter ensemble prochainement (moundang contre Sara, ngambay contre le massa; gore, toupouri, contre……)
-les arabes sont subdivisés en deux mille groupes(awlad khider,khouzam,allawiyin,awlad rachi,awlad hissein,awlad moussa,awlad,awlad,awlad,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,)
-les gouranes se retrouvent aujourdhui avec trois mille groupes( magazana,ezerama,bichira1,djagaliyen,kiliyan,modouma,issania,mourdima,bichirma,ehida,wagna,kozara,kouda,djouhourma,bouzourma,tebyan,gaida her,gaida arami,gaida dazzi…………….)
-les zakhawa eux sont repartis en quatre mille sous groupes (biliyada, archida, erchida, sara, kourouyala, bichira2, gourkoula, famille haggar, famille kobe, famille,…….)
-même choses pour les kanebou, hadjarai, ouaddai,……………..
Pourquoi cette division ? Pourquoi acceptons-nous cette division ? Pourquoi cette lâcheté ?
Ne soyons pas trompés par cette fausse cohabitation (gourane, arabe, tama, zakhawa, ouaddai,…..)
Chacun attend avec impatience une occasion pour sauter sur l’autre, et ce que beaucoup d’entre nous n’ont pas caché à montrer : les évènements du 13 avril, 1990, 1962, 1982,1993…….

         Deby et les vieux à FADA                                                

 Dans les années où le  mouvement pour la démocratie  et la justice au Tchad (MDJT) du YOUSSOUF TOGOIMI était très chaud dans le nord du Tchad, Deby ne sait quoi faire.
 Ainsi il a effectué un voyage unique dans son genre dans la nouvelle ville principale de l’Ennedi Fada où il a réuni tous les vieux (différents représentants de gouranes et bourougates) avec lesquels il s’est entretenu longuement en gourane.
Parmi ses milles phrases, retenons ceci : «  je ne quitterai Ndjamena que si j aurai réussi a transformer la capitale  à un terrain où peuvent courir aisément les antilopes. »
Chers compatriotes ce que le général destructeur est entrain de faire en ce moment.
Essayer de demander un nationaliste qui travaille à l’aéroport de Ndjamena et il vous dira le nombre incroyable des armes qui entre par journée.
Ce qui est étonnant chez lui pourquoi il garde les deux tiers de ces armes dans la capitale.
Le 13 avril il a exposé tous les AMl et autres armes lourdes en pleine capitale.
Pour dire que nos parents civils sont en dangers. Que le Tout Puissant protége ces civils (hommes civils, femmes et enfants) contre toute arme soit légère soit  lourde.
Amine.
Le grand destructeur, on vous demande de  quitte ce beau pays sans tuer ces pauvres civils. (Dar tama, Kalait…)
 
 
Abdallah Chidi Djorkodei

 

la majorité de ces chars étaient détruits par les« Bazoka » le RPG

Les reversirrécouvrables de la force dictatoriale tchadienne lors des combats intensifset successifs de la semaine dernière ne sont pas survenus du hasard, la bonnechance pour UFDD ou la mauvaise pour deby. Les combattants de l’UFDD se sontdes hommes qui ont rejeté l’humiliation et la domination éternelle du clan deby,sa mauvaise gestion des ressources du pays, son insécurité continue et ontchoisi la rébellion pour apporter un changement politique, social et économiquepour le pays et le peuple. Ils ont accepté les difficultés d’être en rébellionet s’attendaient pour le pire. Nous avons pu lire sur les portes de certainesde leurs voitures « vaincre ou mourir ».

Leur motivation étantconnue, ils nous ont montré combien était leur détermination lors des violentscombats. Ils n’avaient aucune intention de laisser la victoire à deby et sesmercenaires. Bien qu’ils avaient en leurs faces des chars crus blindés, ils ontdécidé de se heurter et foncer profondément dans l’ennemi pour faire un combatcorps a corps ce que les proches du dictateur ne s’attendaient pas. Ces combatsont envoyé un message clair et persuasif aux forces du dictateur mais aussi acelle de l’occupation française que les tchadiens sont différents des autresAfricains. Si une force quelconque se mêle dans leur affaires, ils ont le coeurde percer et en découdre.

’après le ColonelWordougou Malimi de l’UFDD qui a activement participé dans tous les combats àsavoir ceux du Lundi 26, Mercredi 28 et Jeudi 29 Novembre 2007, ils ont frappéles chars de deby par les ports chocs de leurs voitures avant de tirer lesarmes. Les éléments de Deby étaient trompés par le dictateur. Il les a faitcroire que leurs chars étaient tous des blindés ce que certains de leursprisonniers avaient témoigné.

Le dictateurtchadien lui même a été a son tour trompé par les compagnies de fabrication deschars. Il était très confident de ses chars qu’il les a fait sillonner danstoute la ville de N’Djamena avant de les envoyer au front tout juste pourmontrer ses muscles à la population. Il a rempli ces chars de ses proches toutjuste pour chanter la victoire « facile » et donner le crédit auxsiens. Des les premières minutes des combats, tous ces chars étaientneutralisés, détruits et voir calcinés avec ceux qui les occupaient. 

Quant au colonel Wordougou, la majorité de ces chars étaient détruits par les« Bazoka » le RPG. Les milices gouvernementales n’ont même pas eul’occasion de se retirer. Seul le dictateur Idriss deby lui qui se trouvait aune dizaine de km a l’écart a eu la chance de fuir laissant derrière lui sesneveux et certains parlent même de ses enfants a la merci des éléments del’UFDD qui avaient déjà perdu beaucoup des leurs dans ses 17 ans de tyrannie. Lescombats ont duré et l’UFDD a infligé à la force dictatoriale des lourdes perteshumaines et matérielles.

Le dictateurtchadien a atteint l’état de perte de la raison a cause de ces importantespertes et successives défaites. Il a besoin de prendre repos comme l’insomnieprolongée a ses propres effets secondaires. Il ne lui restait que quatre secteurs et les trois ont été déjà détruit dans les combats opposés à RFC. Ledernier secteur a seulement deux choix: rejoindre la force de lalibération ou rejoindre ceux des leurs qui étaient tués dans les combats.

Vive lechangement démocratique de notre pays.

Souggy Manouri

Souggy2@hotmail.com

Mercredi 05 décembre 2007


 

A quand la paix au Tchad ?

 Pour plusieurs raisons bcp des tchadiens étaient pessimistes face au succès de la conférence de Syrte, dirigée par le controversé Gaddafi et représentée par les chefs rebels et la délégation gouvernementale. Même après la signature de l'accord du 25 octobre le succès ne semble pas être au rendez vous. Car les sourires de differents chefs rebels et membres de la délégation gouvernementale (francs ou forcés) voulaient a' tout prix traduire un optimisme prudent pour ne pas dire un pessimisme total.
 D'ailleurs les rencontres de ce type ont été nombreuses depuis 40 ans de guerre civile. Lagos1 et Lagos 2 dans les années 1980. Retour du feu Abass Koty en 1993. Retour de Mht Nour Abdelkerim en Mars 2007. Et voila' accord sur accord encore signé en Libye. Toutes ces rencontres sans oublier celles qui sont faites aux gabons et bénin se sont terminées par de longues et pontifiantes déclarations sur l'urgence d'aboutir a' une paix réelle après des décennies de conflits fraternels au Tchad.
 Les plus cyniques ont toujours eu raison et pour cause. Les miracles de paix au Tchad (voire la sous région) ont fini par être des mirages. En est il autrement pour le Syrte de Gaddafi? On ne pense pas. Et puis le déclenchement de la guerre la semaine dernière prouve a' suffisance que nous les tchadiens nous sommes encore loin de pouvoir faire la paix.
 Ce qui est bizarre dans tout ça, après une semaine de la rencontre dont elle s'est terminée par la promesse de tout faire pour parvenir a' un règlement de paix, les chefs rebels déclaraient que certains points importants de l'accord ont été modifiés !!!!!!! Nous les jeunes intellectuels, on se demande si nos grands, oncles et parents se sont déplacés de centaines de Kms pour signer un papier sans même prendre le temps de lire le continue ? Ou bien les libyens n'ont pas donné la liberté aux chefs rebels de lire? Trop de questions sans réponse. Bref tout tchadien intellectuel et conscient peut comprendre facilement que la reprise de la violence est inévitable. OH mon Dieu ainsi jusqu'a' quand?
 Une petite parenthèse: En discutant, une fois, sur le sujet de la paix au Tchad avec mon ami Issakha Hassan Djoguey (diplômé de l'université de Montréal en Science -Po) le jeune homme a évoqué un point de vue intéressant et je le cite: "Presque partout au Monde les "insiders" et les "outsiders" ont la difficulté de s'entendre mais dans les pays avancés les gens ne cherchent pas a' utiliser la force. Ils optent plutôt pour la raison. Par contre dans les pays sous développés a' l'instar la plupart de pays africains la mésentente est radicale." Il ajoute aussi: "Au Tchad c'est difficile de trouver une paix a' court terme parce qu'il semble que presque tous les chefs de partis politiques ou politico-militaire visent des intérêts personnels au détriments des intérêts nationaux ou publics. Dans ce cas le Tchad est encore loin pour trouver la paix tant recherchée".
Avant que j’oublie, je mesure l’ampleur du chagrin et le poids de la peine que cause la disparition de centaines de nos compatriotes (coté maquisards ou gouvernemental) dans les différentes guerres de l’Est ; en cette douloureuse circonstance et face a’ cet épreuve difficile j’adresses mes sincères condoléances et ma sympathie a’ tous les proches parents de victimes.
 En terminant, chers leaders (chef de partis politiques, politico-militaire sans oublier le président) essayez de mettre de coté cette mentalité d'égoïsme et de violence. Ayez une vision nationale pour qu'on trouve un vrai changement et une paix définitive. La guerre est la pire des choses. Si tous les hommes politiques du Tchad étaient patriotiques et s'ils avaient une vision ou idéologie nationale, on aurait aujourd'hui du Tchad autre chose que champs de bataille. Quant aux chefs de partis politiques, on ne vous comprend pas. Pourquoi vous vous accrocher pour toujours au poste du chef de parti? Pourquoi vous ne voulez pas donner la chance aux autres? Kamougué, LoL, Alingué, Kebzabo, Ibn Oumar, pour ne citer que ceux la', vous etes chefs depuis l'existence de vos partis. Pour un parti démocratique, il faut du changement de temps en temps. Si vous ne voulez pas quitter votre chefferie maintenant c'est difficile de croire que vous allez céder votre place aux autres une fois être le président de la république. Oubliez ce genre d'égoïsme. Si vous croyez que sans vous le parti ne fonctionnera pas bien, vous avez tort. Le jeune docteur Ahmat Lyadish a raison de se poser la question suivante: "Qui connaît l'adjoint ou le vice président de nos chefs de partis politiques"? Tout comme lui, même moi je n'ai jamais entendu parler d'un vice président de LoL ou de Kamougué voire de Yorongar !!!!!!!!!!!!!!!! Bref a’ quand la paix au Tchad.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord

 

Message aux Tchadiens

(05/12/07)Salut chers compatriotes !
Je viens une fois de plus à travers ce message pour vous dire ce qui suit : A l’instar des autres peuples du monde, nous tchadiens ; nous avons le droit et devoir de conduire notre pays sur la voie de stabilité, du développement et du bien être social.
Je pense que le président Deby a eu toutes les chances de conduire le TCHAD vers un état de droit mais malheureusement il n’a conjugué aucun effort pour le bien être du peuple tchadien. Le président Deby lui-même a dit à maintes reprises devant les tchadiens pour le sort du TCHAD : soit lui ou le chaos ; cette attitude irresponsable montre bien qu’il ne s’occupe pas de l’intérêt général.
Dans ce cas précis ; nous tchadiens épris de paix et de justice, soucieux de l’avenir de notre pays ; nous n’avons aucun intérêt à conserver ce régime mafieux moins encore à combattre nos compatriotes qui œuvrent pour un pays de droit.
S’il vous plait, arrêtez de donner de qualifications ethniques aux différents mouvements de résistance, l’heure est à l’unité nationale. Ceux qui sont décidés à conserver ce régime mafieux à cause de leurs intérêts personnels sachent que l’intérêt général est au-dessus de toute chose et je leur appelle à la raison car il n’est jamais trop tard.
Que Dieu confie le pouvoir du Tchad à celui ou celle qui a son intérêt. Dans l’espoir d’une vie meilleure à laquelle nous aspirons tous, je vous adresse mes salutations les plus cordiales et les plus chaleureuses à chacun d’entre vous.
Je vous remercie.
Hosky Youssouf Taguibo

 

Nous le peuple Africain devons commencer a boycotter tout produits français

(01/12/07)Le peuple Africain en general et tchadien en particulier doivent penser à boycotter les produits français. La France qui survie sur les pillages de nos ressources naturels, enlève nos enfants pour des expérimentations pharmaceutique et recherche scientifique a travers ses organisations au visage humaine. Le projet de kidnapping de 103 enfants tchadiens en octobre 2007 est un cas récent et sérieux. Nous voyons l’implication des laboratoires pharmaceutiques tel que Paris-Biotech et Bio-Alliance appartenant au Dr. François Sarkozy le frère du président français Nicholas Sarkozy. Le gouvernement français maintient au pouvoir des dictateurs sanguinaires comme Deby pour que l’instabilité règne. C’est dans cette instabilité qu’il profite de piller nos ressources et exploiter la pauvreté pour enlever nos enfants pour mener sur eux des recherches scientifiques. En dehors de l’Afrique, la France est considérée comme un pays pauvre de tiers monde. Aucun pays import ses produits. C’est seulement l’Afrique qui est saturé par les produits français des mauvaises qualités. Nous le peuple Africain devons commencer a boycotter tout produits français en commençant par les voitures Peugeot, Renault et tout autre produit que vous connaissez jusqu'à ce que la France renonce son soutient aux dictateurs. Ces voitures ne sont pas de toute façon considérées comme des luxes en dehors de notre continent. En plus de ca, elles sont cheres si nous tenons compte de leurs qualités inférieures. Alors remplaçons les par des voitures Allemand, Japonaises, ou même Américaines. Cette petite geste donnera une importante leçon au gouvernement français. C’est aussi un moyen d’éduquer le peuple français du support aveugle et inhumain de leur gouvernement aux dictateurs vomis en Afrique. Souggy Manouri vendredi 30 novembre 2007

Hommage a tous les Militants Tchadiens

(29/11/07)La liberté ne vient pas facilement. Cette leçon a été enseigné sur de nombreux champs de batailles, du Rif aux jungles du Vietnam, de Yorktown à Narvik, au Rwanda, en Irak et un endroit appelé le Tchad.
Un militant a toujours cru suffisamment à la notion de la liberté et de garder un rendez-vous avec la liberté. Chaque jour qui passe, serait impossible de maintenir cette liberté, Si ce n'était pas pour ceux que nous appelons soldats.
Il est tout à fait que nous avons mis de côté un temps pour dire merci, et de vous honorer et remercier. Vous êtes les Hommes qui nous protègent et qui ajoutent au Tchad l’efficacité et la grandeur. Ce ne sont pas seulement des mots, mais une analyse très réelle de notre foi en vous et notre gratitude pour tout ce que vous faites.
Plusieurs fois, vous êtes confronté à une situation qui laisse l'incertitude des résultats et il ya appréhension au sujet de ce qui nous attend. Votre effort ne remplit nos livres d'histoire quant il s’agit du courage, de l'enthousiasme, de l'honneur, de vigilance et de dévouement, non seulement pour le peuple Tchadien, mais pour beaucoup dans le monde.
Vous avez quitté vos maisons, vos familles, votre sécurité et le confort - de vous placer vous-mêmes en danger - en première ligne sur les champs de bataille - afin que la liberté puisse se développer et s'épanouir.
Vous vous tenez à nous rappeler que la liberté est souvent achetée à un prix très élevé. Que vous avez payé le prix du sang, la sueur et les larmes, et souvent, beaucoup d'entre vous, on payé l'ultime sacrifice : votre vie.
Comme compatriotes Tchadiens, nous nous rendons compte que vous aimez la vie et la valeur, mais on réalise que vous aimez les idées de la liberté encore plus, l'idée que vos enfants puissent vivre librement dans un monde libre, sous la bénédiction de la démocratie.
Au nom de Toute la jeunesse Tchadienne nous disons "Merci" ; pour la défense de notre liberté et de contribuer à faire du Tchad un lieu meilleur et plus sûr dans lequel vivre.
Notre reconnaissance pour vous, n’est pas pour un seul jour, un seul événement ou une situation, ni à la lumière d'une cérémonie, mais pour chaque jour de l’année - comme votre sacrifice et persévérance de protéger et de défendre. Nous allons vous garder à jamais dans nos pensées, nos prières et dans nos cœurs. Que Dieu bénisse chacun de vous et vos proches.
Hommage a tout les patriotes tombé sur le champ de batail depuis Fort Lamy jusqu'aux grottes de d'Hadjer Marfaïne.
Comme le chauvin Hamdoun (paix à son âme) disait : « Le vent qui souffle de l’est du Tchad est plein d’espoir »

Delibordo Tom
Militant du RFC

 

Le « brave » deby a décidé de guider les combats de Mercredi 28 Novembre 2007 par le téléphone satellitaire

 Cher(es) compatriotes,
le brave et fier peuple du Tchad. Dans la vie, il y’a le temps de patience pour supporter les difficultés. Il y’a aussi un temps de parler sur les faits réels, soulever des interrogations pour comprendre et exposer la réalité. Toute chose a sa raison d’être et toute patience a sa limite. Il est maintenant venu le temps de prendre notre destin en main. Nous, les tchadiens avons tellement absorbé l’humiliation et sentit l’exploitation que nos cœurs ont atteint la saturation.

 
Ce qui est dans nos cœurs dépasse ce qui s’explose à l’Est de notre pays. Notre gêne est un problème réel et sérieux. Le dictateur tchadien, le seul de son genre dans le monde entier n’a laissé aucun choix à notre peuple meurtri que de lutter pour sa survie. Les réseaux des trafiques des organes humains et les laboratoires biotechnologiques français qui enlèvent nos enfants pour mener sur eux des expérimentations médicales afin de développer l’industrie pharmaceutique influencent le gouvernement français dirigé par le frère du Dr. François Sarkozy qui est le directeur de Paris-Biotech et Bio-Alliance pour soutenir le monstre tyran tchadien par le biais de l’armée de l’occupation française présente sur notre terre sans l’approbation de notre parlement afin de réaliser leur projet macabres. 

Victime de 18
longues années du régime prédateur Deby, la résignation a atteint l’esprit et
le cœur du peuple tchadien jusqu'à la création de l’UFDD. Ce mouvement nous a
donné l’espoir perdu pour développer notre pays et vivre avec dignité. Le
président de l’UFDD a mit sa confiance sur tous les tchadiens et il a comprit que sa lutte changera la vie de ses compatriotes du pire au meilleur. C’est
pourquoi il est devenu juste pour nous de faire confiance en lui.

 

Il est de notre devoir de mener une Lutte sans merci contre le régime dictatorial et familiale d’idriss deby. Ca fait presque une année les leaders de l’UFDD avaient cessé les combats dans l’espoir de trouver une solution pacifique. Le dictateur sanguinaire tchadien a fermé toutes les voies de paix. Il a osé même de donner l’ordre d’attaquer l’UFDD ignorant sa capacité de frappe.

 
La vaillante
force de l’UFDD n’a pas tardé de répondre avec une riposte musclé a l’offensive des deux secteurs de la force dictatoriale composée majoritairement des itnos et d’autres proche de deby. Ces deux secteurs du mal étaient annihilés par les héros de l’UFDD. Le dictateur deby qui a prit part dans les combats pour rehausser la morale perdue de ses cousins a faillit d’être capturé par la force de la libération. Il a pu s’échapper grâce aux hélicos de ses maîtres les français.

Depassé par le rage d’avoir perdu les siens dans les combats et persuadé par la peur d’être capturé, le « brave » deby a décidé de guider les combats de Mercredi 28 Novembre 2008 par le téléphone satellitaire depuis le mont Guera alors que les stratèges de l’UFDD avaient fini de mettre sur place la stratégie d’embusquer et de les prendre par la queue. Ce plan minutieusement étudié a apporté ses fruits.

Les vaillants éléments de la liberté sont monté par derrière et ont complètement anéantie toutes les colonnes de la force dictatoriale. Notre dictateur, le « brave » dans la tuerie des civile a fuit en Libye pour demander une protection libyenne. Nous ne savons pas encore s’il va se retourner et diriger avec bravoure les combats cote à cote avec le reste de ses fidèles ou se réfugier éternellement dans le pays de Kadhafi. Ca m’a arrivé pour la première fois d’avoir pitié à ce monstre délaissé par tous les tchadiens a la merci de l’UFDD. Il cherche actuellement de vivre ses derniers jours derrières le bouclier humains formé par les membres de sa famille immédiat. 

Pour ces combats, le crédit va a tous les combattants de la liberté mais aussi a notre Secrétaire Général le brave Abakar Tollimi. La victoire finale est à un pas.
Vive le changement démocratique au Tchad et vive l’UFDD.

 
Souggy Manouri

Jeudi 29
Novembre 2007

 

La désolante mentalité des cadres mal formés de Deby

Il y a des fois où les cadres qui gouvernent avec Deby confirment eux-mêmes les doutes sur leurs formations. Les événements de l’Arche-de-Zoé nous ont montré le Président et ses ministres susceptibles et versant dans des propos improportionnels et indignes d’une autorité publique. En voulant exprimer l’orgueil devant les prisonniers de Zoé désarmés, ces comédiens ont oublié qu’il n’y a pas matière à se réjouir au stade où ils ont emmené le pays. Aujourd’hui, un cas particulier retient cependant mon attention. C’est celui de Djimet VANZOU, Conseiller à la communication et aux droits de l’homme du Premier ministre tchadien. Ce monsieur pousse à son comble les hontes infligées à l’image du Tchad en exposant sur Internet des vulgarités. En effet, depuis deux jours, ce Conseiller, dans une réplique contre Mahamat A. Kébir, animateur du site Alwihda, se comporte désagréablement et fait honte. Les propos qu’il tenait mettent en exergue la difficile mentalité des cadres mal formés au Tchad.

Rappelons d’abord les petits faits qui auraient amené ce ‘’cadre’’ à justifier son salaire en jouant le rôle de communicateur de son gouvernement. M. Kébir dans un de ses écrits a soutenu le 13 novembre 2007 que le PM est le blocage pour l’exécution de l’accord entre le gouvernement et la CPDC. N’entrons pas dans un jugement de valeur politique, car cela n’est pas impératif pour ce développement.

L’événement qui a forcé les réactions de notre Conseiller est donc un simple point de vue d’un citoyen comme il y en a beaucoup sur notre situation politique. Sous d’autres cieux, les Conseillers de son rang s’occupent d’autres choses, cependant, Monsieur Djimet VANZOU, Conseiller du PM, a trouvé nécessaire et d’opportunité de répliquer dans un article du nom de la réaction.

En analysant les deux textes de notre Conseiller, on remarque une implication personnelle, des injures et le tout dans une vulgarité linguistique indigne d’un responsable gouvernemental. Lisons ces extraits du premier article du Conseiller à la communication et aux droits de l’homme du gouvernement tchadien  :

« C’est une pure invention de l’homme fantôme qui a peur de son ombre par ce qu’il signe des papiers avec un pseudonyme ».
« C'est-à-dire avoir des fantasmes et des masturbations intellectuelles ».
« Ce sont des propos (de M. Kébir) dignes des pauvres enfants de rue du Tchad qui excellent dans des affirmations gratuites, des accusations sans fondement et estimant mauvais ce que fait autrui ».
« Ce n’est pas un internaute à petit pied du genre de Kébir qui dénierait la valeur du Dr (PM Kassiré) ».
«  M. Kébir attend depuis deux mois le remaniement du Gouvernement.
Je crains que son rêve qui tarde à venir, se transforme en crise cardiaque et l’emporte ». « Je conclus en déplorant qu’il soit malhonnête de raconter des bobards quand on est intellectuellement et politiquement taré ».

Voici pour les premières réactions du Conseiller à ces propos, reconnaissons-les politiques, d’un citoyen, somme toute ordinaire comme moi. D’abord, dans aucune partie du site alwihda, il n’est cité qu’il s’agit d’un portail autorisé. Et M. Kébir est un militant animateur de ce site. Nous pouvons se demander dans ce cas l’opportunité de la réaction de notre Conseiller trop occupé comme il le disait lui-même. Soit, mais pourquoi l’affaire est ainsi prise au degré personnel alors que l’objet et le cadre de réaction sont censés être institutionnels ? Et surtout, notre responsable s’en prend dans ses injures aux enfants tchadiens : « Ce sont des propos dignes des pauvres enfants de rue du Tchad ». Si la formation est à compléter sur plusieurs domaines, celui du respect des autres est primordial. Un cadre n’insulte pas. Encore moins ceux que ses propres défaillances ont rendu fragiles comme les enfants dont l’Etat est le responsable politique pour leur émancipation. Vous comprenez aisément pourquoi les Zoé sont venus voler chez nous et non au Soudan ? C’est par ce que vous n’êtes même pas capables de vous occuper d’eux, chose encore confirmée par le fait que le gouvernement tchadien confie la garde des 103 enfants à une simple association étrangère. Quel désengagement ?

Suite à la réaction du Conseiller, un article de M. Kébir, à l’apparence d’une réaction collégiale de son site, s’en est suivie . Ne tardons pas là-dessus pour des raisons déjà citées. Or notre Conseiller, trop occupé, a encore trouvé matière à répliquer aux provocations. Et ce, avec les mêmes injures et style familier. A tel point que l’événement prend la tournure d’une partie de gangs et le site de la Primature se transformant ainsi en blog privé. Voyons un peu ces quelques extraits de son deuxième article  :

« J'ai horreur des injures mais M. Kébir m'entraîne à commettre des bêtises. Ce n'est pas digne d'un homme, qui a mon genre d'éducation. Pour ne pas m'occuper avec des inutilités, je laisse le temps à ce bon à rien de poursuivre ses injures avec d'autres cibles. Il y a au monde, des gens qui passent leur temps à injurier comme "Fama" des "Soleil des indépendances" du Feu l'écrivain Ahmadou Kourouma ».

« Monsieur Kébir! Ce n’est étonnant que tu connaisse pas Monsieur DJIMET VANZOU que tu qualifies de « palefrenier » ».

L’affaire devient purement personnelle. C’est dommage qu’on nie encore qu’il n’y a pas d’Etat avec Deby et que chacun se sert en allant au bureau quand il le veut.

« Car comme tu le sais, il n'est pas de la racaille qui passe son temps à courir les halls des hôtels de « nos ancêtres les Gaulois » sous prétexte d’un exil qui ne se justifie pas ». Ce monsieur a déjà utilisé le terme « nos ancêtres les Gaulois » dans un autre article . Or, on comprend très bien que la détente linguistique n’est pas justifiée pour sa qualité publique.

« Mon souhait est d’engager un débat d’intellectuel avec des tchadiens, dignes de ce nom vivant dignement n’importe où et non de démissionnaire doublé de mandiant ».

Effectivement notre monsieur est un intellectuel de dernier temps et d’une ignominie inqualifiable.

« Je préfère me taire avec cette dernière réplique car j’ai des choses sérieuses, du travail à faire même si tu méconnais cela ». Comme Monsieur dit qu’il a du travail à faire, on peut légitimement s’interroger sur sa nature : est-ce pour aller gratter les feuilles du PMU comme le font beaucoup de fonctionnaires ou pour aller au bistrot se distraire ?

« Quant à mon niveau douteux de langue française, tu me fais rire ». Une langue n’est pas un critère de civilisation, disait l’intellectuel algérien Djamal SEBAHA. Et nous pensons vivement que le complexe sur ce domaine doit tomber chez nos citoyens instruits qui trouvent moyens de domination symbolique avec la langue française. Même un français et pas n’importe lequel, Voltaire disait qu’une langue n’est pas une fin mais un moyen. Cessons à considérer à tord le français comme critère de compétence et d’intégrité. La gestion d’un pays n’est pas une question de littérature. Par contre, quand les dirigeants du régime comme le Ministre de la communication publie des documents avec plusieurs ratures, cela nous fait plutôt douter du sérieux de vos « choses sérieuses » à faire. Ce n’est pas digne d’un gouvernement.  

« Sur ce, Je te dis au revoir en te souhaitant de continuer à bien vadrouiller et renouer plutôt avec tes injures qui sont d’ailleurs ta distraction favorite envers ta racaille d’éternels exilés ».

Après le clientélisme, la corruption, les débauches sexuelles, l’administration de Deby expose sur son site Internet des vulgarités dignes des querelles de bistrot. Le constat est évidemment désolant pour l’image de notre pays. Heureusement qu’il y a d’ « éternels exilés » qui ne participent pas à  la décadence nationale et à la clochardisation de l’Etat. Ces exilés sont nombreux et fiers de leur pays. Ils sont simplement loin de ces bêtises. Comme beaucoup d’autres, nous sommes partis pour rêver notre pays, le sauver de vos perversions et turpitudes et le construire. Ces exilés composent la CCT, sont dans les UFDD, dans le RFC, dans l’Actus, dans le CNR…. Ils sont intellectuels, artistes, écrivains, vrais cadres, étudiants, diplômes, et combattent fermement vos façons de faire.  Et n’ont point le temps de brandir leurs capitaux linguistiques. 

De ce qui précède, la vulgarité des collaborateurs de Deby nous montre que le Tchad ne pourra relever les multiples défis dans ce monde complexe et plein d’égoïsmes et d’ingérence avec ces cadres qui nous montrent chaque jour des faiblesses sur tous les plans. Autrement, un responsable en communication qui travaille ou qui a « des choses sérieuses à faire », aurait constaté et analysé très tôt les différentes activités médiatiques des mouvements sociaux montés aux Etats-unis et en Europe autour des questions du Darfour  pour alerter son gouvernement et éviter ainsi que son président et ses ministres jouent les guignols en cherchant à sauver l’honneur perdu.

Si la chute de Deby sera le rendez-vous d’une renaissance nationale, comme nous y croyons vivement, parmi les dégâts à gérer, le plus urgent est la mentalité et la détérioration des mœurs chez ces gens d’en haut  étendant ses effets sur notre société. Si la réinstauration du Yondo peut sembler désuète au 21e siècle, on doit quand même être ambitieux et courageux pour promouvoir des grandes valeurs dans l’éducation et la formation de nos cadres qui seront capables d’édifier une vraie nation rassemblant et ressemblant réellement à ce Tchad qui vient de loin. Pour notre survie, la révolution devrait être essentiellement culturelle à notre avis.

Mahamat Djibrine Haroun

 

Mahamat Kébir, Trois mois après la signature d'un accord entre la CPDC et le Gouvernement de la République du Tchad, où en est-on aujourd'hui ?, Consultable en ligne le 27 novembre 2007.
www.tchad.info.net

DJIMET VANZOU (Conseiller du Gouvernement Tchadien), La réplique, Consultable en ligne le 27 novembre 2007. http://primature-tchad.org/?2007/11/24/626-la-replique

Le caractère gras est le style de l’auteur.

Mahamat Kébir, Réponse de Alwihda au palefrenier de la Primature tchadienne, Consultable en ligne le 27 novembre 2007. www.tchad.info.net

DJIMET VANZOU (Conseiller du Gouvernement Tchadien), Le Fantôme Kébir a trouvé une nouvelle cible, consultable en ligne le 27 novembre 2007. http://primature-tchad.org/?2007/11/26/627-le-fantome-kebir-a-trouve-une-nouvelle-cible

Par la Primature, Les propos du Président français ont mis du feu aux poudres, Consultable au 27/11/2007. http://primature-tchad.org/?2007/11/14/620-les-propos-du-president-francais-ont-mis-du-feu-aux-poudres

 

Initiation aux valeurs et réalités du monde adulte. Instaurée par le Président François Tombalbaye vers la fin de son règne (1973-1975).

 

Une grande erreur de provoquer l’UFDD en violant les accords de paix

Les vaillants soldats de la liberté, les héros et patriotes tchadiens de l’UFDD viennent d’inscrire une victoire importante dans l’histoire du changement démocratique de notre pays le Tchad en mettant le système mafieux de Deby dans des situations d’incertitude, de la confusion et de désarroi totale et en infligeant une défaite cuisante sur la force du mal du Gangster Deby.

A la recherche de la paix durable, issue d’une solution globale a la situation actuelle que traverse notre cher et aimable pays, le General Mahamat Nouri, le Président de l’UFDD et son vice président le Colonel Adouma Hassaballah ont cessé les hostilités depuis Décembre 2006 donc une année.

Les efforts qu’ils ont fournit pour la recherche de la paix avaient aboutit aux accords de paix signés entre le gouvernement et la rébellion le 25 Octobre 2007 en Libye a la présence du guide libyen et beaucoup d’autres médiateurs. Même lors de la signature de ces accords, le dictateur détesté tchadien Idriss Deby exhortait des menaces directes aux politico-militaires et les pays voisins au lieu de saisir l’opportunité et manifester la volonté pour la réussite de ces ententes.

Il disait que cette signature sera la dernière du genre et son régime ne négocierait plus avec un mouvement armé. Il est allé même plus loin en disant qu’il va utiliser la force pas seulement contre les mouvements armés hostile à sa dictature mais aussi leur pays d’accueil.

Il a commue une grande errer de provoquer l’UFDD en violant les accords de paix. Il a regretté d’avoir perdu ses officiers supérieurs mais le grand regret est encore a venir. Il nous a montré qu’il est irréaliste sinon pourquoi a forcé ses grenouille dans cette eau bouillante.

Le geste de bonne fois manifesté par les leaders des mouvements de la résistance nationale a été malheureusement interprété par le régime mafieux et familiale de Deby comme une faiblesse de la part de l’opposition armée.

Aujourd’hui, plus déterminés que jamais, les vaillants éléments de l’UFDD ont mit la force gouvernementale sur la défensive. Démotivés et démoralisés, les éléments de Deby ont perdu beaucoup des leurs lors de leur combat en retraite. On parle de plus d’une quinzaine des généraux et colonels qui ont perdu la vie. Le régime a été secoué par ces éléments dirigés par le brave premier adjoint CEMGA le Colonel Fizani Mahadjir.

Les éléments accompagnés du stratège CEMGA le Général Tahir Wodji n’ont pas jugé nécessaire de prendre part dans les combats. Lui il n’a pas encore participé alors il faut s’attendre a d’autres surprises.

L’apparition parmi les blessés des Itnos et parmi les morts de très proches nous indique que seulement le cercle restreint de la mafia est entrain de protéger le pouvoir familial. Ce n’est que le commencement de la guerre provoqué par le dictateur et les premiers indices mous montre que Deby a perdu totalement cette bataille. On peut s’attendre à deux autres grands combats après lesquels, la tyrannie s’écroulera seule. Le « Shock and Awe n’a meme pas encore commencé »

Souggy Manouri
Membre de la redaction ufdd.org et tchadvision.com
Mardi 27 Novembre 2007

 

Chers frères et amis,


(23/11/07)Par cette annonce, J'ai le plaisir de vous informer de la parution de mon deuxième livre sur l'histoire politique du Tchad.

Annonce

Vient de paraitre le deuxième livre du Dr. Bichara Idriss Haggar sur l’histoire politique du Tchad sous le régime du président François Tombalbaye, intitulé : « François Tombalbaye – 1960-1975. Déjà, le Tchad est mal parti! », aux Éditions L’Harmattan, 16, rue des Écoles 750005, Paris. Il est en vente depuis le 20 novembre 2007. Vous pouvez le commander directement à l’adresse ci-dessus. Il sera bientôt sur le site web : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp».
Le livre est préfacé par le doyen Antoine Bangui, ancien ministre de la coordination à la présidence, du plan et ancien prisonnier du président François Tombalbaye.
Je recommande ce livre, aussi bien aux Tchadiens qu’aux observateurs passionnés de l’histoire politique combien tumultueuse du Tchad.


Dr. B.I.Haggar
internationalement votre!

Motion de soutien aux enfants Tchadiens victime de la barbarie d’Eric Breteau et de son Arche de Zoé.

Considérant le kidnapping de 103 enfants tchadiens de 0 à 9 survenu le 25-10-07 à l’est du
Tchad par un organisme Français,
 
Considérant le silence complice du Gouvernement Tchadien et Français, Considérant l’intervention Direct du président Français Nicolas Sarkozy,

Considérant la complicité avéré du ministre Français des affaires étrangères Bernard Kouchner dans cette affaire,

Considérant la pression des deux gouvernements sur les juges Tchadiens afin d’avoir la libération des criminels sans jugement,

Considérant l’attitude méprisant et néo colonial du président Sarkozy envers notre souveraineté et nos institutions,

Considérant le non respect de droits et des lois Tchadiens et internationaux en matière d’adoption,

Nous, Association tchadienne d’Ottawa, condamnons  sans réserve les actes horribles, Non à l’esclavagisme / No more slavery
Barbares et atroces  de L’arche de Zoé et de son directeur Eric Breteau

Non à la Traite des Enfants / No more Children’s Trade

Non à l’Esclavagisme / No more Slavery

Non au Néo Colonialisme / No more Neo Colonialism
 

                        

Au 21eme siècle Démocratie et Dynastie semblent faire bon ménage !

(18/11/07)Le fait que les membres d'une même famille se succéder au pouvoir dans certains pays puissants inquiète plus d'un l'avenir même de la démocratie. La fameuse démocratie chère aux occidentaux est en train de prendre une tournure très dangereuse. Il faut que les politiciens du 21eme siècle trouvent une solution pour cette nouvelle forme de la démocratie. Sinon on finit par se retrouver dix siècles en arrière et surtout dans une dynastie cachée sous forme de la fausse Démocratie.

Laissez moi vous relater quelques exemples flagrants. En Argentine après Nestor Kirschner c'est son épouse Cristina qui vient de prendre les reines du pouvoir au pays de "Tango". En Inde, la femme (d'origine italienne) du défunt ex 1er ministre qui a remporté les élections mais elle a cédé sa place parce qu'il semble qu'elle avait peur d'une quelconque représailles. Au Pakistan, Benazir Bhutoo est de retour. En Grèce, le 1er ministre Costas Caramanlis (neveu de l'ancien chef du gouvernement) vient de l'emporter contre George Andreas Papandreou dont le grand père a dirigé 3 fois le pays ou' est née la fameuse démocratie. Selon des informations crédibles la démocratie est née en Grèce avant Jésus christ.

De l'autre coté de la méditerranée, en Egypte, "les dynasties politiques" donnent des idées a' Hosni Moubarak qui après avoir été réélu faussement 4 fois pense offrir son fauteuil présidentiel a' son fils, Gamal. N'oublions pas aussi que le doyen de doyens Oumar Bongo (PR depuis 1967) s'il a un fils capable de lui succéder, il ne ménagerait aucun effort pour lui céder le pouvoir. Car le fait qu'il aidé son beau père Denis sessou Nguesso (avec l'argent d'Elf et la complicité de Franc Afrique) de reprendre le pouvoir par les armes au Guinée prouvent a' suffisance qu'il est capable de préparer son fils. Heureusement pour le gabonais, on n'a pas entendu parler d'un fils du doyen qui est capable de diriger le pays. Rappelons peu avant Bongo, l'autre doyen PR, Felix Houphouet Boigny de Cote d'Ivoire a préparé son fils Adoptif Henri Konan Bedié. Mais le tout puissant général Gueii et ses groupes, avec des ambitions cachées, sont venus "balayer la maison". Ajoutons également l'homme fort de la Libye, le controversé Gaddafi (Tantôt Arabe et tantôt Africain) qui réclame ironiquement une forte et unique armée africaine composée de 2 millions d'homme et qui après bientôt 40 ans au pouvoir prépare clandestinement son brillant et éloquent fils Seif-Al-Islam pour prendre les renes du pouvoir.

Une petite parenthèse: J'ai eu la chance de suivre une entrevue en Anglais du fils de Gaddafi. J'étais impressionné par son vocabulaire anglais. Le jeune homme s'exprime impeccablement en Anglais. Il est très éloquent en Anglais et naturellement en Arabe. Seif Al Islam parle un Anglais soigné on dirait qu'il a grandi en Amérique du Nord !!!!!!!!

Back to the subject. Dans les pays ou' la dictature est totale, la question ne se pose même pas. Le syrien, Bachar a succédé a' son père Hafez El Assad (l'homme qui aurait ordonné de bombarder toute une ville en faisant des milliers de victimes pour sauvegarder son pouvoir). Let's remember also le dictateur nord-coréen Kim Jong II a remplacé son papa II-Sung. Et a' cuba, Raoul Castro est aux commandes en l'absence de son grand frère l'arrogant Fidel (gravement malade présentement).

Je ne dois pas terminer cet article sans parler du pays le plus puissant au Monde (le USA) qui semble être en dérive ce dernier temps. Selon les experts en sondage ou en spéculation, Hillary Rodham Clinton semble voguer vers une victoire "Quasi-Assurée". Dans les camps républicains, l'ex gouverneur de Massachusetts Mitt Romney arriverait en tête de suffrages. Mais les démocrates, avec l'ex-first lady Hillary Clinton en tête ont toutes les chances pour remporter les prochaines élections. Dans un an si Madame Clinton regagne la maison blanche, il faut rappeler que, le pouvoir suprême des États-Unis restera durant près d'un quart de siècle entre les mains des Clinton et Bush !!!!!!!!!! Bref pour un pays se faisant le chantre de la démocratisation comme les USA, ceci n'est pas du tout le meilleur exemple a' donner sur la scène internationale. Si plus tard des radicaux présidents comme Ahmadinedjad de l'Iran, Hugo Chavez de Venuzuela sans oublier le chef du Hamas qui ne veut rien savoir de cette démocratie a' Géométrie variable etc... essaient de ne pas respecter certaines règles démocratiques alors l’histoire pourrait leur donner raison. Vu toutes les raisons ci dessus, je donne raison a' un écrivain d’écrire une fois ce qui suit : "Peu importe les régimes, les dynasties politiques ont l'avantage d'assurer une certaine continuité. Pour le meilleur parfois et pour le pire souvent". Pour finir, je me permets d'ajouter que la Democratie et la Dynastie semblent faire bon ménage au début du 21eme siècle". Trouvons une solution ou retournons simplement a’ l’ancienne méthode, la Dynastie. Merci pour votre lecture et bonne journée.

Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

Chers concitoyens,
Tchadiens, Tchadiennes,

(13/11/07)Je vous invite d’aller sur le site de france2 et de visionner le journal de 20h (13-11-2007). En le suivant, cela m’a fait un choc. Vous découvrez que le crâne de Toumaï se trouve dans le bureau de Jacques Chirac au Conseil constitutionnel à Paris. Je vous demande d’être vigilants et d’analyser minutieusement cette situation honteuse. Il utilise des termes neutres : « c’est le plus ancien crâne humain… d’homme… d’hominidé ». Chirac ne prend même pas la peine de nommer le crâne, par orgueil certainement de dire Toumaï comme on l’a nommé au Tchad. Cette exhibition de butin n’est-elle pas un bras d’honneur en notre encontre ? Certainement oui.

C’est comme ça qu’on vend le pays depuis 1900, depuis que ces français sont arrivés chez nous ! C’est à ces genres de prix qu’on vend notre pays en échange d’un petit pouvoir tribal par intermittence.

Que nos rois, nos diplomates, nos cadres, nos élites, nos notables, nos nobles, se rendent à quelle bassesse on descend ! Deby tient son pouvoir en échange de cette humiliation. Mais les opposants, notamment ceux de l’Est se chamaillent-ils, combattent-ils pour vendre encore le pays en échange des petites gloires tribales contre leurs frères ? Ou ont-ils des vraies ambitions ?

Chers compatriotes, nous devons grandir un peu wallaï ! Ne suivons pas ceux qui vous disent d’être réalistes, car il n’y a aucune fatalité, tout est question de lutte permanente. Et surtout ne suivons pas ceux qui vous proposent un salut tribal, car il n’y a de salut que celui du Tchad.

Ce n’est pas suffisant que les tchadiens se contentent simplement des termes genre « pays de Toumaï ». Ou encore nommer sa boutique Toumaï… Il nous faut ce crâne chez nous au Tchad.

Cessons nos petites conneries et demandons le rapatriement sans conditions de ce patrimoine national et toutes les richesses spoliées du Tchad.

Haoua Maloum

Militante CCT

 

Nicolas Sarkozy ne fait que rappeler une fois de plus aux Tchadiens qu’ils ne sont pas indépendants.

(09/11/07)Le néo-colonialisme français vient d’atteindre son summum avec l’affaire «Arche de Zoé ». Qu’on le dise ou pas, la Françafrique, à sa tête le président français vient de prouver aux yeux de l’opinion   nationale et  internationale qu’elle n’a aucun respect pour l’Afrique en général et le Tchad en particulier.  Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder l’arrogance et la répugnance avec lesquelles  Sarko gère  la très controversée affaire de la tentative d’enlèvement de 103 enfants  tchadiens dont sont directement impliqués les membres de l’Association à « vocation humanitaire » l’arche de Zoé, 3  journalistes français,  un équipage espagnol  dont 4  hôtesses et quelques complices locaux.

En effet, après avoir sèchement grondé et humilié son pantin Deby pour avoir pris la liberté de dénoncer les auteurs de cet acte criminel, Sarkozy débarque à N’djamena de façon intruse, de surcroît un  dimanche, et somme Deby de lui remettre immédiatement  les 3 journalistes français et les 4 hôtesses de l’air espagnoles  incarcérés à Abéché et qui  ne sont même pas encore auditionnés. Pour le besoin de la cause, IDI, qui est incapable de désobéir à son maître, convoqua dare-dare les magistrats tchadiens en charge du procès, un jour de repos et,  leur ordonna d’annuler,  séance tenante,  les accusations retenues contre les sept (7) prisonniers et signer leur  libération sans aucune forme de procès. Ce qui fut fait au grand dam des familles des victimes.
Très imbue de sa victoire, Sarkozy retourna en France avec  son butin de guerre, en passant par l’Espagne où il profita pour débarquer les 4 espagnols, vanter ses talents proactifs  et donner des leçons de morale à Zapatero, le premier ministre espagnol.

Pour le président français, la tentative d’enlèvement de 103 enfants « nègres » ne constitue pas un délit encore moins un crime. Par conséquent, elle ne mérite aucunement une telle polémique médiatique. Jugez-en par ses propos méprisants et néo-colonialistes tenus à RFI: "J'irais chercher le reste quoi qu’ils aient fait!"  Et oui « quoi qu’ils aient fait »! Autrement dit, peu importe le crime qu’ils aient commis en Afrique, notamment  au Tchad puisqu’il s’agit des Français, ils doivent rentrer en France. Sarko a vraiment du mépris pour les Tchadiens. Même beaucoup, allions-nous dire! Pour  ce colonialiste moderne et peu diplomatique, les accusations auxquelles font face ses concitoyens ne sont  donc que des détails  de l’histoire qui ne sauraient être pris au sérieux.  « Attention aux propos fracassants en matières diplomatiques! » lui répondit-il Dominique de Villepin.

Ainsi, au nom d’une  soit- disant convention franco-tchadienne (qu’on ne ressort que quand cela arrange la France), Sarko veut soustraire à la justice, des trafiquants d’enfants qui ne seraient malheureusement pas à leur premier forfait. Et si les activistes de l’Arche de Zoé ne sont qu’un  paravent,  c’est-à-dire, des simples pions sacrifiés pour couvrir les véritables auteurs de ce projet diabolique? Car, le manque de subtilité et de pudeur ostentatoire dont fit montre le Président français durant son interview à RFI, en dit long sur l’idée qu’il a des relations franco-tchadiennes. Évidemment, il n’y aura pas de poursuites contre les criminels et leurs complices après leur livraison à la France, sachant que les plaignants ne les accompagneront pas.

En tout cas, si le peuple africain n’a pas pu vaincre les pires fléaux endémiques (la domination étrangère, le pillage systématique de ses richesses, la mauvaise gouvernance, le maintien des dictateurs, la corruption, la Françafrique…) c’est grâce à la complicité agissante des présidents valets tels  que Idriss Deby, le béni-oui-oui de l’impérialisme français. Néanmoins, que le président français sache que si Deby reste son garçon de course, cela ne saurait être le cas du peuple tchadien qui n’a jamais accepté de courber l’échine.  Et bien, nous disons que tout crime perpétré en terre tchadienne, doit être jugé pour ses actes  au Tchad, peu importe sa nationalité.
En attendant, nous exhortons le peuple tchadien à se mobiliser pour obliger le régime de démission nationale à ne pas céder aux pressions et de juger au moins le reste des auteurs de cet acte odieux.

Cependant, cette histoire de pillage des enfants montre si besoin en est que l’indépendance du Tchad n’est encore qu’une vue de l’esprit. Cette déclaration méprisante de Nicolas Sarkozy est une démonstration éloquente que  le gouvernement français (qui a porté Deby au pouvoir et qui le maintient par la force) fait ce qu’elle veut au Tchad comme à l’époque coloniale. Et que les relations entre le Tchad et la France relève de la vassalité.
D’ailleurs, cette nième ingérence française est venue rappeler aux Tchadiens une fois de plus qu’ils n’ont pas encore conquis leur véritable indépendance vis-à-vis de l’ancienne métropole. Ce qui s’était passé en 1960, sous le couvert des accords de coopération n’est qu’une poudre aux yeux. Au fond, le président Sarko moins hypocrite que les autres, n’a fait que cracher la vérité toute crue.

Il appartient  donc au peuple tchadien de prendre acte de cet affront, se mobiliser en conséquence et  prendre ses responsabilités pour reconquérir sa liberté  et sa  souveraineté. C’est la seule réponse à donner aux propos colonialistes du président Sarkozy. Tout le reste n’est qu’une comédie.
La rédaction

L’attaque de la force gouvernementale a la force de la résistance est très imminente

(07/11/07)Apres l’état d’urgence du mois dernier dans plusieurs provinces de l’Est suite a la révolte des éléments du Capitaine Mahamat Nour Abdelkerim contre la dictature d’Idriss Deby et dans l’ambiance de choque et de la confusion de tous les tchadiens causés par les tentatives avortés d’enlèvement d’une nième fois des enfants tchadiens par les organisations françaises, le dictateur tchadien semble avoir donné l’ordre a ses troupes de faire des mouvements vers l’Est du Pays dans le but d’attaquer les positions des oppositions armées.
 
D’après les informations reçu auprès des certains officiers supérieurs dans l’ANT qui ont requit l’anonymat, l’attaque de la force gouvernementale a la force de la résistance est très imminente. On ignore jusqu'à présent quelles sont les positions visés dans les prochains jours. Le pays est a un état très critique et le dictateur a prit la décision de mettre l’Est du pays sous le feu.
 
Pendant que la force dictatoriale patrouille toutes les villes et villages de l’Est, leurs supérieurs ont reçu des instructions strictes de se débarrasser de toute personne considérée comme ou même potentielle d’être pro opposition.
 
Si ces informations se confirment, Deby aurait décidé de mettre fin aux accords de paix signés récemment avec les politico armées d’une façon unilatérale de la même manière qu’il a violé la signature des accords de paix entre lui et le Capitaine Mahamat Nour du FUC. Ce qui reste a savoir, si les groupes de l’Est attendront d’être surprit par les éléments de Deby.
 
Il est très malheureux et regrettable que le dictateur Deby décide d’une méthode très irréaliste de s’en prendre a l’opposition. Ce qui est sure, le dictateur et son armée indisciplinée seront surprit par le « Shock-and-Awe » s’ils s’hasardent a toucher l’UFDD.
 
Vive le changement démocratique.
 
Souggy Manouri
Souggy2@hotmail.com
Jeudi 08 Novembre 2007

 

Le Tchad n’est –il pas en complicité avec les membres de l’arche  de ZOE ?

(05/11/07)Cette injustice franco-tchadienne n’est pas la toute première subie par ces pauvres opprimés, marginalisés, mal vêtus et exposés à toute situation désagréable vitale.
           « Une expérience vécue est une meilleure école du monde »  
Si vous voyez ce qui se passe à l’Est du Tchad plus précisément à l’aéroport d’Abécher et aussi dans le parc national de Zakouma, à Gassi, Douguia, dans la base de Farcha, il ne serait pas la peine de parler de l’existence d’une administration tchadienne contrôlant les voies aériennes ou encore d’un ministère gérant l’environnement tchadien.
 C’était l’année passée, j’ai eu l’occasion de visiter presque toute la ville d’abéché et quelques villages périphériques. Une visite qui m’a permis de découvrir l’animalité et l’animosité de l’homme français vis-à-vis de l’homme tchadien.
Comme je ne suis pas une autorité, tout ce que j’ai pu faire pour ma patrie, c’est écrire sur un morceau de métal « non à la France » et j’ai collé sur ma moto. Cela a fait bouger toute l’administration militaire abéchoise pendant trois jours. On m’a fait traîner de l’administration universitaire en passant par tous les chefs de l’ANS et  par le commissaire de la police de contrôle territoriale. En outre cela a provoqué le déplacement du Gouverneur dans les universités.
 Pourquoi cette implication directe du gouvernement tchadien dans cette affaire ?
Chers frères :
Apprenons à dire non à tout ennemi de notre patrie
Cherchons la vraie indépendance
Oublions le tribalisme et unissons nous
Oublions la paraisse et mettons-nous au travail
Oublions toutes ces hostilités passées
 Cherchons que la paix et la solidarité.

 

ABDALLAH CHIDI DJORKODEI
Tchachadi.com

 

 

Discours du Secrétaire Général du Parti à l’occasion de l’ouverture du 2ème Congrès 2,3 et 4novembre 2007.

N’Djaména, le 02 novembre 2007

Messieurs les Présidents et Secrétaires Généraux des Partis politiques,
Messieurs les Présidents des Associations de la Société civile,
Honorables invités,
Camarades militantes et militants,
Chers sympathisants,

Pour commencer permettez-moi d’adresser au nom du Comité exécutif de notre Parti et à mon nom propre, les remerciements les plus chaleureux à tous les militants et militantes de N’Djamena et de l’intérieur du Pays, pour ce qu’ils ont accompli pour leur pays pendant les moments difficiles et ce, en bravant les menaces et intimidations de toutes sortes.

Parmi ces camarades, certains ne sont plus avec nous et je voudrais vous demander d’observer une minute de silence en leur mémoire.

Il y a près de trois ans devait se tenir dans cette même salle ce Congrès, empêché en son temps, aujourd’hui on comprend mieux les motivations des auteurs de cette opération. Le Comité exécutif a persévéré et a réussi en fin de compte à convoquer le présent Congrès.

 Ce Congrès se tient dans un contexte mondial dominé presque totalement par l’économie de marché ainsi que la persistance des inégalités et des injustices dans les rapports entre les nations et à l’intérieur même des nations (l’exemple du coton devrait nous édifier). Les avancées démocratiques et le renforcement des droits de l’homme enregistrés dans beaucoup de pays ne doivent pas masquer cette triste réalité.
Sur un tout autre plan, l’Afrique est redevenue le cadre d’un enjeu géostratégique mettant aux prises les puissants de ce monde. Premier réservoir des matières premières, la lutte pour leur accaparation est devenue intense avec la venue des pays comme la Chine, l’Inde ou la Brésil. Il est temps que les Africains instruits par les douloureuses expériences mènent une réflexion profonde sur leur devenir, le marché intégral- avec «  sa main invisible »- n’est sans doute pas le moyen le plus adéquat pour sortir de l’ornière.

Notre Congrès qui se tient ce jour dans un contexte politique interne particulièrement complexe devrait nous permettre de jeter les bases de la consolidation du Parti après les soubresauts – j’allais dire assauts- qu’il a subi.

Nous sommes convaincus que ce 2ème Congrès organisé dans un tel contexte permettra à notre base de se maintenir en éveil et de se mobiliser pour le combat combien noble, celui de restaurer la démocratie dans notre pays. Seule cette grande mobilisation de notre base militante et partant de l’ensemble de notre peuple mènera irréversiblement notre parti, le PLD, vers des avancées significatives  dans le sens de ses objectifs. Nous devons par conséquent raffermir nos positions  sur l’échiquier politique national.
Ce raffermissement est nécessaire pour engager d’autres batailles comme celle des présidentielles de mai 2001, car cet engagement a constitué à notre avis le point le plus décisif qu’a connu notre Parti. Il lui a permis de se démarquer définitivement des errements du régime de DEBY et de se positionner comme l’une des principales forces politiques de notre Pays pouvant donner espoir à notre peuple pour un changement politique véritable.

Nous avons en effet à cette occasion pris date et engagé notre parti dans la voie du changement par la lutte démocratique. Notre participation aux élections présidentielles du 20 mai 2001 a constitué en effet  l’événement majeur de cette élection. Nos adversaires ne s’y sont pas trompés, car comme vous avez eu à le constater et à le vivre dans votre chair, nous avons été la cible principale du MPS et de son président lors de cette élection. La vraie nature du pouvoir qui nous gouverne est alors apparue au grand jour : une dictature implacable qui veut se perpétuer au  pouvoir par tous les moyens et principalement par la force des armes.

Camarades Militantes et   Militants
Chers invités ;

Ce sont des gens réfractaires à la démocratie que nous avons en face de nous ! «  Les blancs nous imposent la démocratie » et cela est intolérable. cette dimension n’a pas disparu des discours officiels. Bien sur, ils ne l’avancent pas devant les ministres venus d’Europe ou d’Amérique car cela ferait mauvais effet pour demander de l’argent. Mais quand ils se trouvent entre eux, ils n’en démordent pas, c’est : «  le Blanc nous impose la démocratie ». Les régimes de type parti-Etat sont porteurs d’une fausse démocratie. Ils sont contraints d’avoir une apparence démocratique avec des institutions et ronronnent «  la démocratie, chacun à son rythme » ou bien »démocratie à l’africaine »…
Il n’y pas de démocratie colorée ! On est démocrate ou on ne l’est pas.

Ils voudraient bien balayés d’un revers de la main les conquêtes des luttes populaires. Ces conquêtes, ces acquis indestructibles, ce sont les libertés : la liberté d’organisation et la liberté d’expression dont l’exploitation judicieuse a permis à notre peuple de tenir et de saper, à sa base, le système perfide du MPS et de M. Deby.

La conservation de ces acquis ne s’est pas faite sans difficulté, loin s’en faut. C’est le lieu de saluer les journalistes de la presse privée qui, en dépit des harcèlements, menaces, sévices et emprisonnements arbitraires, n’ont de cesse stigmatisé les dérives autocratiques du régime.

Les autres acteurs de la vie publique n’ont pas été du reste. Les partis politiques à l’instar du PLD ont dû faire face à toutes sortes de menées déstabilisatrices : débauchage des militants, intimidations, privation des droits, injures, etc.… étaient le sort à eux réservé. Les associations de défense des droits de l’homme et les syndicats ont eu leurs parts d’injures et de persécutions.

La tenue de la Conférence Nationale Souveraine est ainsi la résultante de multiples et incessantes pressions. Elle a constitué un nième espoir d’en finir avec la confiscation du pouvoir par des moyens non démocratiques. Elle se voulait également le rendez-vous de la réconciliation nationale et celui du redressement national.

C’était sans compter avec la ténacité maléfique de Monsieur Deby et son manque total de vision patriotique.

Mois après mois, années après années, les orientations définies furent vidées de leurs substances. Tout fut mis en œuvre pour instaurer un régime de type Parti-Etat ; tout fut entrepris pour instrumentaliser  toutes les institutions de l’Etat. 

Usant à la fois de la tromperie, des manipulations, de la corruption, M.Deby développa une stratégie de main mise absolue sur les organisations politiques et de masse. Il afficha une nette volonté de neutraliser tous ceux qui peuvent oser avoir des avis sur la gestion du pays. Le choix était fait de s’incruster au pouvoir, vaille que vaille ; question de vie ou de mort.
Finies les apparences démocratiques et d’ouverture.

Ainsi, le pays s’est installé dans une crise aiguë et multidimensionnelle :

  1. La mauvaise gouvernance endémique se traduit par l’incapacité du pouvoir à assurer la sécurité des personnes et des biens ; les braquages en ville, dans les campagnes et sur les routes ;  la prolifération des groupes armés ; les rackets de l’Administration civile et des forces dites de sécurité ; la gestion calamiteuse de l’économie et des finances publiques ; le tout couronné par une appropriation exclusive des richesses par une minorité suivant des réseaux mafieux, et des détournements systématiques faisant du Tchad le pays le plus corrompu du monde. Comment expliquer autrement le drame des 103 enfants que vient de vivre l’est de notre pays ? Deby semble ignorer que quand on gouverne, on est responsable de ce qu’on a fait  mais aussi de ce qu’on n’a pas fait et c’est en particulier le cas avec la non-assistance à personne en danger !

 

  1. Au niveau de l’Administration territoriale, s’est développée une anarchie totale, un découpage basé sur des préoccupations politiciennes et électoralistes, des chefs de circonscription non compétents et franchement partisans ayant des rapports tendus et hostiles avec les populations.
  1. L’Administration publique et les services sociaux de base, en proie à des dysfonctionnements pernicieux, du fait des recrutements et nominations partisans sur fond de clientélisme.

 

  1. Sur  le plan de la pratique démocratique, la politique de Deby se caractérise  par l’instrumentalisation et l’avilissement du parti au pouvoir, des efforts effrénés pour déstabiliser les partis de l’opposition démocratique, de la création et du soutien des partis politiques fantoches.

Cette crise et ces déficits structurels, sous-tendus par la logique crapuleuse de la course effrénée à l’enrichissement rapide, au niveau individuel et clanique, ont engendré des incertitudes sur  les plans politique et institutionnel, avec les facteurs aggravants et accélérateurs que sont :

  1. Le coup de force du 16 mai 2004 et les répercussions et les convulsions qui en ont découlé,

 

  1. les désertions au sein de l’Armée et les offensives répétées des groupes politico-militaires,
  1. les désillusions de la population, la démystification des tenants du pouvoir, le discrédit de l’action politique, du pouvoir et de l’Etat,

 

  1. La lassitude de la communauté internationale.

C’est donc la rupture par rapport à la classe politique la plus représentative et l’isolement par rapport à des pans entiers du MPS originel et du « Clan ».

Au niveau de la sous-région, le Président Idriss Deby a réussi la prouesse de transformer la sympathie dont il jouissait de la part de ses pairs en circonspection, voire en animosité.
Le coup d’Etat perpétré en République Centrafricaine, les ingérences dans la crise soudanaise, le soutien diplomatique et militaire apporté aux rebelles du Darfour, le blocage de la signature par ces rebelles de l’accord de paix d’Abuja. Le Tchad comme tout le monde a eu à le constater est devenu un acteur majeur de la crise du Darfour, partie prenante du conflit avec les Toroboros qui faisaient la loi dans tout l’est du pays. Cette situation a mené à des tensions intercommunautaires qui sont loin de s’apaiser.

Le Président Deby dont la seule obsession est la conservation du fauteuil présidentiel sans se soucier des indicateurs économiques, sociaux et politiques, convaincu du rejet total dont il est l’objet de la part de toutes les couches de la population,  n’était manifestement pas en mesure de s’engager dans la voie de solution des crises nées de sa gestion calamiteuse ; surtout après les désertions massives au sein de l’armée nationale et la défection de la quasi-totalité des cadres du pré-carré.

Considérant que toute transparence, aussi bien dans le domaine économique que dans le domaine politique, est synonyme d’éloignement du pouvoir et un rapprochement de la galère, pour ne pas dire plus, la politique de la fuite en avant et du passage en force, était fermement maintenue envers et contre tous. Dès lors, il n’était plus surprenant que :

  1. le référendum du 06 juin 2005 et le scrutin présidentiel du 03 mai 2006 soient boudés par tous les partis politiques un tant soit peu soucieux de la situation du pays et de son devenir, et par la quasi-totalité des populations, sur toute l’étendue du territoire ;
  2. et les désertions des unités entières de l’Armée s’intensifient, renforçant la contestation armée du pouvoir.

 

Ce qui devait arriver arriva, le pays s’est installé dans la guerre !  Une guerre qui en 2006 a atteint le cœur de la capitale, mais la leçon n’est pas tirée, refus de prendre à bras le corps la question de la paix en recherchant plutôt des ralliements, torpillage des médiations sérieuses, refus de prendre en compte les rapports de l’Union Africaine et de l’ONU.

Mesdames, Messieurs,
Camarades,
Face à cette situation et conformément aux résolutions de notre dernier Congrès, le PLD s’est résolument engagé dans la recherche d’une unité d’action avec les autres acteurs de la vie publique.

Au niveau de la société civile dans la recherche de la paix et au niveau des partis politiques pour une lutte commune. C’est ce qui explique notre engagement au niveau de la CAD (Convention pour une Alternance Démocratique) en 2003 et de la CPDC (Coordination des Partis politiques pour la Défense de la Constitution en 2004. Il est vrai que le pays avait besoin d’un large front pour faire face à la modification de la Constitution de 1996. Cette manœuvre qui a rompu le consensus national issu de

 

La colère de Sarkozy parait raisonnable!

(03/10/07)Dimanche dernier quand la journaliste qui l'interviewait a osé lui poser une question sur son Ex, la belle et jolie Cecilia qui s'est barrée du palais de l'Élysée, Mr. président, le flamboyant Sarkozy a enlevé son micro et est sortie de la pièce en traitant son "attaché de presse" d'imbécile. Wow!!!
Certes traiter son attaché de presse d'imbécile en plein public c'est démagogue et déplacé mais Mr. le super Sarkozy a eu raison de "poigner les nerfs" cette fois-ci. Qu'on soit président, premier ministre, grand Marabout, prêtre ou Pape, après tout nous sommes des êtres humains. Si quelqu'un déborde ses limites ca arrive que ca nous choque. Et les présidents ne font pas exception a' cette petite règle universelle. Les journalistes ne devraient pas se mêler dans des affaires privées.
Beaucoup des journalistes semblent poser toute sorte de questions qui leur passe par la tète. Et parfois ce n'est pas comme ca que ca se passe. Ils pensent que les présidents ou bien les dirigeants ou bien les grands politiciens ne peuvent pas se permettre de se fâcher publiquement. Ils oublient qu'il y'a des gens comme Sarkozy qui s'en fichent pas mal de leur titre s'il s'agit des questions qui concernent leurs vies personnelles. Bref il a le droit de se fâcher. D'ailleurs qu'est ce qu'on en a a' foutre de ce qui se passe dans la chambre a' coucher de nos élus? Ce n'est pas de nos oignons. Ce n'est pas pour leurs vertus qu'on élit nos politiciens, ni pour leurs talents culinaires, c'est pour leurs idées (si on comprend bien les choses).
La vie personnelle des politiciens est d'intérêt public seulement si elle vient en contradiction avec les idées qu'ils défendent. OUI Sarkozy a très mal réagi en traitant son attaché de presse d'imbécile. C'est imprudent de sa part de faire une telle insulte. Mais bcp des gens ont trouvé super sa sortie de la pièce. C'est son droit le plus absolu. Si la plupart des politiciens agissaient de la sorte, on arrêterait de les questionner sur leur vie privée. Cette fois-ci la colère de Sarkozy parait raisonnable. Merci pour votre lecture et bonne journée.

Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

Qu'a fait Mr. Al Gore pour la paix?

(29/10/07)Certes Mr. Al Gore est un homme de parole et un homme d'honneur. Durant l'élection présidentielle de 2000 aux USA, malgré sa défaite, il parait qu'il a récolté plus de voix que l'actuel président George W. Bush. Malheureusement la recompte de l'État de Floride lui a fait perdre cette élection. Mais il a prouvé au monde entier qu'il est un vrai démocrate en cédant la place a' George W. Bush malgré qu'il y'a eu trop de trucages.
 Al Gore est très populaire aux USA. Il a la chance de devenir le président états-uniens un jour a' l'autre s'il a l'intention de devenir. Mais je me demande qu'a fait Al Gore au juste pour la paix pour recevoir le prix Nobel de la paix? Pour justifier sa victoire Al Gore dit qu'il investit bcp d'argent dans la cause environnementale. Est-ce que cela' suffit pour recevoir ce prix important.
 Si on considère le grand palace qu'habite Mr. Al Gore et la grande consommation d'électricité que son palace fait par année, on a le droit de se demander si Mr. Al Gore mérite bel et bien le prix Nobel de la paix? Le journal britannique appelé "The Guardian" mentionnait une fois l'information suivante: Al Gore habite un véritable palace a' Nashville (10.000 pieds carrés, vingt chambres, huit sales de bain, deux piscines, une maison pour les amis...Selon toujours le journal Mr. Al Gore a consommé 221 000 kwh d'électricité l'an dernier (soit vingt fois la moyenne nationale aux USA). Mr. Al Gore se fait "Monsieur Écologie" et dit ouvertement qu'il investit bcp d'argent dans la cause environnementale. Nous ne sommes pas experts en environnement, mais Mr. l'ex vice président, on vous rappelle que l'un des principes de base de l'écologie est "Petit c'est Beau". Mr. Al Gore est-ce que vous avez besoin d'une maison qui consomme 221.000 kwh d'électricité par année? Parmi tes 4 enfants, les 3 filles ainées qui ont aujourd'hui 28 ans et plus sont mariées !  Vous vivez vous, votre dulcinée et votre fils de 25 ans dans ce grand palace. Si vous êtes vraiment un « environnementaliste » ou écologiste, vous n'avez pas besoin d'habiter un tel palace. Ca ce n'est pas du tout "Écolo" a’ ce que je sache !!!!!!!!!
 Vous avez reçu ce drôle de prix c'est parce que vous êtes populaire, c'est parce que vous êtes vedette, POINT. Bcp ont très bien compris que dans le monde d'aujourd'hui c'est la "carte passe-partout" celle qui mange toutes les autres. Ceux qui ont mérité le prix Nobel de la paix ce sont les gens qui ont mis leur vie en danger pour faire avancer la cause de la paix. Par exemple Yasser Arafat et Semon Perez, en signant un accord de paix en 1993. Annar Al Saadad qui a pris le risque d'atterrir en Israël pour réconcilier son pays L"Egypte avec l'Israël malgré les grandes pressions. Mr. Arthur Kornberg (paix a' son âme), le biochimiste américain qui a inventé l'ADN (Une substance qui détermine l'hérédité chez l'homme) a mérité ce grand prix en 1959. Wangari Maathai a mérité ce grand prix en plantant des milliers d'arbres. Si je me rappelle de mes cours de "leçons de chose" a' l'école primaire, je vous rappelle Mr. l'ex vice président que les arbres absorbent du gaz carboniques et ils rejettent l'oxygènes. Et les hommes absorbent d'Oxygènes et rejettent du gaz carboniques. Donc les arbres sont utiles pour les êtres humains et vice versa. En faisant un tel grand geste environnementale Madame Maathai mérite bel et bien ce grand prix. Les exemples ne manquent pas. Mais vous, sachez Mr. Al Gore que vous avez reçu ce prix Nobel de paix pour des raisons qui nous dépassent. Les raisons sont ailleurs et peut-être politiques. Bref on demande aux distributeurs du prix Nobles de faire prochainement la part des choses. Sinon le prix Nobel de la paix va assurément perdre de crédibilité !!!!!! Merci pour votre lecture et bonne journée.
Votreamietfrère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

CONFERENCE DE PRESSE TENUE  AU C.A.P.E.

CENTRE D'ACCEUIL DE LA PRESSE ETRANGERE

Maison de la Radio

11, Avenue du Président KENNEDY

75220 Paris Cedex 16

 

DECLARATION LIMINAIRE

Du Colonel K. ADOUM YACOUB

Président du F.P.R.N. et Coordonnateur National de l'U.F.C.

Mesdames,  Messieurs, Chers amis,

Merci d'avoir répondu positivement à notre invitation, témoignant ainsi de votre intérêt pour les problèmes qui se posent au Tchad et au peuple tchadien.

Nous adressant à la presse, nous voulons assurer de notre sympathie deux journalistes abusivement privés de liberté au Niger, Moussa Kaka et Ibrahim Diallo, ainsi que leur collègue arrêté la nuit dernière. Nous voulons également avoir une pensée pour trois journalistes tchadiens, morts victimes des innombrables conflits qui ont secoué notre pays: MATA BEN MATA, ALKHALI MAKKA, et SALEH NGABA.

 Mesdames,  Messieurs, Chers amis,

Il est difficile, sans paraître radoter, de caractériser le pouvoir qui sévit actuellement en République du TCHAD. C’est qu’en effet les inqualifiables forfaits des tenants de ce régime se reproduisent inlassablement depuis pratiquement dix sept ans, comme les symptômes d’une maladie incurable.

La gestion du pouvoir par M. IDRISS DEBY et les exactions commises par les siens ont laissé dans la mémoire des tchadiens des blessures si douloureuses, des traces si profondes, que c’est là et nulle part ailleurs qu’il faut chercher les raisons des rébellions successives qui continuent de baliser les deux dernières décennies de l'histoire du pays.

Il est vrai qu'un petit espace de libertés a été inauguré permettant l'avènement de plusieurs partis politiques, morcellement d'une opposition qui aurait tout à gagner à s'allier au sein d'un grand rassemblement. Mais la mainmise totale du clan présidentiel sur l'appareil d'Etat et l'administration territoriale réduit l'exercice démocratique à sa plus simple expression: les partis sont soit récupéré et satellisés, ou bâillonnés.

L’ère démocratique proclamée à cors et à cris au début du règne de IDRISS DEBY s’est traduite, à l’usage, par une interminable époque d’oppression et de répressions inaugurée, dès Octobre 1991, par le mémorable massacre des ressortissants de la région du GUERA sous le classique prétexte du «complot » ourdit par le défunt MALDOUM BADA ABBAS,  pourtant numéro 2 du régime. En Octobre 1993, c’était au tour du numéro 3 du système, ABBAS KOTTY, d’être abattu en plein jour, par les tueurs du Président.

Entre ces deux évènements, plusieurs assassinats, crimes de sang froid, ont été commis sans donner lieu à aucune sorte d’enquête : ABAKAR IDRISS HAGGAR, enseignant ; DEMTITA N’GARBAROUM, officier supérieur, Me BEHIDI, avocat, vice président de la Ligue Tchadienne des Droits de l’Homme; sans compter la déportation et la liquidation  de trois cent soixante dix (370) réfugiés avec la complicité du gouvernement Nigérian en 1992, les massacres, vols, viols, incendies de villages dans la région du LOGONE en 1994 sous prétexte de lutte contre des opposants armés, le carnage à la mitrailleuse de civils (plus de trois cents -300- morts) qui manifestaient pour dénoncer un autre massacre de soixante dix (70) paisibles citoyens dans un marché hebdomadaire de village.

 De fait, intimidations, assassinats, usage excessif de la force, étaient devenus les principales caractéristiques et méthodes de gouvernement de la « démocratie » formule M.P.S.

C’est depuis 1991 que les rébellions se succèdent au TCHAD de manière ininterrompue :


1. F.A.I.D.T. dans le massif montagneux du GUERA (Novembre 1991);
2. M.D.D. dans les marécages du LAC TCHAD (Décembre1991) ;
3. F.N.T. dans les savanes du OUADDAI (1992);
4. C.N.S.D.P. dans les monts du LOGONE (1993) ;
5. C.N.R. essentiellement en exil en Afrique de l’Ouest puis au Soudan
6. F.A.R.F. dans le LOGONE (1995) ;
7. A.N.R. dans les monts du DAR TAMA
8. M.D.J.T. dans les montagnes du TIBESTI (2000)
9. F.D.P. dans le MOYEN CHARI ;
10. F.P.R.N. dans le SUD EST du pays (2001)
11. M.P.R.D. à la lisière du GUERA et du MOYEN CHARI (2005)

Et les plus récents, et les plus actifs depuis un an en raison de leur sponsorisation par KHARTOUM, une série de mouvements qui changent si souvent de noms, et dont on retiendra :

1. Ex R.D.L./ F.U.C.
2. U.F.D.D.
3. R.F.C.

Et d’autres encore qui sont entrés et ressortis de ces principaux regroupements (C.N.T., U.F.D.D. fondamental, C.D.R.T. ainsi que d’autres transhumants) et, plus récents, U.F.N.T., F.S.R., etc.

Les troubles et conflits tchadiens sont donc bien antérieurs à la situation actuelle qui prévaut dans la région, dominée par la crise du DAR FOUR, celle dont on parle actuellement et qui a commencé début 2003 avec le raid des rebelles soudanais sur l’aéroport d’EL FASHER.

Par la force de choses,  des conflits totalement différents se sont trouvés imbriqués dans cette zone par la volonté des gouvernements tchadien et soudanais de s’accuser mutuellement de soutenir leurs opposants respectifs (ce qui d’ailleurs a fini par arriver). Il est indéniable que la crise du DAR FOUR a des répercussions sur la situation du TCHAD, mais il est absolument faux de croire que le problème tchadien en serait une ramification. Même si aujourd’hui, on cherche par tous les moyens à lier ces situations comme en LIBYE  où, devenu « pacifiste et pacificateur », Gadhafi fait tout pour résoudre " les problèmes qui opposent le TCHAD et le SOUDAN ", ce qui est en soi une action louable si certains antécédents mémorables n’imposaient de mettre un bémol à l’enthousiasme d’une paix facile, trop facile.

Certains des groupes que nous avons énuméré ont déjà expérimenté la voix de la solution pacifique de leur différend avec le pouvoir de IDRISS DEBY mais presque toujours, le marché s’est achevé sur un extrême préjudice, la liquidation physique, pour le chef du mouvement d’opposition.

Jugez plutôt :

1. Moïse KETTE NODJI, assassiné après son " retour à la légalité " suite à un accord de paix signé à BANGUI (R.C.A.)
2. ABBAS KOTY, assassiné à son retour au pays après un accord signé à TRIPOLI (LIBYE)
3. LAOKEIN BARDE, assassiné après un ralliement négocié par l’intermédiaire de chefs traditionnels et proches parents
4.YOUSSOUF TOGOÏ-MI, mort dans des circonstances non encore élucidés et pour le moins troubles dans un hôpital de TRIPOLI (LIBYE) après un accord de paix signé avec le gouvernement tchadien dans cette même ville.
5.MAHAMAT NOUR ABDELKERIM, après un accord signé à TRIPOLI (LIBYE), est actuellement Ministre de la Défense en disgrâce, coupé de sa troupe qui est de nouveau entrée en dissidence, affaire à suivre.
6. ALI AHMAT AGHBACH, signataire d’un accord frais d’à peine un mois a perdu au moins trois officiers morts des suites de l’empoisonnement du puits autour duquel ses hommes étaient regroupés.

 Dire que M. IDRISS DEBY n’est pas un homme de parole, est un véritable euphémisme. Cet homme est dangereux! Il n'a pas hésité à se compromettre dans des activités mafieuses comme le trafic de stupéfiants et le recel de fausses monnaies (dollars et dinars de BAHREIN) pour financer la répression, il n’a pas de vergogne non plus à monnayer les services de son armée pour des aventures militaires telles que dans les deux CONGO et en CENTRAFRIQUE. 

Il nous faut rappeler également M. IDRISS DEBY n'est pas seulement irrespectueux des accords qu'il signe avec ses compatriotes, mais il n'a cesse de renier ses engagements internationaux. Il n'a pas hésité à utiliser le bonus pétrolier pour acheter des armes dans un premier temps, puis à abolir l'épargne pour les générations futures, remettant entièrement en cause les accords passés avec la Banque Mondiale.

C’est pourtant cet homme que des troupes européennes, sous mandat de l’O.N.U. vont aller protéger car c’est bien de sauver le régime DEBY qu’il s’agit lorsqu’on envoie des troupes au TCHAD même si l’on évoque les problèmes du DAR FOUR pour se justifier.

Sécuriser les camps de réfugiés et de déplacés ? Tout à fait d'accord. Mais contre quel danger? D'où vient la menace?  "Jenjawid " ?  Rebelles soudanais? Rebelles tchadiens? Forces gouvernementales tchadiennes?   M. NASH, Général irlandais commandant l'EURO FORCE disait hier qu'il n'était "pas question d'intervenir dans les affaires intérieures des Etats"? Nous sommes exactement dans ce cas de figure où une force européenne sous un prétexte fallacieux va servir de tampon voire de renforcement aux forces gouvernementales contre une partie de la population en révolte, conséquence d’une politique répressive.

On sait bien que c'est la France qui a voulu et obtenu le déploiement de cette force, finalement avalisé par le Conseil de Sécurité des Nations Unies. Mais quels intérêts la France cherche-t-elle à défendre?  S'agit d'un simple prolongement de l'Opération Epervier pour fournir à IDRISS DEBY une "Garde Européenne" en lieu et place de sa "Garde Républicaine" devenue moribonde? Ou bien encore une force affectée au gardiennage des intérêts des compagnies pétrolières américaines et … chinoises (dernières arrivées sur le marché pétrolier tchadien? C’est un véritable paradoxe tant les intérêts occidentaux et chinois sont antagoniques, particulièrement dans cette région ou tout est mis en œuvre pour stopper l'"avancée chinoise".

Ou bien alors s'agit-il d'accompagner les pourparlers de paix dont une phase s’est achevée la nuit dernière à SYRTE en LIBYE et dont une seconde phase est supposée démarrer incessamment?

Pour le TCHAD et les tchadiens en tous cas, il est difficile qu’une " réconciliation " ou un " accord de paix " conclu à la va vite permette d’oublier ou simplement de pardonner les innombrables forfaits du pouvoir débyste. Nous osons croire que les accords d'hier à été obtenus grâce à l' "amicale pression" des sponsors soudanais des quatre mouvements signataires. Nous croyons que les signataires ont accepté le désarmement des combattants, leur cantonnement hors du territoire national dans un premier temps au moins malgré  les dénégations de dernière minute dus au rejet par la plupart des combattants de la capitulation de leurs chefs. Témoins des récents déboires de la troupe de MAHAMAT NOUR, les soldats ont majoritairement rejeté cette reddition qui veut les conduire au pays les mains nues, comme des bêtes qu'on mène à l'abattoir. Car ces combattants n'ont pas pris les armes pour quelques portefeuilles ministériels au profit de gens qui du reste ont bénéficié de ces privilèges, sinécures et prébendes pendant près de quinze ans.

Il n'y a aucun changement institutionnel, aucune échéance, tout le monde rentre dans les rangs, parenthèse rebelle fermée, DEBY se fera réélire indéfiniment (véritable président à vie)…

Cet accord laisse intact tous les rapports d'oppression, de domination, d'humiliation du clan et du système qui avaient conduit les gens à prendre les armes. Voilà la vérité.

Nous pensons que KHARTOUM attend que N'DJAMENA renvoi l'ascenseur à l'occasion des pourparlers sur le DARFOUR qui se tiendront dans les mêmes lieux. Nous croyons enfin que les soudanais en seront pour leurs frais, DEBY n'est pas un homme qui tient ses promesses.

 Mesdames,  Messieurs, Chers amis,

Notre propos ne doit pas être interprété comme le refus de tout recours à des moyens pacifiques pour résoudre les problèmes de notre pays, mais nous constatons que tous les accords passés jusque là laissent intacts les causes profondes de la crise tchadienne qui ont conduit maintes fois à la révolte.

Alors pourquoi mettre autant de moyens et d'énergie au profit de l'éternel recommencement?

Ce n'est pas aider à résoudre les problèmes du Tchad que de soutenir aveuglément IDRISS DEBY. Il faut au contraire le pousser vers la seule et vraie solution pacifique: l'organisation d'une conférence internationale qui impose une table ronde inter tchadienne sans exclusive. Les ralliements individuels, les négociations séparées, sont des solutions partielles; elles ne constituent pas, mêmes mises bout à bout, une solution globale.

Une infime partie de l'argent actuellement investi dans le déploiement des forces suffirait à financer une telle conférence, le reste des moyens financiers pouvant être mis à la disposition des réfugiés et déplacés par l'intermédiaire du Programme Alimentaire Mondial, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés et des O.N.G. présentes sur le terrain.

Je vous remercie de votre patience et de votre attention, et me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.

Nous avons besoin d'un changement  au niveau de notre Direction de bourses d’études

(28/10/07)Ceci est mon troisième message pour qu’il y ait un  changement total dans l’attribution des bourses d’étude aux tchadiens.
Il y a des  vérités qui sont universelles, incontestables et admises même par les naturalistes.
Ainsi le pouvoir d’un être vivant n’est pas éternel. Il voit de prime à bord sa naissance, ensuite son apogée et enfin son déclin.
Ce dernier temps le chargé de dossiers des étudiants tchadiens dans l’agence Marocaine de coopération internationale s’est retrouvé dans un cosmos des interrogations partielles et totales sans aucune réponse. Il s’est demandé si réellement ces étudiants ont mérité leurs baccalauréats ou encore s’ils étudient dans une conformité comme tout autre «étudiant  international »
 
                        « Adjab da khalli bass »
Ainsi j’aimerai lancer une fois de plus ce message à notre Direction communautaire et politico tribaliste des bourses d’étude.
Madame la Direction, je me demande selon quels critères, vous attribuez  ces bourses ?
Mérite, ethnie, famille, parti politique, promesse de campagne ou …….

              «  Chouf houna »
Monsieur le Directeur, vous  êtes  venus au Maroc juste pour régler les problèmes de vos cousins et non des tchadiens. Tandis que nous cherchons à éradiquer ce problème de tribalisme au Tchad.
Vous  avez envoyé des étudiants qui, d’ailleurs n’ont pas l’école comme objectif primordial
ceci est justifié par le faite qu’un nouveau étudiant voulait changer de filière  c’est parce qu’il ne veut pas marcher 500 mètres à pied et un autre voulant changer de ville, c’est parce que cette dernière n’a pas de plage. (Rires)
« Trop c’est trop »
Un solénoïde de N spires s’est demandé si le Maroc donne ces bourses à notre Grand Tchad ou bien à une communauté п ou encore à un parti politique car presque chaque année ce solénoïde voit la même communauté avec un niveau très médiocre ternissant l’image de notre patrie. N’empêche, nous voulons la justice, l’honnêteté et une prise de conscience collective dans l’ensemble du dit ministère.
         « Les bosseurs »
« Quiconque patiente triomphe »
Ne dites-vous pas que la direction n’est pas consciente de ce qu’elle fait de vous, mais bien au contraire. Tout ce que nous pouvons faire à notre niveau, c’est prier notre Tout Puissant pour qu’il y ait une justice au sein de ce ministère et au Tchad en général.  « Amine y a Rab »

 

Abdallah Chidi Djorkodei
Tchachadi.com

 

Tchad : Au-delà du macabre trafic d’enfants, une opération politico-humanitaire avortée

(28/10/07)Le 26 octobre 2007,  il a fallu de très peu pour que 9 français enlèvent 113 innocents enfants tchadiens de leur terre natale. Les enfants sont âgés de 0 à 9ans. Il a fallu de peu pour que cet acte sadique mais intelligent se réalise au profit des partisans du pur sophisme qu’est l’ingérence humanitaire. Encore une fois de plus, on spécule sur les conditions humaines pour justifier un choix politique international afin d’intervenir là où on n’est pas le bienvenu.

En effet, depuis le début de la crise du Darfour en 2003, les positions interventionnistes dans la région sont promues par des groupes de personnes mobilisant l’opinion en Europe et aux USA. Ils jouent sur le côté pathétique avec deux répertoires : ressassant la figure de djandjawids et l’image du malheur humain. Les politiques, s’ils ne sont pas véritablement derrière ce jeu, ont quand même jouer avec.

N’eut été la chance des enfants d’échapper au dur hiver qui s’annonce en Europe, les partisans de l’intervention auraient réussi un grand pari dans leur entreprise médiatique entamée depuis trois ans par la mobilisation d’un contingent d’intellectuels médiatiques tel que Bernard Henri Lévy. Il y a beaucoup de Darfouris en France, mais ceux-ci sont arabophones. Les interventionnistes n’y trouvent pas un gain car les medias français n’ont pas l’habitude de travailler avec les arabophones. On a fait introduire Abdoulwahid (leaders du Darfour) au milieu des militants et politiques le 20 mars 2007 pendant les élections, mais peut être que ce coup ne marche pas. Ou encore, ayant parfait leur formation au Soudan, les réfugiés darfouriens pouvaient difficilement intérioriser les stratégies et modes de réflexion de leurs ‘’défenseurs’’.

Faire venir des enfants serait l’idée finalement choisie. La stratégie n’est pas idiote. La présence physique des enfants est parlante et cela devient parfait quand on parle à la place de ces innocents. Le président de l’ONG Arche de Zoé, Eric Breteau (arrêté au Tchad) exprimait sur Chéri-FM le 24 juin 2006  l’intention de son association en évacuant les enfants : « Il y a effectivement une résonance politique à notre action, qui est de dire à la communauté internationale, puisqu'on ne fait rien pour arrêter le conflit au Darfour, puisqu'on refuse de les protéger chez eux on va les protéger chez nous ». Les citoyens soudanais et tchadiens doivent bien comprendre cela. 

Essayons maintenant d’imaginer la suite du scénario si l’opération arrivait à réussir. Si on essaie la suite du scénario, comme Bernard Kouchner prenant un sac de riz au dos en Somalie, je verrais un de ces prometteurs du Darfour prenant sur son bras un enfant et scandant devant les micros et caméras : « il reste beaucoup comme Ahmed qu’il faut aller secourir au Darfour ! ». J’imagine aussi, un ‘’ parent’’ revenant le lendemain sur un plateau de télévision avec peut-être Ali et disant que celui-ci fait de cauchemar la nuit. 113 enfants entre les mains des partisans d’intervention au Darfour, n’est ce pas là un grand tsunami de trafic politico-médiatique !

Et si je pousse un peu loin, je dirais même qu’une ou deux générations après, on lancera ces enfants ou leurs enfants contre le Soudan pour réclamer la reconnaissance de génocide. N’est ce pas ce qu’on a fait pour  l’Arménie et contre la Turquie.

Dans la réalité des faits, il reste une chose. La clarification des rôles des Etats tchadiens et français. Il faut rappeler que ces deux Etats ont en commun un accord de coopération militaire. Régulièrement, l’armée française fourni des renseignements militaires au régime tchadien qui ne dispose pas de dispositifs de surveillance performants. Alors, de grâce, les familles de malheureux aventuriers auraient-elles tord quand elles disaient que les autorités françaises étaient au courant de leur action ? Toutefois, si les autorités françaises n’étaient pas au courant de cela, l’Etat tchadien peut dénoncer la non-application de l’accord de coopération militaire par l’Etat français. Chose qu’il n’aurait pas intérêt à faire tant que les coups de « semonces » français, comme en avril 2006,  sont lancés contre les rebelles à chaque fois que ceux-ci attaquent le gouvernement.

Deux hypothèses sur ce qui précède. On imagine difficilement le retour des enfants au Tchad si jamais l’avion arrivait à sa destination macabre. De un, les autorités françaises n’ont pas empêché le processus de l’opération alors qu’elles seraient informées du moins des intentions de ce groupe. Le président d’Arche-de-Zoé disait, toujours sur Chéri-FM le 24 juin 2006 : « On prévoit d'évacuer en tout près de 10 000 enfants. Pas seulement sur la France mais aussi sur d'autres pays d'Europe et d'Amérique du nord. Et effectivement on prévoit au moins 1000 enfants sur la France ». Ensuite le motif du vol était on ne peut plus claire : évacuation sanitaire. La position française ne traduit-elle pas un revirement comme le rétorquaient les familles des accusés ? « Si la France avait voulu interdire l’opération, elle en avait les moyens »  laissait entendre la vice-présidente du Collectif des familles pour les orphelins du Darfour (Cofod), Maryse Cales. Il y aurait comme un parfum biafrais dans cette affaire.

Des Businessmans ou des Businesshumains. Cela devient toutefois dangereux, très dangereux et dégoûtant pour notre monde quand on implique les enfants dans le trafic politique égoïste. Des enfants africains dont on a déjà trop abusé les images pour en faire une surenchère pathétique en Europe et en Amérique, autour des discours simplistes tournés vers l’ingérence politico-militaire dans les affaires africaines.

Heureusement qu’on a pu déjouer cette entreprise au bon moment et au bon endroit. Encore un fois, si l’avion arriverait à atterrir en France, les tchadiens n’auront pas les moyens politiques, médiatiques et juridiques suffisants pour faire revenir les enfants chez leurs parents. On a arrêté l’entreprise au bon endroit, car si cela se produisait au Soudan, on utiliserait en France tous les subterfuges imaginables pour dire que les djandawids s’attaquent désormais aux humanitaires et en monter les surenchères politiques.

Il faut simplement arrêter cette façon de faire. La tâche est difficile pour déterminer les responsabilités dans cette entreprise macabre. Tant l’enjeu peut ramener loin. Car dans cette affaire, il y aurait, selon toute vraisemblance, une collusion d’intérêts entre divers acteurs.

L’ONU à travers l’Unicef et le HCR doit prendre toute la mesure de l’affaire. L’Union africaine doit aussi prendre ses responsabilités pour envoyer des juristes et experts sur le terrain afin d’enquêter sur l’affaire mais aussi ouvrir un débat continental à fin d’établir des stratégies africaines de protection civile. Les tchadiens et les soudanais doivent faire attention à leurs enfants, et il n’y a que eux qui peuvent être bien attentionnés envers eux. La présence des groupes humanitaires au Tchad et au Soudan traumatise déjà trop ces populations, on a besoin de la paix pour qu’on vive en harmonie et loin des touristes suspects et des compassions trompeuses et exploiteurs. Salam !

Mahamat Djibrine Haroun

 

L’honneur ne se donne pas, l'honneur se mérite.

(28/10/07)Mr. Wolfowitz (l'homme qui a conseillé a' l'administration Bush d'envahir l'Irak. cette guerre inutile a couté environ 500 milliards de dollars sans compter la mort de centaine de milliers de civil irakiens et la disparition de presque 4000 soldats américains. En outre, les experts en "spéculation" disent que la guerre en Irak et Afghanistan coutera aux USA plus de 2000 milliards de dollars d'ici 2020 !!!!!!!!!!!! Tabarnak).
 La 1ere institution financière dénommée Banque Mondiale n'est pas un poste pour confier a' n'importe quelle personne (No1 ou No2 de Pentagone soit-il). Ce poste devrait être réservé pour les "cerveaux" et surtout pour ceux qui ont une bonne idée sur la finance et l'économie mondiale. Les ex-chefs de Pentagone sont experts dans leur domaine, celui de la défense. Donc les USA n'honorent pas leur pays en nous présentant ces chefs d'armées a' la candidature de ce poste.
 Rappelons qu'il y'a 40 ans, Mr. Robert McNamara (l'un des artisans de la guerre au Vietnam, une guerre qui a couté la disparition d'un peu plus d'un million de vietnamiens et la mort de presque 60.000 soldats américains) a pris la tète de cette institution. Mr. Mcnamara était aussi chef a' la Pentagone. Certes, ce Monsieur était bcp mieux que Wolfowitz parce qu'il n'a pas fait de "népotisme". En sus, il a réellement cherché a' combattre la pauvreté dans le monde (mission 1ere de la banque mondiale). Mais au 21eme siècle on a besoin en tete de cette institution une personne bien douée en finance et en économie. Les vedettes en guerre et en politique devraient chercher d'autres "Boulots".
 A mon humble avis, les postes techniques et stratégiques et les honneurs ne se donnent pas. Ils se méritent. Même si les usa ont voulu donner un grand honneur a' Wolfowitz, ce dernier a raté le train de l'honneur. Il a laissé un mauvais souvenir pour son pays. Il a cherché d'être trop généreux. Être généreux est assurément une grande qualité. Mais Mr. l'ex chef de soldats, sachez que vous ne pouvez pas être généreux avec l'argent de la Banque Mondiale, "l'argent de tout le monde". Vous auriez du le savoir, vous le pourfendeur de la corruption dans le tiers-Monde.
 Peu avant votre démission "forcée" on vous a accusé de "népotisme". Chose que vous n'avez pas acceptée ni aimée. Mais Mr. le grand soldat, sans avertir votre conseil d'administration vous vous êtes permis d'augmenter d'environ 70.000 dollars le salaire de votre petite amie la belle Shaha Ali Riza (une employée Syro-Saoudienne de la Banque mondiale). Comme cette dernière est votre "girl friend", en bon français on appelle ce genre de faveur de "népotisme". Ca sonne mal a' l'oreille mais "so far" on n'a pas d'autre mot plus convenable pour qualifier votre geste irresponsable.
En terminant, après votre népotisme, sachez Mr. Wolfowitz que personne ne regrette de votre départ anticipatoire. Bye Bye Mr. le grand soldat. On vous souhaite bonne chance pour retourner dans votre carrière de militaire et conseiller votre administration de se retirer d'Irak et de ne pas s'aventurer une autre guerre contre l'Iran. On sait que les USA sont les principaux bailleurs de fonds de la banque mondiale mais on leur demande de nous présenter prochainement des candidats doués en finance et en économie pour ce poste plus qu'important. Merci pour votre lecture et bonne journée.
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.

 

Economie : FMI, Banque mondiale(BM) et PAS  sont ils nécessaires en Afrique ?

(26/10/07)Avant de rentrer dans le détail des missions de ces deux institutions, qu’il me soit permis de faire un bref rappel.

La Banque mondiale

Créée en 1944 à Bretton Woods dans le cadre du nouveau système monétaire international, la Banque mondiale possède un capital apporté par les pays membres et surtout emprunte sur les marchés internationaux des capitaux. La Banque finance des projets sectoriels, publics ou privés, à destination des pays du Tiers Monde et des ex-pays dits socialistes.
Elle se compose des trois filiales suivantes : La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD, l'Association internationale pour le développement (AID ou IDA selon son appellation anglophone, la Société financière internationale (SFI) est la filiale de la Banque qui a en charge le financement d'entreprises ou d'institutions privées du Tiers Monde.  
Avec l'accroissement de l'endettement, la Banque mondiale a, en accord avec le FMI, développé ses interventions dans une perspective macro-économique. Ainsi la Banque impose-t-elle la mise en place de politiques d'ajustement destinées à équilibrer la balance des paiements des pays lourdement endettés.
La Banque ne se prive pas de "conseiller " les pays soumis à la thérapeutique du FMI sur la meilleure façon de réduire les déficits budgétaires, de mobiliser l'épargne interne, d'inciter les investisseurs étrangers à s'installer sur place, de libéraliser les taux de changes et les prix, etc.

Le Fonds Monétaire International (FMI)

Le FMI est né le même jour que la Banque mondiale avec la signature des Accords de Bretton Woods. A l'origine, le rôle du FMI était de défendre le nouveau système de changes fixes.
A la fin de Bretton Woods (1971), le FMI est maintenu et se révèle petit à petit le gendarme et le pompier du capitalisme mondialisé : gendarme lorsqu'il impose ses programmes d'ajustement structurels, pompier lorsqu'il intervient financièrement pour renflouer des Etats touchés par une crise financière.
Son mode de décision est le même que pour la Banque mondiale et se base sur une répartition des droits de vote en fonction du montant de la cotisation des Etats membres. Il faut 85% des voix pour modifier la Charte du FMI (les USA possèdent donc une minorité de blocage, vu qu'ils possèdent 17,35% des voix.
Cinq pays dominent : les USA (17,35% des voix), le Japon (6,22%), l'Allemagne (6,08%), la France (5,02%) et la Grande-Bretagne (5,02%. Les 177 autres Etats membres sont divisés en groupes dirigés par chaque fois un pays.
 
Les plans d'ajustement structurel (PAS)

Les plans d'ajustement structurel ont été imposés au début des années 80 en contrepartie de 1'octroi de nouveaux prêts ou de I'échelonnement d'anciens prêts par le FMI et la Banque mondiale.
Ce type d'ajustement a pour finalité d'assurer que le pays pourra reprendre le service de sa dette extérieure (paiement des intérêts et remboursement des prêts). L'ajustement structurel repose habituellement sur le dosage des éléments suivants : dévaluation de la monnaie nationale (afin de réduire les prix des produits exportés et de récolter des devises fortes pour rembourser la dette), hausse des taux d'intérêt (pour attirer le capital international), réduction des dépenses publiques (licenciements dans la fonction publique, réduction des budgets de santé et d'éducation, etc.), privatisations massives, réduction des subventions publiques de fonctionnement à certaines entreprises ou à certains produits, blocage des salaires (pour éviter que la dévaluation ne provoque un enchaînement inflationniste).
Non seulement les programmes d'ajustement ont abouti à un endettement sans cesse accru, mais ils ont en outre simultanément entraîné une baisse des revenus des populations locales (suite aux licenciements, à la suppression de services publics, etc.) et une hausse des prix (suite à une TVA élevée, à la libéralisation des prix, etc.).
La situation des pays en voie de développement est ce qu’elle est parce qu’il n’existe pas de volonté politique de résoudre le problème d’une manière globale. On préfère la méthode du coup par coup et à la condition que l’affaire soit réglée, d’abord, avec le Fonds monétaire international. C’est le lieu de dénoncer la grande hypocrisie de la méthode. Car aucun gouvernement, aucune banque ne peut exiger de nos pays ce que le FMI en réclame. Pour accorder le rééchelonnement de la dette, les créanciers (gouvernements et banques) demandent un accord préalable dit de confirmation avec le FMI. Or dans cette organisation, les Etats sont représentés au prorata de leurs participations (quotes-parts) aux ressources du fonds. Cela signifie que les décisions du fonds ne sont que le reflet de la volonté des plus gros participants, c’est-à-dire les Etats-Unis, l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne, etc. En clair, il s’agit des principales puissances industrielles, qui pourraient, si elles le voulaient, régler les problèmes de la dette.
La mise en tutelle des pays en voie de développement se manifeste par l’obligation qui est faite par le FMI au pays concerné d’avoir à limiter ses productions, à ne consacrer qu’une part des crédits bancaires à telle ou telle activité, part calculée en fonction du degré de priorité accordée par le fonds à chaque secteur de l’activité économique, à freiner, voire à supprimer, tout recrutement dans la fonction publique sans tenir compte du nombre d’écoles de formations existantes, ni de leurs promotions d’élèves, ni des résultats de l’université. Tous ces faits ne peuvent conduire qu’au désordre social et l’on sait bien que, dans ce cas, le développement est impossible et que cela favorise toutes sortes de dictatures… La colonisation est, en principe, terminée. Nous assistons, avec le FMI, à une autre colonisation à rebours, plus subtile et plus « efficace » et cela justifie la thèse de ceux qui, dans les pays développés, estiment que le tiers-monde doit être mis en tutelle pour pouvoir s’en sortir. Ainsi, le FMI  agissant dans plusieurs pays en même temps, essaye d’imposer aux uns et autres un certain mode de production en limitant les quantités des semences à distribuer aux agriculteurs, en fixant le prix de cession des engrais aux producteurs, le prix d’achat aux producteurs de la récolte, en changeant les structures et les circuits de production. Le fonds, qui se réclame concrètement du libéralisme économique, tente de planifier méthodiquement, comme les tenants de l’interventionnisme économique, la production d’arachide, de riz, de café, de coton, etc…, de plusieurs pays africains. Cela serait un moindre mal si, ce faisant, on stabilisait le cours des matières premières. Mais il n’en est rien à cause des aléas climatiques et des arbitrages, effectués, sur le marché mondial, par les firmes intéressées. Le FMI va si loin dans cette voie que la Banque Mondiale a été amenée, plus d’une fois, à refuser tel crédit à des pays si ceux-ci ne se conformaient pas aux objurgations du fonds. Ainsi, peu à peu, la décision de produire telle ou telle quantité, dans tel ou tel pays, ne dépend plus de la volonté de celui-ci, mais de celle du FMI. Or, l’on sait que ce sont les plus grandes puissances industrielles du monde qui sont derrière le fonds et qui, en fait, décident. La boucle est bouclée, la tutelle bien chevillée et le processus de recolonisation bien mis en œuvre…( A suivre).

   Bourma DAOUD AHMAD
  Directeur de publication de Tchad Espoir
Commissaire à la Communication et Porte-parole
du Conseil d’Action Révolutionnaire( C.A.R. )
Contact : 00 33 6 62 15 56 42
Courriel : bmalick2@yahoo.fr

 

La marche vers la délivrance du peuple fait son chemin au sein de la rébellion tchadienne.

(20/10/07)Les démonstrations de force de ce jour laissent penser que la fin d’une époque se dessine sur la scène politique tchadienne. Sans conteste nous allons  vers un changement d’ère  tant attendu. Voilà nous vivons un passage de spéculation politique plus agitée que d’habitude. Fort de ce constat qu’il découle une fois de plus les cirques des accords  de Tripoli qui ont  fait un choque  d’incompréhension dans la famille de la résistance vis-à-vis de l’attitude des chefs rebelles. Ces accords signés à Tripoli que nous avions dénoncés s’avèrent  aujourd’hui caducs.

Aujourd’hui plus de  ¾ de résistants manifestent  unanimement et au grand jour leurs déterminations pour un changement radical et d’en finir totalement avec le régime car ce qui se passe actuellement entre  le trio Deby –Nour- Kadhafi illustre bien une fois de plus la  preuve de non respect des accords et  paroles  de ces hommes qui ont mis notre pays a feu et a sang.

On assiste  aujourd’hui à des multiples rencontres qui parlent du même Tchad sans pour autant aborder le fond des crises qui paralyse ce beau pays. Ces accords sont loin d’être de véritables garantis en terme de démocratisations des institutions de notre république et ne permettent pas la tenue des élections véritablement transparentes. Et toutes ces conditions que les tchadiens attendent impatiemment et  pour lesquelles ils étaient contraints de prendre les armes ne sont pas des illusions. Ceci dit, que le Soudan, la Libye et son Cen Sad, qui eux même ont du mal à se familiariser avec les valeurs démocratique ne peuvent être garants d’une certaine valeur moderne du changement  ou accords répondants aux revendications de la résistance nationale. Quelques soient nos divergences au  sein de notre famille résistante on n’est pas à l’image du système du régime de Deby. On ne l’est pas  et  continuez à le prouver chers camarades résistants.
D’après les informations qui nous sont parvenues, certains  mouvements poids lourds  de la  résistance  pensent sérieusement que cette déclaration de Tripoli  est un bluff. Leurs désirs de changement ne sont en aucun cas entamés et la résistance est plus que jamais déterminée à en découdre avec le régime dictatorial de Deby affirme la source. Nous vous encourageons dans ce sens.

Certainement ces multiples pourparlers déclenchés en même temps à la méthode Debyenne s’échoueront sans surprise et atteindront la conscience des uns et des autres et surtout ceux qui ont trahi leurs camarades martyrs. Ces traîtres qui rallient lâchement ce régime sans aucune garantie ni condition ne sont que des nuages des politicards sur le ciel tchadien pour embrouiller d’avantage la clairvoyance des observateurs et les  résistants au régime de Deby. Vous qui avez opté pour la réédition, quel sens donnerez-vous à votre éprouvant séjour parmi vos frères de la résistance ? Au moment où le peuple tchadien attend de vous la délivrance vous avez choisi vainement de se désolidariser de vos compagnons de la résistance en déposant les armes mais l’histoire vous jugera. Pour le reste de la résistance, les petites frasques propres à l’être humain seront désormais dépassées au nom  de l’intérêt de la république. Ne nous trompons pas de cible qui n’est autre que le démantèlement  effectif du pouvoir agonisant de Deby.

Chers concitoyens tchadiens la vigilance doit être  de mise .Quoi qu’il arrive les leaders de l’opposition ne doivent guère être tentés par ces illusoires accords de paix. Autrement nous démontrons leurs limites et stratégies dénuées de toute logique. Notre combat continu tant que Deby refuse de se souscrire effectivement aux principes démocratiques et qu’il ne met fin à la corruption, au clientélisme, à l’humiliation et à la frustration généralisée érigée comme système de « bonne gouvernance ». Peuple tchadien la désolation est grande et le changement démocratique dépend de votre coopération citoyenne.

Face à cette crise politique sans commune mesure que traverse notre pays, nous invitons toutes les forces de la résistance à l’unité de leurs actions politiques et militaires sous le symbole de l’intérêt suprême de la nation.

 

Que  la flamme de l’espoir de la révolution pour le changement au Tchad ne s’éteindra jamais jusqu’ à la  délivrance totale.

 
Djibrine Abakar Khirachi
 

A la prochaine provocation, l’UFDD surprendra la force dictatorial avec un « Shock-and-Awe»

L’UFDD, l’Union des Forces pour la Démocratie et Développement n’est plus une guérilla à partir d’aujourd’hui. Elle est plutôt une force basée sur des principes et des disciplines militaires. Cette force plus puissante que les forces régulières des plusieurs pays Africains est structurée et commandée par un commandement militaire. Nous voyons dans cette force disciplinée des corps d’armée, des Divisions, des détachements, des bataillons et compagnies. Le SEMGA exécute les ordres du Bureau Exécutif dirigé par le Président Mahamat Nouri, le vice-président Adouma Hassaballah et beaucoup d’autres stratèges officiers supérieurs, des anciens ministres et des jeunes avec des visions modernes. Ils sont tous des hommes importants et capables de développer et maintenir la force de leur armée. Trois choses ont essentiellement contribué à la réussite du Général Nouri de former une telle armée en une année. Sa vision politique, sa stratégie militaire et son aptitude de tolérance. Ce qui lui donne l’avantage de recevoir chaque jour des ralliements des militaires gouvernementaux, des diplomates et des jeunes de la diaspora. Le général Nouri est un membre d’une ancienne révolution qui a gagné le pouvoir tchadien en 1982. Il a travaillé à plusieurs reprises en tant que ministre dans l’actuel gouvernement. Il a accumulé une expérience profonde qui lui permettra d’atteindre ses buts nationaux et accomplir sa mission. Il a une vision large et d’inclusion pour un Tchad riche, développé, fort et indépendant avec un gouvernement active et dynamique qui suit la constitution et applique la loi. Le président Mahamat Nouri, ses stratèges conseillers et son SEMGA s’intéressent beaucoup sur un coup efficace contre la dictature de Deby qu’un simple bruit médiatique comme celui du 13 Avril 2006 . Apparemment, l’UFDD a gagné suffisamment du temps pour développer efficacement ses muscles avec un arsenal moderne tout en bénéficiant des ralliements quotidiens des militaires gouvernementaux. L’UFDD privilégie toujours la voie pacifique pour résoudre les problèmes tchadiens afin de mettre fin à la misère que subissent nos compatriotes. Par contre le dictateur Deby ne s’intéresse pas de trouver une solution générale au prix d’une démocratie réelle au Tchad craignant de perdre son pouvoir illégitime et illégal qui lui a permit de s’approprier de tous les biens publics. Sous la pression internationale et celle des pays amis et voisins, il prétend officiellement de chercher la paix alors qu’il prépare la guerre en cachette pour mettre « fin » à toute voix qui prône la démocratie. A la prochaine provocation, l’UFDD surprendra la force dictatorial avec un « Shock-and-Awe » avec une subjugation et domination certaine et rapide sur les éléments de Deby. Il est clair et perceptible que l’UFDD a la puissance de contrôler le choix, les perceptions et la compréhension de la force du despote. Cela littéralement limitera et fera inopérantes les décisions des action et des réactions du tyran et de sa force. L’autre élément fort du General Nouri est sa tolérance. Jamais vue une révolution dans le monde qui laisse libre les prisonniers des guerres de choisir le camp adverse. Plusieurs éléments de Deby ont été laissés à leur choix de regagner le camp dictatorial après avoir été emprisonnés dans les combats. Ceux qui étaient soupçonnés d’être des informateurs du dictateur ce qui constitue la trahison dans d’autres révolutions ont été pardonnés par le général Nouri. Il leur donne des provisions et les frais de transport pour regagner le camp de Deby. Une révolution qui pourra faire de tell acte appréciable, pourra amener un changement tant voulu et tant attendu. Le dictateur tchadien Idriss Deby lorsqu’il a gagné son pouvoir par la guerre, nous a jamais montré des prisonniers des FANT avec lui. Ils étaient tous exécutés avant la rentrée à N’Djamena. Le despote Deby a élevé son attitude criminel et tyrannique à un autre niveau. Il a commencé de liquider les sœurs et mères des opposants en plain jour dans leur résidence dans la capitale. Nous espérons que la force de la libération maîtrisera la situation et neutralisera la dictature sans que le despote arrivera à causer beaucoup d’autres dégâts irrécouvrables. Vive le changement pour un Tchad libre uni démocratique et indépendant. Souggy Manouri vendredi 19 octobre 2007

Les génocides

 (17/10/07)Nos méres pleurent quand elles nous en parlent car elles n'aiment pas la vie amerde.

Des etrangers ont brulés nos maisons pour nous voler nos terres.

Nos péres s'énervent nous on ne comprends pas ils parlent d'agroalimentaire.

Ils disent que,les politiques sont des prédateurs qui sement la terreur et qui ont un estomac à la

place du coeur.

Ici pas de travail,aucune priére ne s'éxauce.

Mais malgré tous ses éfforts demeurent ses jours sans répas, la nuit nos mamans ne dorment pas.

Mon maître m'a dit : "pendant la dictature c'est plus dur".

Alors je peux pas me plaindre même si ici y a des futurs .

Moi j'aime bien les études, on m'a dit "s'est bien mais inutile".

Ici beaucoup ont arrêté avant même de savoir écrire pour aller chercher leur petit pain.

Dans mon coeur, ,je cultive le réve d'être un medecin pour soigner ses enfants malades,qui ne

mangent pas à leur faim.

Je comprends pas,dans la ville,,je vois bien tous ses petits faire la manche devant les mépris

des ceux qu'on appel "les gens biens".

Je m' interroge,ne voient-ils pas la misére???Il nous écrase pour obtenir l'homme venant de

l'autre hémisphére.

Nos aînés disent,que nous sommes traité comme des chiens.

 

 

 

Mais nos papas disent, Dieu merci nous avons nos familles, plus loin, y a des orphélins qui vivent dans les décharges.

Des fois je pleure en cachette, mais pas lontemps car je pense à mes aînés qui ont commus les chants des mitraillettes.

Et puis, ma grand-mére disait toujours "la vie s'est espoir", si t'en a plus t'es comme mort et vivre rélève de l'exploit.

Nos papas sont a bout, ils ont frôler la follie quand un matin ils ont appris que la banque leur

avait voler leurs économies .

Impuissant tout le monde était affolé ,ils ne sont pas les seuls, c'est la nation entiére qui s'était fait voler.

Dépuis ce jour, avec beaucoup des gens de la ville, ils bloquent les routes pour bloquer l'économie du pays.

C'est leur façon de se faire entendre mais moi j'ai peur quand il s'en va avec tous les pétrodollars.

Quand les jeunes se révoltent , il les appel des mercennaires à la solde du soudan et les

journaux sont des menteurs car ils disent que s'est des bandits aprés y a des gens qui ont peur.

Nos papas disent : "ils peuvent tuer des hommes mais ils ne tuerons pas la memoire, les méres des disparus chantent toujours contre l'oubli".

On vit les fruits d'une démocratie raté dans un pays si riche en pétrole, plein des enfants ont

dans le ventre des aliments pouru.

Par ce qu'on est dirigé par la mafia du crime.

Mois je comprends pas toujours et quand je demande pourquoi on me réponds toujours : par ce qu'on est au tchad.

C'est ainsi que nous vivons aujord'hui au tchad durant toutes les 48 années d'indépendance.
Que la lutte continue!!!

Vive la jeunesse
              Vive le tchad
              Vive les liberateurs

Au nom de votre fils,frére et ami mht souleymanmi

Mail: soulefils@yahoo.fr
             Msn: soulefils14@hotmail.com

 

Avec l’accord gouvernement/rebelles, le syndicalisme tribal sacrifie l’intérêt national au Tchad

(08/10/07)Décidemment, au Tchad, les guerres ou les « petites guerres » ne finiront pas tant que les « petits intérêts » sont là. Le contexte de l’accord ou du prétendu accord entre les belligérants contient tous les éléments montrant que notre pays est un pays difficile où tout est structuré pour satisfaire les grands intérêts stratégiques de la Libye, du Soudan et surtout de la France en échange des petits intérêts accordés à tour de rôle aux seigneurs de guerre et autres aristocraties clientélistes. Les intérêts extérieurs au peuple tchadien se maintiennent ainsi avec cet équilibre honteux. Cet accord contient tous les ingrédients classiques des précédents cadres signés entre les belligérants.

Comme à chaque fois que le système est en difficulté,  il s’agit de rééquilibrer les choses pour mettre en place une autre aristocratie. Et comme toujours, l’absence d’un mouvement véritablement national crée un marché tribal où les choses se spéculent entre les seigneurs de guerre et autres espions et membres des scrupules maçonniques. La France et nos deux voisins émergents ont bien compris le paradoxe tchadien et jouent chacun pour préserver ses intérêts.

Le nouveau contexte régional et international marqué par la crise du Darfour, créée par Deby et exploitée par les pays occidentaux, est à prendre en compte pour comprendre l’accord qui se profile entre les rebelles et le gouvernement tchadien. Le système de Deby mis en place depuis 1990 a toujours été combattu par les tchadiens. Et c’est lorsque ce régime a eu des démêlés avec le Soudan que ce pays a commencé à soutenir et armer les opposants tchadiens. Tout semble montré qu’il n’y aurait pas eu ces opposants de l’Est s’il n’y avait pas eu le Darfour. Ces opposants ont servi, pour la plupart, le régime de Deby quand celui-ci exécutait ses bases manœuvres sur les tchadiens. Ils ont transporté le même système dans leur lutte. Ils ont simplement profité du contexte régional pour combattre ce régime. Le Tchad et son essor en tant que pays libre et indépendant ne semble pas être le projet de ces rebellions dont les structurations sont tribales. Deby s’oppose à eux par son contingent tribal et clientéliste et ils lui opposent une guerre structurée par le même système dont ils en sont familiarisés bien avant. Les séjours à Khartoum et à Tripoli de ces opposants ne les ont jamais convaincus qu’un mouvement national et ambitieux est la clef du salut du Tchad qui a trop traîné dans l’archaïsme et le paradoxe.

Maintenant qu’il y a des nouvelles cartes avec l’opposition des soudanais et libyens aux forces étrangères au Tchad, le syndicalisme tribal est appelé à s’entendre sur le gâteau pour éviter l’arrivée des européens qui seraient gênants pour ces véritables Etats qui ont certainement des choses à craindre sur le plan international et du fait de leurs systèmes politiques. C’est pourquoi, tout semble montré que la gestion de la situation commence à échapper aux rebelles et au gouvernement qui cherchent des portes de sorties comme des petits gamins. Ces tuteurs veulent renvoyer les rebelles à la maison pour empêcher l’envoi des troupes européennes au Tchad. La nouvelle orientation chinoise de Deby n’est elle pas le signe que l’eau commence à couler entre Khartoum et N’Djamena ? Sauf que la Chine n’arrivera pas à maintenir un syndicalisme tribal au pouvoir comme le fait la France qui d’ailleurs ne laissera pas jouer sur ce terrain.   

Je pense personnellement que l’issue des violences actuelles au Tchad ne serait que la victoire de l’un ou l’autre de ces prédateurs qui tournent autour du Tchad à cause des fausses orgueils des ‘’hommes politiques’’ tchadiens.  C’est ainsi que ce syndicalisme tribal a fait de notre pays celui le plus arriéré du monde.

Quant à la cause tchadienne, il me semble difficile de gagner quoi que ce soit là où les choses se trafiquent, chacun pour soit, au nombre de canon et d’hommes en kakis (voir « les chemins du maquis : un bussinesse macabre et juteux pour les tchadien », Enoch Djondang).

Malgré ce constat quelque peu pessimiste, je pense que les honnêtes citoyens tchadiens, ceux qui sont conscients des dérives nationales, doivent rester présents là où ils peuvent l’être pour dire et chercher ce que doit être un Tchad libre, respectable  et vivable pour son peuple.

Mahamat Djibrine Haroun

 

Halte ! Aux illusions des accords, les chefs rebelles tchadiens

(07/10/07)Depuis  hier soir, une nouvelle donne vient de se dessiner sur la scène  politique des forces de la résistance nationale. D’aucuns qualifient ce qui vient d’être signé à Tripoli d’accord. D’autres récusent et soutiennent le contraire en qualifiant cela de simple déclaration de principe et/ou d’intention. Si cet accord devrait y avoir avec le pouvoir de Deby, l’idéal se sera un  véritable accord dans lesquels les tchadiens auront confiance et qui ne sera pas parrainé par  un certain Kadhafi dont l’esprit expansionniste et impérialiste n’est guère oublié par les tchadiens. Nul n’ignore la complicité active de ce dernier dans l’assassinant de koty, Bichara  Digui et enfin le mystérieux décès du plus estimé feu Youssouf Togoïmi.
Au  nom des citoyens Tchadiens de la résistance nationale, nous exprimons notre position vis-à-vis de cet accord que nous estimons fragile, incomplet et louche. Nous sommes tout à fait d’accord que la question Tchadienne est très complexe, mais la résolution de celle-ci requiert la participation de toutes les forces vives de la nation. Nous sommes foncièrement convaincus que la mise à l’écart de certaines forces de l’opposition dans ce processus de paix ne fait que déplacer les problèmes. Il est dans l’intérêt aussi bien de l’opposition que du gouvernement tchadien d’associer toutes les sensibilités tchadiennes à ce processus de paix que nous voudrions une étape décisive dans l’histoire de notre pays. Par ailleurs nous réaffirmons que tout accord  qui ne prend pas en compte la démocratisation de nos institutions, la séparation des pouvoirs est voué à l’échec et ne fait qu’accentuer les soulèvements et les révoltent qui ne sont les traductions des frustrations populaires. Le partage de la gestion des affaires publiques est loin d’être une garantie de bonne gouvernance  sous la direction d’Idriss Deby. Vous n’êtes pas sans ignoré la volonté d’Idriss Deby de rester indéfiniment à la magistrature suprême, chose qui sous-tend notre opposition et notre résistance. Chers camarades résistants ne perdons pas de vue notre cause, nos multiples sacrifices. Optons plutôt pour une paix durable pour que notre pays retrouve le sentier du développement égalitaire de la justice et de la liberté.

Djibrine Abakar  khirachi

 

QUELLE EST CETTE INSECURITE?

   (02/10/07)hier c'étais le tour de la defunte DOCHI KOREIDO  et aujourd'hui c'est le tour de ce simple, honnete, sympa et solidaire jeune homme AHMAT BARKAI MAIDE survenu ce mercredi 29 aout 2007 à Ndjamena un cosmos d'insecurite et d'injustice. il a été tué par deux hommes armés en pleine journée .

  D'ailleurs cet innocent est un jeune apolitique connu de tous.messieurs le ministre de l'interieur,le directeur de la sûreté nationale, quelle est votre fonction dans cette patrie? Pourquoi vous etes à la tête de ces ministère et direction?

  je demande à toutes les autorités de la sûreté  nationale de prendre leurs responsabilités à mains afin de trouver les auteurs de ce crime.

   Nous sommes très conscients de tout ce qui passe dans cette capitale contre mes pauvres justes oncles maternels.

  Mais le Tout Puissant est là et veuille sur nous.On sais aussi que nul ne pourra exterminer une communauté totalement sinon la communauté ANAKAZA serait bien avant anéantie et évaporées dans la nature. N'empeche , tout ce que nous voulons, la justice.

  Que le Tout Puissant nous sauve de tout ce mal, protège nos familles contre toute insecurité et injustice.

  Et enfin je demande nos fréres du site cnrdutchad et tchadactuel de poursuivre cette affaire,car vous etes les mieux informés que ces dirigeants qui ne savent faire que l'éloge des hommes au lieu de s'occuper de leur fonction.

      ABDALLAH CHIDI DJORKODEI

  ETUDIANT A LA FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUE-GUELIZ DE MARRAKECH (MAROC)

  djorkodeifils@hotmail.com

  chididj@yahoo.fr

  tel 0021264233396

                  

 

N’avons-nous pas besoin  d’une conscience collective ?

     (18/08/07)Permettez-moi  de commencer avec ce célèbre « S’il faut des architectes pour juger l’œuvre d’un architecte, celui qui habite la maison sait cependant bien mieux que celui qui pourrait la bâtir  ce qu’elle a de bon ou d’incommode ».

      Oui les temps ont changé c’est un rappel pour ceux qui se trompent d’époque ; la génération calquée, façonnée pour servir et sans discuter est dans la phase terminale .A cette génération montante qui est restée immobile, indifférente nous disons : que la conscience critique et mobilisatrice, ne suffisent pas à créer la conscience. Il faut qu’il y’ait préalablement une volonté de savoir et d’agir.  L’indignation, l’humiliation, la pauvreté, la misère, le mépris, l’impunité où allons-nous ?
Dans ce pays ou des fonctionnaires  en service sont abattus en plein capitale, une société ou une mère est abattue lâchement où allons nous ? Le prix Nobel de la paix Gandhi disait « Entre la violence et la lâcheté je préfère la violence » Dans ce pays ou l’analphabétisme, les fléaux de l’injustice sociale, ces gens qui vivent au seuil de la pauvreté  absolue. Ne disposant ni de facilité sanitaire ni d’eau potable et connaissant le taux de mortalité le plus élevé du monde .Il s’agit  essentiellement d’un problème d’éthique et de justice sociale. Une justice sociale constituant une condition préalable et indispensable pour une paix pérenne .voilà s’il y’ a discussion de paix que ces deux éléments soient les pliés   de la discussion. Les Tchadiens ont souffert ; la paix est l’unité concernent  tous les acteurs de la vie politique Tchadienne, ça doit être un travail des fourmis et non en aparté.
C’est dommage que l’opposition politique interne  qualifie la discussion du 13 Août 2007 d’inter-Tchadiens ?
Alors que l’opposition politico-militaire à sa discussion de Tripoli  a conditionné la présence de l’opposition politique et la société civile avant toute discussion. Pour se relever il faut se rendre compte qu’on est par terre.

    Ce pays le Tchad importateur et exportateur du pétrole ;
Essayons  de voir les indicateurs sociaux (source statistique mondiale).

Population : 9944201             /       pop + 64 ans (2005) 3%
Pop : urbaine (2003) 24,9%    /      Age moyen  16 ans
Dépense de santé   / habitants (2001) 5 dollars, nbre des médecins pour 1000 hbts 0,03.
Taux de natalité (2004) 45,73%  /  taux de mortalité (2004) 16% .
Mortalité infantile 91,45% / espérance de vie à la naissance 47,52 ans
IDH (2004) 0,368 / PIB en million de dollars us (2004) 4220.
PNB  / hbts en dollars 424 / dépense d’éducation (91) 1,6%
Population approvisionnée en eau potable 34%.
Indice de liberté civile (2005) 5 /Indice de liberté de la presse (2006)35.
Nombre de poste télé pour 1000 hbts (2002) 2 postes.
Le pays le plus corrompu du monde.

 Voyons un peu les recettes totales d’octobre 2003 fin12/2005 du pétrole

-2003 / 8.6 millions de barils au prix de 27.50 dollars us soit  236 millions d us.
- 2004/ 61.3 millions de barils au prix de 28.8 dollars us soit 1.77 milliards us.
-2005/ 63.5 millions de barils prix moye 35.4 dollars us soit 2.25 milliards us.
                                    Totale 4.26 milliards us plus que le coût du projet.
  Recette du Tchad d’octobre 2003 à dec. 2005  12.5% des revenus totaux sous forme royalties, soit environ 399 millions de dollars dont 307 millions ont été réellement transférés au pays, ils sont repartis comme suit :
·        Fonds  pour la génération future 36.2 millions dollars us soldés et récupérés par le gouvernement Tchadiens Janvier 2006.
·        Compte des secteurs prioritaires 245.6 millions de dollars us.
·        Compte des régions productrices  15.3 millions de dollars us.
·        Budget général   46 millions de dollars us. 

Voilà la réalité  chers compatriotes, par comment ces hommes sont bernés je veux dire les locataires de Kanpiski et les chefs des partis politiques, qu’est ce qui les empêchent de regarder les choses avec objectivités, luciditités   et désintéressements, même pas le 11 août pour la fête de l’indépendance ce corvéable Mahamat Hissein le nouveau messi du Mps se vantait du bilan  de Deby ; quelle mesquinerie  de vouloir encore tromper  ce peuple abusé. Quand Deby et ses complices justifient l’achat des armes au détriment du labeur de ces braves fonctionnaires qui travaillent dans des conditions méprisables et ségrégationnistes. Je lance un appel pressant aux chefs rebelles :
 Cnt, Fpr n, Fsr, Mdjt, Ufdd, Ufdd/fondamental,
Rnd, Rfc, Telssi d’unir vos forces pour sauver ce peuple martyr, puisque vous avez prouvé à la face du monde que vous n’êtes pas des va-t-en guerres. Et Deby et ses sbires ne veulent pas la paix puisque c’est dans ce désordre qu’ils peuvent tout se permettre en dilapidant le bien public, en temps normal ils n’oseront pas. Ce tohu- bohu est  voulu est entretenu. Pourquoi ailleurs c’était possible nous avons vue la RDC avec 4 vice présidents, au Soudan, et tout dernièrement en Côte d’ivoir, ce geste demande une volonté politique Deby n’en a pas.     

Nous voulons la paix, une paix pérenne, mais à quel prix ?
La paix ne se donne pas ! Ne s’achète pas !  Mais se construit.
Pour les locataires de kanpiski mon message est qu’ils ne seront pas mieux que les défunts : Koty, Ketté, Dr Darris,  Laoukein, Adoum Acyl   et bien d’autres tués dans des conditions mystérieuses, paix à leur âme. D’ailleurs Mahamat Nour Abdelkrim  est un exemple type.
Pour les chefs des partis qui se disent démocratique qu’ils ne s’abusent pas, la modification de la constitution, la révision du fond de la génération future et tant d’autre ont prouvé que l’opposition qui se nomme démocratique ou qui légifère et légitime le pouvoir de Deby, n’a pas le moyen ni la possibilité pouvant arrêter Deby de retoucher la constitution. Comme on dit : la révision de la constitution veut dire « Enlever ce qui ne m’arrange pas et garder ce qui est contre les autres » le peuple en a assez de vos combines ! Ce projet que vous venez de signer le lundi 13 Août 2007 est utopique, finalisé par un esprit mercantile. Et vous dire  pas parce que l’union européenne a supervisé que ça devienne sacré, ce même Eu a condamné la modification de la constitution au Liban et a laissé faire Deby. Le pays va mal dites le sans hypocrisie et sans calcul, ma question et pour vous  locataires de kanpiski et les chefs des partis politiques dites démocratiques ; en quoi Deby a changé ?
Et pour votre gouverne la lutte continue et elle est irréversible, avec ou sans vous le changement aura lieu, inchaâllah.  ‘’ La vie appartient à ceux qui luttent ‘’ « A cœur vaillant rien d’impossible »
     Nous croyons ! Et tous ces lâches seront comptables devant l’histoire 
      et  le peuple.                       

                  Abakar Assileck Halata
                                Paris

 

carteRépublique du Tchad 

                                                                Unité–Travail–Progrès

COMITE  CHARGÉ  DE L’ORGANISATION  DE  LA  CONFÉRENCE  NATIONALE  INCLUSIVE  DE  PAIX
( COPORT )
                                            

Message du Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum , Président du COPORT à l’occasion du 47ème anniversaire de l’indépendance du Tchad, célébré ce 11 août 2007. 

Cher(e)s Compatriotes tchadiennes et tchadiens,
Camarades  militants du COPORT,
Camarades combattants des Forces de résistance nationale,

         Le 11 août 1960, la République du Tchad naissait et avec elle, l’espoir d’une véritable libération et indépendance du pays de l’oppression et de l’exploitation coloniale impérialiste française.
        Cependant, les 47 années d’indépendance nominale ont brisé ces doux rêves. Elles ont semé un profond scepticisme dans l’esprit d’une partie importante du Peuple  tchadien : La déchéance sociale, économique, culturelle et politique a atteint le niveau le plus bas. La paupérisation des Masses populaires est en croissance exponentielle depuis les 17 dernières années du régime du Général-Président Idriss Déby et ce, malgré l’exportation du pétrole depuis 2003 et qui a rapporté 306 millions de dollars de recettes brutes. Le pays avait exporté pour 118 millions de barils selon le rapport de la Banque mondiale de septembre 2005. Rien que pour la première année de vente de pétrole, le pays a engrangé plus de 103 millions de dollars selon la BEAC.
                       

Les injustices, les pillages des ressources de l’Etat, les assassinats, les guerres sont institutionnalisés par le régime, ne laissant aucune autre alternative aux Peuples  que celle des insurrections armées.
Ces poches de résistance nationale, quelles que soient les interprétations que l’on puisse donner, seraient un signe d’espoir car la résignation totale n’a pas encore englouti tout le Peuple. Une partie est toujours debout et continue héroïquement de lutter pour sa survie.
Cette violence légitime des opprimés (la légitime défense) et les dégâts collatéraux qu’elle occasionne,  anéantissent par ailleurs des milliers de vies humaines.
Cependant, résoudre pacifiquement le problème tchadien à l’issu d’une Conférence de paix inclusive, serait le vœu de tout être humain raisonnable. C’est dans cette optique que l’opposition plurielle (Partis politico-militaires, société civile, partis politiques) s’étaient réunis les 28 et 29 octobre 2006 à Paris. De cette conférence de l’Opposition plurielle est issu le COPORT, qui poursuit inlassablement ses efforts en vue de la tenue d’une Conférence de  paix inclusive. Tel a été le sens de notre participation à la récente réunion de concertation pour la  paix de Libreville, initiée par le Président Goukouni Weddeye et soutenue par le Président Omar Bongo Odimba.

Notre active participation par nos pertinentes contributions se poursuivront. Nous restons ouverts à tout ce qui concourt au rétablissement d’une paix juste et pérenne dans notre pays.
Le COPORT encourage toutes les initiatives de paix : de Tripoli, celles en cours et les autres en perspective.

Le COPORT formule ses vœux les meilleurs pour la renaissance de notre pays.
Que la commémoration de ce 47ème anniversaire d’indépendance puisse permettre l’émergence d’une réelle volonté de paix de tous les acteurs politiques  de notre société.

-  Vive la lutte des Masses populaires pour  la justice et le bien-être social,
              -  Vive le Tchad indépendant  et démocratique  dans les futurs États-Unis d’Afrique.

Pour
Le Comité de l’organisation de la
conférence nationale inclusive de paix
               (COPORT)

Le  Président,

Dr LEY- NGARDIGAL  Djimadoum
Tél : 00 33(0) 6 29 97 25 71   
Courriel : actus@club-internet.fr

 

Observations et commentaires  par rapport à l’article de Lyadish Ahmed : "Pour que le débat remplace le combat !’’

(04/09/07)J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article intitulé : « pour que le débat remplace le combat » paru sur le site Ialtchad. Vous avez abordé sans détours et avec beaucoup d’objectivité  plusieurs points chauds de l’actualité tchadienne.  Votre analyse est très pertinente et démontre à suffisance votre  connaissance de la nature du régime de Deby et aussi de cette énième démarche entreprise par les soi-disant opposants au régime. Aussi, serais-je d’avis que  si la guerre était une solution, nous aurions dû résoudre nos problèmes depuis belle lurette. D’ailleurs, notre compatriote Enoch DJONDANG a souligné à maintes reprises le non-fondé de cette guerre fratricide.
Vous n’êtes pas non plus sans savoir que les Tchadiens, dans leur grande majorité, aspirent à la paix. Toute initiative qui pourrait contribuer à ramener la paix de manière pacifique est toujours la bienvenue et ce, d’où qu’elle vienne. Cependant, à l’état actuel des choses, je suis vraiment pessimiste quant à l’émergence d’un débat franc et sincère et ce, pour plusieurs raisons :
 
Primo, pour qu’il y ait un débat, il faut d’abord un minimum de volonté politique, de sincérité et de franchise. Malheureusement, le régime en place et en l’occurrence le président Deby n’est pas un interlocuteur ouvert. Ce dernier hait les confrontations des idées, les bonnes initiatives, les points de vue contraires et le débat démocratique. Il ne respecte aucune loi, aucune règle du jeu, aucune parole donnée et aucun accord. Il n’a aucune notion de l’État de droit, de l’intérêt national, d’une bonne gestion, de la bonne gouvernance, de la primauté du droit sur l’arbitraire etc. Il encourage l’insécurité, la corruption et le vol. Il  ne se retrouve que dans le désordre, l’impunité et la guerre. Il n’excelle que dans la fourberie, la traîtrise et les forfaits. Deby a fort longtemps cessé d’être le président de tous les Tchadiens; il a une idée singulière de la République.
Pire, il a transformé le Tchad à un  royaume dans lequel, il s’est constitué une forteresse pour mater toute action de nature à déstabiliser le royaume des Itno.  Alors, si tel est le comportement du premier citoyen, où irons-nous avec un débat franc et sincère? Et à quoi cela pourrait-il aboutir?
 
Secondo, si certains compatriotes préfèrent la lutte armée comme forme d’expression, ce n’est pas de gaieté de cœur, j’y parle en connaissance de cause et d’ailleurs, j’en ai payé le prix. S’ils privilégient cette forme de lutte, c’est parce qu’ils sont arrivés à la conclusion que le régime actuel n’est pas de nature à accepter un changement par la voie pacifique. Mieux encore, observons seulement l’opposition civile, celle dite démocratique. N’est-ce pas cette  opposition, qui essaie depuis des années, contre vents et marées, pour ne serait-ce qu’obtenir quelques concessions sur certains points cruciaux de la lutte démocratique est à bout de souffle. Elle semble être plus active hier qu’aujourd’hui. Pis, l’intelligentsia qui est censée orienter, guider, contredire, malgré quelques exceptions, sombre dans l’obscurité et adopte la politique de l’Autriche. Tous ceux-ci ne sont-ils pas des signes avant-coureurs d’un découragement de la lutte par la voie démocratique? Aussi, où en est-on avec la fameuse démocratie promise en décembre 1990? Dix sept ans plus tard, nous assistons à des élections tripatouillées, à des crimes odieux, à des viols quotidiens,  à une insécurité généralisée, à un bradage et une dilapidation systématique des ressources du pays, à des ingérences étrangères…
 
Tercio,  pour ce qui est de la fameuse initiative entreprise par l’ancien président Weddeye et consorts, elle me fait rappeler l’histoire d’un ancien dirigeant du Front Polisario qui, après 17 années de lutte décide de rentrer au  bercail. Ce dernier, en manque d’arguments pour justifier sa défection, disait ceci: «maintenant j’ai compris que je  faisais fausse route ». Un autre militant de répondre : «s’il vous a fallu 17 ans pour comprendre que vous étiez sur la mauvaise voie, alors il vous faudra encore 17 ans pour savoir si vous avez vraiment pris la bonne voie».

Finalement, cette option n’est pas nouvelle; elle est sur la table depuis fort longtemps, mais seulement personne n’ose  recourir à cette  option puisque les résultats sont connus d’avance. Ainsi, toutes les tentatives entreprises en ce sens se soldèrent en échec et la crise demeure intacte pour ne pas dire plus. La question est de savoir si vraiment ceux  qui s’agitent  aujourd’hui cherchent vraiment à résoudre  le mal tchadien ou ont-ils renoncé carrément à la lutte pour un État de droit et une vraie démocratie? Ou ont-ils trouvé simplement que les résultats escomptés tardent à venir? Le citoyen averti et désabusé  se demande s’il n’y a  pas d’autres calculs politiciens derrière ce genre de démarches?
 
 
Nassouradine Abdoulaye. I. Haggar
nasidriss@hotmail.com

Tchad : La course vers N’djamena aurait-elle  déjà commencé ?
Une opinion de  M. Bourma DAOUD AHMAD.

(04/09/07)l nous a été donné de constater et ce, depuis quelques semaines, qu’une certaine frénésie débyenne s’est emparée de l’opposition politico-militaire en général et celle de l’Est en particulier. La raison de toutes ces agitations est simple : Qui sera le 1er rallié au régime Déby pour avoir la meilleure récompense ?

Des rencontres tout azimut sont organisées çà et là dans les capitales africaines sans que le peuple tchadien soit informé alors que c’est de son destin qu’il s’agit.

Il y a eu d’abord les différentes rencontres de Tripoli entre l’opposition politico-militaire et le gouvernement et dont la dernière est celle du 22 juin 2007 et qui s’y déroule actuellement sans qu’on sache exactement sur quoi les deux parties sont tombées d’accord. Un mois et demi de négociations et rien ne filtre à part que des ralliements individuels sont déjà observés. On sait qu’une délégation conduite par Kabaro HISSEIN et accompagné de Ali AHMAT AGHBACH (qui a un nom très lourd à porter), le colonel Issa ALBACHAR, Ahmat Almaître ainsi que d’autres personnes séjournent depuis quelques jours à N’djamena pour y rencontrer le prince qui, en ce moment à d’autres chats à fouetter mais comme ce sont eux les demandeurs alors ils attendront. Des négociations entre le Dr Amine Ben Barka et l’ensemble de la Direction de l’UFDD-fondamental en dehors d’Acheikh sont très avancées et ça ne sera pas une surprise si un accord venait à être signé. Il ne faut pas oublier la faction du RFC à sa tête Hanno qui est sur le point de signer un accord avec le gouvernement et la CNT de djineidi qui ne tardera pas à leur emboîter le pas. Au niveau de l’opposition politico-militaire de l’Est, ne resteront que le RFC de Timan et l’UFFD de Nouri sans oublier le CAR du Dr Albissaty SALEH ALLAZAM et le mouvement très actif de Ahmat Soubiane HASSABALLAH.
Cette situation combien de fois déplorable donnera à Déby l’occasion de développer deux thèses à savoir : Voilà avec mon argent et les moyens de l’Etat, j’ai pu acheter la conscience de ces Arabes là (Déby à chercher depuis toujours à éviter une confrontation directe avec les Arabes) et les diviser au maximum pour qu’en se ralliant même, il faille qu’ils viennent par canton ou par tribu car même étant rallié s’ils étaient unis ça sera une menace pour son pouvoir et là il le sait très bien. Pourquoi ces Arabes font la honte de toute une communauté ? Après que tout ce monde est  avec lui, il développera la seconde thèse qui est celle de présenter Nouri comme un habréiste et Timan comme le principal malheur de ce pays parce que ce sont les mêmes qui m’ont induit en erreur dira t-il à ceux qui veulent bien l’écouter et les distraire.
 
Vient ensuite la rencontre de Libreville autour de l’ancien Président Goukouni Weddeye  aidé dans sa tâche par deux anciens de la scène politique tchadienne à savoir Antoine Bangui et Adoum Togoï  sans oublier Fidel Moungar ( le 1er PM post CNS et Ex-Secrétaire Général de l’ACTUS), ce chirurgien qui a abandonné sa blouse pour la politique, certainement plus lucrative à son goût alors que le Tchad a besoin de lui sur le terrain sanitaire qu’il a déserté,  et enfin Maïna Touka  Ex- Ministre de la santé.

Quant à la conférence de Cotonou qui se tiendra du 25 au 26 août 2007, là également, il n y a plus rien à attendre quand on sait déjà comment elle est organisée et par qui alors le doute et le pessimisme sont permis.
Toutes ces initiatives de paix initiées par certains Leaders politiques honnêtes de l’opposition, sont  à encourager. Cependant, d’autres dirigeants, animés par leurs ambitions et leur soif du pouvoir voudraient plutôt se saisir de ces opportunités pour se remettre en selle.

Que pourrait-on alors espérer de ces rencontres, si l’acteur principal du drame tchadien, en l’occurrence le Président Déby persiste dans son refus de la tenue d’une Conférence de paix inclusive ?

Les différentes délégations de l’opposition qui se sont rendues à N’Djaména ont présenté des propositions de paix au Gouvernement. Lesquelles ? That is the question.
On ne peut pas imaginer de telles rencontres sans qu’il ait des résolutions claires et pertinentes à présenter au peuple tchadien et aux différents observateurs internationaux.

Eu égard aux voltes faces et à l’opportunisme  congénital de certains politiciens, le Peuple tchadien abusé et martyrisé n’est-il pas en droit d’être sceptique ? et d’affirmer qu’il s’agit encore des nièmes ralliements au régime en perspective ?

Notre beau pays le Tchad mérite autre chose que cela et je pense que le temps est venu pour un renouvellement de la classe politique tchadienne car depuis l’indépendance jusqu’à nos jours ce sont les mêmes qui sont au devant de la scène politique, compromettant ainsi l’émergence de nouveaux cadres capables de diriger efficacement le Tchad. Il est temps que certains de ces anciens politiciens qui ont brillé par leur incompétence notoire et leur voracité  à détourner des deniers publics, de quitter  définitivement la scène politique.

Le peuple tchadien mérite mieux que ça à moins que ce pays là, soit maudit comme le disait Montesquieu « Lorsque Dieu, dans sa colère, veut châtier les peuples, il permet que les flatteurs se saisissent de la confiance des chefs ». Sans pour autant être pessimiste et défaitiste, nous espérons que les jours à venir nous édifieront beaucoup plus.

Pour conclure, je dirai que toutes ces rencontres ont pour dénominateur commun le festival des anciens politiciens dont une bonne partie, opportuniste invétérée n’a qu’une conception alimentaire de la politique.

La seule question que je me pose et je me poserai toujours est : Pourquoi de ce pays de 1.284.000 km2 et peuplé de 9.000.000 d’habitants, n’émergent pas des hommes et des femmes capables de le rassembler du Nord au Sud, d’Est en Ouest, le sortir du sous-développement, le pacifier et le réconcilier avec lui-même ?

 

M. Bourma DAOUD AHMAD.

Tél : 00 33 6 62 15 56 42
Courriel :  bmalick2@yahoo.fr

 

LETTRE OUVERTE AUX  PRESIDENTS G.W. BUSH DES ETATS-UNIS,  N.  SARKOZY DE FRANCE ET AU GUIDE LIBYEN  M. AL. KHADAFI.

Excellences,

(04/08/07)Bien que l’on dise qu’il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, la présente vous est adressée .Vous avez les yeux grands ouverts mais vous refusez de voir. De grâce, arrêtez et accordez un tour salutaire à la majorité silencieuse du Tchad et du Darfour. Retirez vos mains insidieuses et huileuses dissimulées derrière Idriss DEBY et son œuvre au Darfour.
Aveuglés par les intérêts économiques,vous oubliez que le MAL tchadien ou celui du Darfour trouve son origine au palais rose de NDjamena.Progressivement,tous les trois (3) « GROS MESSIEURS »,timidement SARKOZY remplaçant CHIRAC le 4 juin dernier,vous avez participé et entretenu,directement ou indirectement,la situation actuelle qui prévaut au DARFOUR et à NDJAMENA .L’on n’a pas besoin de le justifier. Qui ne sait pas que le despote Idriss DEBY ITNO gère le Tchad et sa manne pétrolière à sa guise a l’image d’un épicier : c’est un bon vendeur. Ses clients sont bien servis et ne cessent de lui répéter : « thank  you for your fuel, we will help you… ».Les visées des Américains sont connues et caricaturées par : si je peux faire ma réserve de pétrole, je me fous des droits de l’homme. A Doba , les puits de pétrole sont au service des firmes américaines qui pompent le fluide visqueux du sous sol des descendants de TOUMAI sans mesure et à volonté .L’on comprend aisément pourquoi BUSH soutient le régime au détriment du vouloir et des droits de l’homme Tchadanthropus. Au Darfour , des ingénieurs occidentaux complices ont identifié un prétendu lac fossile au terminus  des cours d’eau délimitant  le Tchad du Soudan : le WADI HAWAR qui serait un ancien bras du Nil. Il se trouve, qu’il est possible de réaliser des forages pour abreuver les habitants du Darfour en eau potable. Le persiflage politique ne tue pas. Au constat de ce que nous vivons dans ce monde, les Etats-Unis se soucient – ils de l’homme opprimé et privé de ses droits fondamentaux ? Quel est au Tchad, le projet financé par les USA dans le domaine d’adduction d’eau ou autre secteur visant le bien être social ? L’homme du Darfour est il différent de l’homme tchadien, éthiopien ou somalien ? Non ! Tout simplement BUSH rêve de participer aux prospections pétrolières pour concurrencer la CHINE dans le partage du gisement d’or noir soudanais. Le Soudan est un pays respectable dont les ambitions contrarient celles des pays prétendus développés. A notre humble avis, nous conseillons à ceux- là qui commencent un projet avec une étude sociologique erronée de faire très attention. Le Darfour est l’aire des MAHADISTES apparentés aux IRAKIENS. C’est donc un terrain contrasté à la fois cendreux et glutineux ou les joueurs sont sans masque. Le jeu y est coriace. Attention !
Nicolas SARKOZY  va vite et fort dans la recherche d’une solution au problème de DEBY.
Oui ! C’est son problème, car il en est l’auteur : que ce soit au Tchad ou au Darfour .C’est lui et ses complices qui l’ont crée. Qui ne dit mot consent, puisque la France est constante et quasiment unanime dans sa politique extérieure. Nous avons l’appréhension qu’à ce niveau, SARKOZY ou CHIRAC c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Jacques CHIRAC, oubliant les liens historiques qui lient son pays au Tchad, le Peuple français au Peuple tchadien a  favorisé ses relations personnelles avec Idriss DEBY au détriment du Peuple tchadien. Avec CHIRAC, la France a accompagné le régime de N’djamena dans la mauvaise gouvernance .Elle a observé et validé toutes les consultations frauduleuses. Qu’est ce qui empêche la France de dire NON au Président vomis par son Peuple et les siens. La France par sa puissante représentation diplomatique et par le biais de la délégation de l’Union Européenne à N’djamena, a cautionné toutes les échéances électorales qui ont eu lieu bien qu’elle et sa presse étaient omniprésentes dans toutes les équipes des observateurs internationaux. Ont-ils besoin de voir le rejet de DEBY par le Peuple ? O ! Que l’âme de nos grands parents, les vaillants anciens combattants, repose en paix. La France a oublié que ce n’est pas un seul homme qui a versé son sang pour la sauver mais tout un Peuple, le Peuple tchadien tout entier. La France de CHIRAC a omis le fait historique aux avantages personnels immédiats. Notre conseil à SARKOZY, en prenant ce dossier en main, fasse sien cet adage tchadien : « celui qui à attaché l’hyène à l’arbre à palabre, doit le détacher lui-même. » Personne ne le fera à sa place, car une hyène n’est pas une chèvre  ainsi soit il ! Sinon, les progénitures de nos  aïeux les gaulois auront trahi le Peuple tchadien .Que le français proaméricain de  Neuilly rectifie le tir pour le grand bonheur des descendants des anciens combattants tchadiens.
L’opinion internationale se rappelle encore que c’est DEBY qui a envahi la République Centrafricaine et destitué Ange Félix PATASSE  , le Président démocratiquement élu. Mission accomplie, une fois encore, avec la complicité du parrain français. La boulimie de  MAGLI l’a poussé à vouloir étendre son empire, à l’instar du Kanem-Bornou d’Idriss ALLAHOUMA,  jusqu’au Soudan. DEBY s’est leurré, car l’eau chaude n’est pas un aire de jeu pour les grenouilles, dit un autre adage tchadien. Pour camoufler ses échecs militaires, DEBY arme, au vu et au su de tous les communautés tchadiennes frontalières vivant en harmonie des siècles durant. Il dresse les unes contre les autres. Au 16e siècle, l’empire du Kanem-Bornou s’étendait à l’est jusqu'à l’Égypte et à l’ouest jusqu’aux confins du GHANA (le royaume Ashanti).Ces nobles hommes de l’époque ont pu la concrétiser grâce à un travail d’équipe et de concertation. Le Royaume du Ouaddai, celui du Baguirmi et les autres communautés  accomplissaient chacun la mission qui leur est assignée dans une rigueur absolue certes, mais aussi dans le respect de son voisin et sans escobarderie. L’histoire nous l’a enseigné. Quoique l’on insinue, le Gouvernement soudanais a réagi en légitime défense. Soyons sincères !A toute agressions ne faut il pas il une égale riposte ? Dommage !Les autres s’en sont mêlés et la stabilité continue d’être perturbée au grand dam des deux peuples.
 Comme à l’accoutumée, le Guide de la Révolution d’El Fateh s’est une fois encore jeté à l’eau. Il a certes ses raisons, mais la quiétude des tchadiens l’inquiète- t-il tant ?La Libye veut évité la présence des Américains et leurs dispositifs satellitaires à ses frontières. D’accord ! Le Panafricaniste a oublié qu’il peut dire NON à son ami, DEBY. Au contraire, KHADAFI a cautionné toutes les élections truquées. D’ailleurs, solennellement le Guide a conseillé au vol des suffrages aux opposants tchadiens en négociation en juin dernier. Toutefois, nous ne croyons pas qu’il ait apprécié la fameuse falsification des billets de banque des Emirats  Arabes Unis, ni les assassinats collectifs par Deby de ses compagnons de lutte, notamment ceux de Massakory en juin 1992.C’est horrible ! Les imaginaires coups d’état n’en parlons pas ! Le Guide ne ferait il pas mieux de cultiver l’amitié antique que son Peuple entretient avec le Peuple tchadien ? il est vrai que DEBY lui a rendu service en chassant son ennemi Hissein HABRE en décembre 1990 , mais cela suffit il pour entériner tous les actes de ce mégalomane au détriment du Peuple tchadien. Un tel malheur ne doit pas être avalisé par le potentiel Président des Etats Unis d’Afrique. Qu’il revienne à la raison et ne freine pas la marche vers le changement inéluctable du régime moribond de N’djamena.
Vous, les trois GROS MESSIEURS, perturbez la quiétude et la sérénité de l’espace tchado-darfourien. Nous vous disons qu’un homme averti en vaut deux , car le foyer du DARFOUR va se déplacer très prochainement à l’intérieur du Tchad : au sud, non loin des zones pétrolifères ,ou sévissent les hommes de Djibrine DASSER et dans la région du lac Tchad ceux de Brahim MALLAH. DEBY, craignant  de répondre de ses actes, est disposé à endeuiller bon nombre de familles tchadiennes. Bientôt il mettra en place des milices dans les zones de nouvelles tensions. Ces  nouveaux sites ressemblent étrangement à l’actuel DARFOUR, surtout par leur pétrole. DEBY dressera les communautés des unes contre les autres .Il bombardera des villages .Conséquences ! il y’aura des réfugiés et les humanitaires suivront . Un autre DARFOUR plus compliqué encore , avec un quatrième GROS MONSIEUR : celui du NIGERIA.La spécificité de ce terrain est que le match se jouera entre le régime de N’Djamena et le Mouvement pour la Démocratie et le Développement (MDD). Il n’y aura pas de confusion. Par contre du coté de DASSER, le cinquième intervenant sera la R.C.A  qui importe peu, car elle est déjà le prolongement naturel du Tchad pour MAGLI. Pourquoi ne pas étouffer le mal à l’origine « pas de fumée sans feu » pour arrêter la fumée il faut éteindre le feu. Aidez donc les Tchadiens à chasser DEBY et toute la sous- région rétrouvera son calme.

Messieurs,

G.W.BUSH et ses complices anglais, N.SARKOZY et son union européenne et M. AL KHADAFI et son CEN-SAD , ne nous donnez pas encore l’opportunité de vous écrire en vous posant la question : qui va faire partir Deby ?Nous vous répondrons le Peuple tchadien. Vous avez totalement raison de constater que la rébellion de l’est est un amalgame d’hommes. Un fourre –tout on l’on trouve un peu de tout : des patriotes, des nationalistes, des hommes de poigne etc… et des pires que le MAL lui-même. La caractéristique commune des principales tendances orientales est que leurs leaders vendent  la peau de l’ours sans l’avoir tué. C’est ridicule ! Ces leaders sont des chasseurs de la Présidence de la République du Tchad sans plus. Ces chefs- là ne feront pas partir DEBY à moins qu’ils renoncent à leur chimère. Le sauveur du